Touchées par le VHC, ils témoignent sur leur parcours

Face à l’extension de l’hépatite C (VHC) qui frappe tout particulièrement les usagers et les ex-usagers de drogues, ASUD s’est engagé depuis plusieurs années à lutter contre cette maladie à travers différentes actions visant à encourager le dépistage, l’accès aux traitements et le soin. L’arrivée de nouvelles générations de molécules, les Antiviraux à Action directe (AAD), qui ont déjà démontré leur très grande efficacité avec peu d’effets secondaires, permettent de pouvoir espérer à terme l’éradication de cette maladie. ASUD en partenariat avec le laboratoire ABBVIE a donc réalisé une série d’interviews avec trois personnes aux situations personnelles bien différentes, ayant été touchées par le VHC et qui témoignent sur leur parcours, leurs réactions face à la découverte de leur infection, les raisons qui les ont poussés à suivre un traitement et pour finir, nous faire part de ce que ce dernier a supposé pour eux.

Le sida c’était mieux avant …

Décidément  on a du mal à se débarrasser du XXe siècle . L’épidémie de sida appartient à l’histoire  et un peu comme la guerre froide  elle se réinstalle dans notre univers mental  sous les coups de l’actualité . Virus mortels et guerre nucléaire , on a pas fini de rigoler  !

On avait un peu oublié , la Une de libé  en 1982  sur « le cancer gay » , les 4 H, homosexuels, héroïnomanes, hémophiles et haïtiens, l’ AZT, le Sidaction , Act-Up … Et puis la COVID  vient nous  plomber le moral  et les pouvoirs en place s’emparent du sujet pour restreindre nos libertés .  Quel contraste avec le sida . Le  sida c’est le premier de ces virus que l’on ne sait pas guérir  qui ont rivé le clou de la médecine occidentale , la médecine des toubabs

Nous sommes trois militants censés incarner l’orientation sexuelle , le travail du sexe et la consommation de stup. Trois types de comportement qui ont traversé l’épreuve de l’épidémie avec des bonheurs divers . 

  Nous allons proposer une discussion en trois étapes :

1°) L’absence de réponse médicale met en évidence des processus de discrimination : pour les pédés ? pour les tox ? pour les putes ? Oui/non et pourquoi ?

2°) :la question du choix

 La lutte contre l’épidémie  permet de légitimer l’homosexualité masculine. Pour les drogués et les travailleurs.euses du sexe c’est presque l’effet inverse.

 3°) la question des libertés

  La lutte contre le sida consacre l’inéluctabilité du mariage pour tous. L’invention de l’’addictologie sape les fondements de toute revendication du droit de se droguer. Le mouvement abolitionniste enfle jusqu’ à culminer avec la loi sur la pénalisation des clients

 La conclusion de cet échange se fera sur le contraste  entre la lutte contre le sida et  la lutte anti-COVID

avec :

Didier Lestrade, journaliste, écrivain, cofondateur d’Act Up et de Têtu.Dernier livre « I Love Porn » (éditions du Détour)Séropositif depuis 1986, célibataire.

Thierry Schaffausser travailleur du sexe syndiqué au STRASS, co-fondateur parmi 200 personnes à la création. Usager de drogues, militant à Act Up « ou il a tout appris ». Sous PrEP et à la recherche l’amour sur grindr et en partouze chemsex.

Fabrice Olivet , co fondateur d’ ASUD, militant de la sortie de la prohibition des drogues, essayiste et historien. Dernier ouvrage « Au risque de la race » , édition de l’Aube, 2021.

Les Droguézeureux ? Nouvelle émission sur YouTube

Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voir le direct vous pouvez retrouver toutes nos vidéos sur notre chaine Youtube ASUD MEDIA

Rendez-vous pour notre première émission, dimanche 6 février 2022, à 18h30 sur la chaîne YouTube de ASUD .

En prendre ou pas ? Comment la santé a effacé les droits humains dans les débats relatifs à nos politiques de drogue ?

À l’heure de la COVID, la population générale est en train d’expérimenter en grand ce que les usagers de drogues expérimentent en petit : l’annulation de libertés fondamentales au nom de la santé globale.

Dans le contexte de la campagne électorale des présidentielles de 2022, Asud vous convie à une série de débats/réflexions sur la nature des politiques de drogues dans la République et les raisons d’un immobilisme qui a fêté ses 50 ans en 2020, avec l’anniversaire de la loi de 1970.

Notre premier débat évoquera la fausse opposition instaurée entre abstinence et consommation pour statuer sur la pertinence d’une politique. On peut apprendre à ne pas consommer pour mieux re-consommer des drogues ou apprendre à mieux consommer pour réussir à ne pas consommer.

Un paradoxe qui sera évoqué à travers les parcours individuels de plusieurs invités.

Invités : Bénédicte Desforges, cofondatrice de Police contre la prohibition, Romain, Fabrice Olivet, ancien président d’Asud, Jean-Maxence Granier, président d’Asud, George Lachaze, Kiki Picasso…

Thèmes de discussions abordés :

–       Histoire de la lutte contre le sida et la fin du mythe de l’abstinence dans la prise en charge 1987-2004

–       Naissance de l’addictologie : fin des années 1990 à nos jours

–       Rôle du pouvoir médical et des laboratoires pharmaceutiques  

–       Dry January, maitrise des consommations ou retour du moralisme en addictologie ?

Rubrique : « cut the bullshit »

Pourquoi toutes les coups sont permis quand on parle du crack ? à partir de la vidéo sur le crack d’après les « Grandes gueules » de RMC…

Ce programme s’inscrit dans la ligne éditoriale d’un nouveau média, Zone Grise, qui cherche une voie entre le documentaire et le journalisme, avec l’ambition de traiter des sujets dans l’interstice de nos consensus, ni noir ni blanc. Cette exploration de nos zones grises est d’abord celle de notre pays, de ses contradictions, de ses tabous, de ses mythes fondateurs, de son déni du réel. Las des stratégies de disqualification ou de neutralisation médiatique et politique de ceux, de plus en plus nombreux, qui dénoncent les hiérarchies sociales et raciales, le sexisme, les inégalités, les violences et les atteintes aux libertés fondamentales, nous voulons revenir au réel, aux vécus et aux corps dont on parle en permanence et que l’on n’entend pas. Nous inaugurons Zone Grise par une collaboration avec Asud, auto-support d’usagers de drogues. La Guerre à la drogue échoue sur quelques centaines de consommateurs de crack dans l’Est parisien, bringuebalés de force depuis des décennies d’un quartier à un autre, sans solution. La guerre à la drogue est d’abord une guerre aux drogués…

Nous suivrons Asud lors de ses rencontres avec les protagonistes de la scène de Crack à Paris : les crackers eux-mêmes, les modous (les dealers, que nous espérons approcher), les riverains, les professionnels de la Réduction des risques, la police, les addictologues, et bien sur les politiques concernés, Anne Souyris, Maire-adjointe écologiste à la santé d’Anne Hidalgo, Eric Coquerel, Danièle Obono, etc. Zone Grise ne s’interdit aucun format, émissions en direct, rubriques, entretiens, reportages, documentaires, podcasts et aucun sujet..

Conférence iCAAD Paris 13 Mars 2018

‘EN AVANT… VERS UNE SYNERGIE ENTRE LA THEORIE ET LA PRATIQUE DANS LE TRAITEMENT DES CONDUITES ADDICTIVES : LA GLOBALISATION DES SOINS DE SANTE MENTALE, COMPORTEMENTALE ET EMOTIONELLE

Ce cycle de conférence est organisé dans la continuité des Thèmes des Conférences Européennes iCAAD 2016/17 :

‘UNITE: LA NOUVELLE GENERATION DE METHODES DE RESOLUTION COLLABORATIVES DES TROUBLES DE L’ADDICTION.’

Cette conférence se veut une plateforme où conférenciers, partenaires et professionnels échangeront sur les modèles cliniques, les ressources et les avancées sur les paradigmes touchant aux traitements des addictions, aux désordres comportementaux complexes, aux modèles préventifs, à l’intégration de la santé mentale globale, de la prévention des rechutes et des stratégies de prévention.Collaborons ensemble et partageons les meilleures pratiques, au plan national et international.

POINTS FORTS:
• Abstinence et Réduction des Risques
• Traitement résidentiel: enjeux et attentes
• Evolution de la formation: la thérapie de groupe
• Patients-experts: leur rôle croissant
• Soins, prévention et société: les 5 prochaines années – objectifs et challenges?

10h00 – 10h45 | ABSTINENCE VS. REDUCTION DES RISQUES: DECONSTRUCTION D’UN FAUX DEBAT –

JEAN-MAXENCE GRANIER ET FABRICE OLIVET
Historiquement le mouvement de réduction des risques s’est construit en opposition avec une doctrine de soins basée sur le sevrage et l’abstinence comme unique proposition. Inversement aujourd’hui certains addictologues proposent comme seule prise en charge une prescription de TSO à vie. Ces deux options ignorent la notion primordiale de responsabilité des personnes concernées. Comment dépasser ces deux extrêmes en remettant l’individu au centre des décisions qui le concernent. « Nothing about us without us » (Slogan de l’association INPUD)

Fabrice Olivet est un militant historique de la réforme des politiques de drogues. Depuis 1996, il anime l’association ASUD (Auto Support des Usagers de Drogues), agréée par l’Etat pour représenter les personnes prises en charge dans le système de soins pour des questions relatives à une addiction. Historien de formation, c’est également un polémiste engagé dans les débats relatifs à l’« identité française ». Depuis 2013, Fabrice Olivet est membre de la commission nationale des stupéfiants et des psychotropes de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM).

Jean-Maxence Granier est chef d’entreprise et travaille dans le domaine du marketing, de la communication et des médias. Il s’intéresse depuis 25 ans aux usages des psychotropes comme aux questions posées aux individus et à la société par l’addiction. Il a codirigé récemment un numéro de la revue Esprit consacré à la « Politique des drogues » et intervient à titre personnel sur ces questions dans l’espace public.

Programme et inscription ici

Lieu, date et horaire :

Mardi 13 Mars 2018
9h00 – 18h30
Espace CEDIAS, Musée Social,
5 rue Las Cases, 75007 Paris

Les associations débattent à l’Assemblée Nationale concernant le projet de loi de contraventionalisation des usages de drogue

Nous étions ce 14 septembre à l’Assemblée Nationale aux côtés de Techno+, du CIRC, Norml France et Cannabis Sans Frontières pour donner notre point de vue sur la contraventionalisation de la consommation de stupefiants.
Que ce soit les associations de RDR, d’auto support ou d’usagers, nous nous accordons tous à dire que ce n’est pas la solution et que les personnes les plus touchées par cette loi seront encore et toujours les plus jeunes et les plus précaires.

Bien entendu, le projet de loi étant déjà fixé, le but de cette consultation était de débattre sur le contenu de celle-ci (montant de l’amende,…).

Un questionnaire a été soumis aux associations avec des questions plutôt farfelues qui ne reflètent pas du tout notre vision des choses.

Étant donné qu’il n’était pas possible de revenir sur les fondamentaux de cette loi, la NORML a demandé que le montant de l’amende soit la plus basse possible et qu’il y ait une exception qui soit faite pour les jeunes adultes (18-25 ans) qui sont en général dans une précarité économique ainsi que pour les malades se soulageant au cannabis.

Attendont le verdict….

 

Présents :

  • M. le président de séance
  • M. Fabrice Olivet, Auto-support des usagers de drogues (ASUD)
  • Mme Anne Coppel, ASUD
  • M. Jean-Marc Estève, Techno Plus
  • M.Florian Bureau, Techno Plus
  • M. Olivier Hurel, NORML France
  • M. Farid Ghehiouèche, Cannabis sans frontières
  • M. François-Georges Lavacquerie, Collectif d’information et de recherche sur le cannabis (CIRC)
  • M. Michel Sitbon, Cannabis sans frontières
  • M. Robin Reda, co-rapporteur
  • M. Alessandro Stella, ASUD
  • M. Éric Poulliat, co-rapporteur
  • M. Béchir Bouderbala, NORML France
  • M. Emmanuel Maillard, Cannabis sans frontières

 

La séance a été filmée, pour connaître les arguments de chacun, rendez-vous sur la chaine YouTube d’ASUD :

ASUD à l’UNGASS 2016

ASUD était à New-York lors de l’UNGASS 2016 pour participer à la manifestation de la Drug Policy Alliance et s’entretenir avec des militants pour un changement de politique des drogues (Ethan Nadelmann, Nathalie Latour, Alain Kra, Richard Branson, etc).

À voir sur notre playlist, disponible sur la chaine YouTube ASUD TV :

Documentaire France 3 : CES JEUNES QUI TOMBENT

Dans le cadre d’Octobre des cités le mois des grands ensembles, « Ces jeunes qui tombent », le deuxième documentaire inédit de la série, retrace un mal qui court toujours dans les banlieues : les drogues…

Au tournant des années 80, un poison s’introduit dans les cités de banlieue. Le fléau décime des fratries entières. Derrière les portes des appartements HLM, le drame se noue, overdose après overdose, d’autant plus insoutenable qu’il est tu. Par les familles. Par les autorités. Par sidération. Par tabou.

Ces jeunes qui tombent revient sur ces années charnières à travers les souvenirs d’un acteur de terrain : Azzedine. Il a vécu cette période en tant que médiateur social dans la ville d’Orly (Val de Marne). 30 ans après il se souvient.

A la fois quête personnelle et enquête de terrain, le film amène Azzedine à confronter ses propres souvenirs à ceux des acteurs et témoins impliqués : toxicomanes, familles, représentants sociaux, judiciaires, médicaux. Il prolonge la réflexion auprès d’un sociologue et d’un historien pour éclaircir les raisons qui ont amené au drame et dont les racines courent toujours sous fond de crise identitaire et de crise économique.

 

 

Voir l’émission en REPLAY

Séminaire EHESS 2015-2016 – La prohibition des drogues : approche transversale

L’EHESS et ASUD ont co-organisé un séminaire gratuit ouvert à tous d’octobre 2015 à juin 2016.

La prohibition des drogues fait aujourd’hui débat. Face aux échecs de la guerre à la production et au commerce des drogues, devant l’explosion de la criminalité et des conflits dérivés de la prohibition, et constatant que malgré tous les interdits la consommation mondiale ne cesse de se développer, la question du bien-fondé de la prohibition n’est plus seulement posée par des associations d’usagers et des chercheurs en sciences sociales, mais par des hommes d’État et des fondations internationales. Le constat est accablant : la guerre à la drogue tue beaucoup plus que la consommation de drogue. Or, face à l’énorme problématique soulevée par les dites drogues, renvoyant à des questionnements philosophiques, religieux, sociétales, psychanalytiques, l’expertise est confiée normalement à des policiers, des juges, des psychiatres, des médecins, des assistants sociaux et des organismes de rédemption. Une approche qui amplifie le traitement répressif, criminogène, ostracisant, méprisant ou apitoyant des consommateurs des dites drogues. Par ce séminaire collectif de recherche, nous voulons questionner les motivations, l’historique, la pertinence de la prohibition des drogues, dans une approche transversale qui se veut aussi trans-universitaire. Notre volonté est de faire de ce séminaire à la fois un carrefour d’échanges de connaissances et un laboratoire pour des nouvelles recherches.

Quelles ont été et sont aujourd’hui les raisons de la prohibition des drogues ? La prohibition des drogues a une histoire, une géographie, une sociologie, une anthropologie. Sur le temps long, en fait, c’est le « ferment divin » qui a fait débat, bien plus que les « plantes des dieux ». Si le monde judéo-chrétien, tout en condamnant l’ivresse et les excès, a intégré le vin jusque dans le rite liturgique, le monde musulman a fait de la prohibition de l’alcool un des piliers de l’ordre moral de la société. Dans le monde chrétien, la première loi de prohibition des drogues fut l’œuvre de l’Inquisition de Mexico qui, en 1620, interdit la consommation du peyotl et d’autres plantes « magiques ». Prônée par des ulémas ou par des prêtres, la prohibition des drogues apparaît sous le sceau de l’ordre moral dicté par la religion. Avant la focalisation sur des raisons de santé, personnelle et publique, l’interdiction des drogues a été bâtie sur des motivations religieuses. Le vin en Islam, le peyotl et autres plantes en Chrétienté, ont été associés à l’ivresse, aux plaisirs incontrôlés, au mal, au diable. Les « ligues de tempérance et de vertu » qui, au début du XXe siècle, ont été le fer de lance de la vague de prohibition des drogues et des alcools en Occident et en Orient, n’ont fait que reprendre une morale religieuse ancienne : l’ivresse et les plaisirs doivent rester un rêve de paradis céleste. Dans le monde occidental, après des religieux ce sont aujourd’hui des médecins et des psychiatres qui ont repris le flambeau de la doctrine du salut de l’humanité. En robe noire ou en blouse blanche, certains croient pouvoir s’arroger le droit de dire ce qui est bon pour le corps et pour l’esprit. Quelle morale pour quelle loi, quel droit pour quelle liberté ?

Programme et intervenants

7/10/2015 > La prohibition des drogues : approche transversale

  • Alessandro Stella, historien, directeur de recherche au CNRS
  • Michel Kokoreff, sociologue, professeur à l’Université Paris 8
  • Fabrice Olivet, directeur d’ASUD
  • Laurent Appel, journaliste, membre d’ASUD

12/11/2015 > La prohibition des drogues et de l’alcool en pays chrétien et musulman : approche historique

  • Alessandro STELLA, historien, DR au CNRS
    • « La prohibition du peyotl par l’Inquisition de Mexico »
  • Nessim ZNAÏEN, historien, doctorant à l’EHESS
    • « La prohibition de l’alcool et des drogues en pays d’Islam »

Discutant : Jean-Pierre ALBERT, anthropologue, DE à l’EHESS, Toulouse

10/12/2015 > La prohibition de l’opium en Chine et en Indochine

  • Xavier PAULES, historien, MC à l’EHESS de Paris
    • « La prohibition de l’opium en Chine »
  • Philippe LE FAILLER, historien, MC de l’Ecole française d’Extrême-Orient
    • « La prohibition de l’opium en Indochine »

Discutant : François-Xavier DUDOUET, sociologue, CR au CNRS

7/01/2016 > La prohibition de l’alcool aux États-Unis et en Europe

  • Alessandro STELLA, historien, DR au CNRS
    • « La prohibition de l’alcool aux États-Unis »
  • Véronique NAHOUM-GRAPPE, anthropologue, chercheuse à l’EHESS
    • « Le statut de l’ivresse en France aux XIXe-XXe siècle »

Discutante : Michel KOKOREFF, sociologue, Professeur à l’Université de Paris 8

11/02/2016 > Usage coutumier et résistance à la prohibition : le cas du khat

  • Franck MERMIER, anthropologue, DR au CNRS
    • « Le khat au Yémen »
  • Alain GASCON, géographe, professeur émérite à l’Université de Paris 8
    • « Le khat en Éthiopie : un moteur du développement ? »

Discutant : Olivier MAGUET, consultant en actions sociales et de santé, administrateur de Médecins du Monde

10/03/2016 > La prohibition dans les pays de production et de consommation séculière

  • Claude MARKOVITS, historien, DR au CNRS
    • « Opium et cannabis en Inde : une perspective historique »
  • Walid CHAMKHI, historien du droit, doctorant à l’Université de Nantes
    • « L’usage du haschisch au Maghreb : entre tolérance et répression »

Discutant : Alessandro STELLA, historien, DR au CNRS

7/04/2016 > La prohibition des drogues comme instrument de stigmatisation aux État Unis et en France

  • Carl HART, neuro-psychopharmacologue, Columbia University
    • « La prohibition des drogues au service de l’oppression raciale aux États-Unis »
  • Fabrice OLIVET, directeur d’ASUD
    • « Race, ethnies, communautés à l’épreuve de la prohibition. La guerre à la drogue comme outil de contrôle des minorités ethniques en France, 1980-2005 »

Discutant : Michel KOKOREFF, sociologue, professeur d’Université à Paris 8

12/05/2016 > L’économie criminelle de la drogue en Amérique Latine et en Europe

  • Edgardo MANERO, sociologue, CR au CNRS
    • « Prohibition, criminalité et criminalisation en Amérique latine »
  • Fabrice RIZZOLI, politologue, président de l’association Crim’HALT
    • « Italie : d’une mafia à l’autre »

Discutant : Alessandro STELLA, historien, DR au CNRS

9/06/2016 > La régulation post-prohibition, modèles et pratiques

  • Christian BEN LAKHDAR, économiste, MC Université de Lille 2
    • « Les modèles de régulation du marché du cannabis, entre santé publique et assèchement des marchés souterrains »
  • Laurent APPEL, journaliste, membre d’ASUD
    • « La régulation du marché par l’industrie globalisée du cannabis »

Discutante : Anne COPPEL, sociologue, présidente d’honneur de l’Association Française pour la Réduction des Risques

Modérateur : Michel KOKOREFF, sociologue, professeur à Paris 8

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Voir la fiche sur le site de l’EHESS

Voir la chaîne vidéo sur Canal-U

Séminaire-EHESS-web

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Chroniques de la Toxicomanie Ordinaire

Sur sa chaîne Youtube, intitulée Chroniques de la Toxicomanie Ordinaire, Clem se sert de son expérience de consommateur pour informer de façon claire tous ceux qui s’intéressent aux drogues. C’est simple, rapide et efficace ! Il y a aussi un compte twitter associé @CTO-clem.

Vous pouvez ici visionner les premières chroniques pour vous faire une idée. Pensez à aller directement sur la chaîne youtube ou sur twitter pour envoyer vos remarques, questions, ou soutiens à l’auteur.

Chroniques de la Toxicomanie Ordinaire Logo


https://www.youtube.com/watch?v=mojbZZU17n4https://www.youtube.com/watch?v=0vTlAhpt0LA

A écouter : les ‪cannabinoïdes‬ de synthèse et les ‪NPS‬/RC‬

Podcast de l’émission « Y’a de la fumée dans le poste » du 15 novembre 2015 sur Radio Libertaire. Une émission spéciale sur les cannabinoïdes‬ de synthèse et les NPS‬/RC‬ avec Max aux manettes, Nathaniel (CIRC), Jejor (ASUD) et Davou à la technique.

A écouter : Contraventionnalisation, Cannabis thérapeutique et UNGASS 2016

Animée par Max sur la plus rebelle des radios, Radio Libertaire, 89.4FM

Avec ce jour Fabienne de Principes Actifs, Gaël et Nathaniel du CIRC Paris, Jejor d’Asud (l’Observatoire du Droit des Usagers de drogues) et KShoo, porte-parole de la Fédération des CIRCs.

Au menu, la contraventionalisation ; où en est le thérapeutique ; l’UNGASS 2016, ça se mange ?

Cannabis : Faites tourner le débat

Brillant reportage sur les véritables enjeux de la politique des drogues et plus particulièrement du cannabis à base de nombreuses interviews dont celle de Laurent Appel, journaliste à ASUD.

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Les Français se cachent pour fumer. 11 % des 18- 64 ans ont consommé au moins une fois du haschich en 2014. Chez les plus jeunes, cette pratique ne cesse de progresser. Au total, pas moins de 17 millions de français disent avoir fumé du cannabis au moins une fois dans leur vie.

Un véritable phénomène de société, donc. Devant lequel la loi est claire et ferme : le cannabis est un produit stupéfiant. Consommation, possession ou vente de ce produit sont des délits qui relèvent du code pénal. Une loi stricte, certes, mais difficilement applicable : comment en effet pénaliser les millions de consommateurs réguliers ?

Des voix s’élèvent régulièrement pour réclamer une dépénalisation, qui régulariserait la situation. D’autres prônent au contraire un maintien de la prohibition, notamment en raison des risques sanitaires chez les plus jeunes, le cannabis pouvant entraîner des dommages psychologiques.

Les deux camps avancent leurs arguments. Une chose est en tout cas certaine : le débat a bien du mal à prendre en France. Aucun grand parti n’est parvenu à imposer un débat de société.

Notre mot d’ordre : entrer dans le vif du sujet avec des professionnels : médecins, policiers, psychiatres, politiques. Faire tourner le débat, ouvrir les portes et interroger les représentations, sans prendre parti mais en tâchant de comprendre pourquoi cet “or vert” (comme le prétendent certains) dérange, nourrit les fantasmes et inquiète à ce point.

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La France, dans un futur plus ou moins proche. Le parti au pouvoir a pris la décision de légaliser la vente et la consommation du cannabis. A quoi peut ressembler ce pays ? Sans doute beaucoup à celui qu’on connaît déjà.

Mais concrètement, comment les Français iraient acheter, puis consommer, du cannabis ? Sous quelles conditions ? Auraient-ils besoin d’un permis ? Et où trouver de quoi fumer : dans un bureau de tabac, à la pharmacie ? Quelle place réserver à la prévention des risques liés à la dépendance ?

Avant de continuer, petit interlude pédagogique, histoire de préciser les choses :

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Face à cette hypothèse la question la plus souvent posée est celle des risques sanitaires. Quelles seraient les conséquences d’une dépénalisation sur la santé des Françaises et des Français ?

Au-delà des clivages, partisans et opposants de la libéralisation s’accordent au moins sur un point : la consommation de cannabis n’est pas un fait anodin pour le corps et l’esprit. Elle peut entraîner une désociabilisation et des dommages psychiques.

Néanmoins, ces conséquences néfastes sont mises en perspective par les spécialistes de l’addictologie, qui les comparent avec celles des drogues légales, l’alcool et surtout le tabac.

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A l’image du tabac, justement, l’ouverture de la vente de cannabis pourrait représenter, pour l’Etat, des rentrées d’argent supplémentaires. Ainsi, pour briser le flou qui existe autour de ce débat, certains préconisent d’attaquer là où ça fait mal : le porte-monnaie.

La légalisation du cannabis est en effet une promesse qui peut faire rêver: 1,6 milliards d’euros de bénéfices, 13 000 emplois… Mais à quoi cette manne financière servirait ? Quant à la nouvelle filière qui remplacerait les trafics illégaux, quel serait son visage ?

La construction d’une filière légale en France aurait en tout cas des conséquences économiques sur le plan international. Car la majorité du cannabis consommé en France n’est pas produit localement. Il vient notamment du Maroc.

Que deviendrait cette importation illégale dans un scénario de légalisation ? Et plus largement, est-ce qu’un pays peut légaliser seul dans son coin, sans prendre en compte le système commercial et mondialisé pré-existant ?

Vous vous souvenez ? Nous sommes toujours dans la France qui a choisi de dépénaliser le cannabis. Les fumeurs ne sont plus verbalisés. Une nouvelle filière économique est née, à visage découvert. Les moyens financiers et humains dépensés pour enquêter et arrêter les dealers peuvent être déployés ailleurs.

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Quant aux trafiquants, aujourd’hui hors-la-loi, quel peut être leur devenir alors que des produits légaux leur feront concurrence ? Eux qui sont le plus souvent déscolarisés, à quelle reconversion peuvent-ils prétendre ?

Quant aux trafiquants, aujourd’hui hors-la-loi, quel peut être leur devenir alors que des produits légaux leur feront concurrence ? Eux qui sont le plus souvent déscolarisés, à quelle reconversion peuvent-ils prétendre ?

L’ensemble des éléments cités par nos spécialistes ne reposent évidemment que sur des hypothèses. Mais ils s’inspirent tout de même d’une réalité : le cannabis est en effet toléré, dépénalisé – voire légalisé – dans quelques pays du monde.

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Quels sont les modèles de dépénalisation au Pays-Bas, ou dans le Colorado ? Comment la Suède a mis en place un système de prévention très en amont ? Quel bilan peut-on tirer de ces différentes expériences ?

Un paradis, le Colorado ? Le cannabis y est accessible pour un usage récréatif depuis 2012. Quelles en sont les conséquences ?
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Alors ? Des éléments concrets, on en a. Des études sérieuses, tout autant. Les professionnels des secteurs liés à la toxicomanie ou au trafic de drogues sont de plus en plus nombreux à dire que la prohibition ne fonctionne pas et qu’il est temps de changer notre fusil d’épaule.

Pourtant, le débat n’émerge pas. Aucun “grand” parti n’a pris ces revendications en compte lors des dernières élections. Alors, keskiblok ?

Ils ont fait tourner le débat

Passez votre souris sur chaque photo pour connaître le détail de leur biographie.

La seringue à moindre risque par William Zule

Des membres d’ASUD commentent les résultats de recherches montrant l’importance du type de seringue pour les risques infectieux.

Des données récentes, résultats de recherches menées par des virologues et des épidémiologistes, montrent que le type de seringue utilisé dans l’usage de drogues injectables a une influence importante sur le niveau de risque de transmission virale (VIH, VHB, VHC).

Après avoir édité une brochure sur ce sujet, en mai dernier Apothicom a reçu dans ses locaux William Zule, de RTI International, pour animer une table ronde sur la seringue à moindre risque.

ASUD y était invité vous pouvez télécharger le compte-rendu écrit en cliquant sur ce lien.

Apothicom logo

Laurent Appel d’ASUD fait le buzz à Expogrow

Exprogrow, c’est l’évènement social, culturel et commercial sur le cannabis. Ça se passe chaque année à Irun au Pays-Basque espagnol. Laurent Appel, militant d’ASUD et journaliste, y était présent du 12 au 14 septembre et à cette occasion il a été interviewé par Expogrow et Sud Ouest.

Extrait de l’interview de Laurent Appel dans Sud Ouest (13 septembre 2014)

Laurent Appel 2014« La prohibition n’a pas démontré qu’elle protégeait le consommateur, ni pour sa santé, ni pour sa sécurité, ni pour la sécurité publique. En disant « ne consommez pas », on ne donne pas les bons réflexes aux gens quand ils consomment. Si on veut créer une éducation autour du cannabis, on ne peut plus rester dans la prohibition dure. » (cliquez pour lire l’interview complète)

Interview Expogrow (13 septembre 2014)

Drugo : le conte de fée de la guerre aux drogues

En attendant encore quelques semaines le prochain ASUD Journal consacré aux enfants, voici le conte de fée en film d’animation de la Global Commission on Drug Policy : la terrible histoire de Drugo, un dragon banni du royaume par le Roi qui mettait au donjon tous ceux qui continuaient à lui rendre visite. La guerre entre Drugo et les soldats du Roi ravagea le royaume et l’appauvrit lorsqu’un jour les anciens Rois revinrent avec une idée…

Drogue, la fin de la prohibition (Reportage)

Pour illustrer l’échec des politiques répressives en matière de drogues, des journalistes suisse ont pris l’exemple de la France. ASUD et Gaïa Paris y sont allés de leurs témoignages et analyses. Dans les pays voisins ce sont les initiatives progressistes qui sont données en exemple.

Le 20ème siècle a connu 3 colossales abominations : le communisme, le fascisme, et le Guerre contre la Drogue. Après plus de 40 ans, le bilan de cette guerre est effroyable. Nous savons aujourd’hui que les politiques prohibitionnistes et la répression qui les accompagne ont eu des coûts (humains, financiers, sanitaires, sécuritaires, politiques, environnementaux) incommensurablement plus élevés et dévastateurs que les drogues elles-mêmes. Si vous voulez mieux comprendre pourquoi et comment mettre progressivement fin à cette prohibition regardez ce reportage réalisé par Sabine Kennel et Philippe Mach pour l’émission suisse Temps Présent sur RTS diffusée le 24 avril 2014.

L’intervention d’ASUD et Gaïa Paris sur la France se trouve à partir de la 33ème minute.

En 1997, cette émission avait réalisé un reportage sur le même sujet intitulé : Drogue: l’échec de la répression :

Asud défend l’Agence du Cannabis sur TV5 Monde

Le 04/01/14, le grand angle du 64′ de TV5 Monde s’interroge sur la légalisation du cannabis.

A partir de l’exemple du Colorado qui s’engage dans cette voie, débat avec Laurent Appel, journaliste d’ASUD et co-auteur  du livre « Faut-il dépénaliser le cannabis ? » et le Dr Bertrand Lebeau, médecin addictologue.

Laurent appel à défendu l’abrogation de la loi 70 pour le cannabis et la régulation d’un marché de ce produit par une agence dédiée. Ceci aurait des conséquences vertueuses pour la société diminution du marché noir, de la violence, de la corruption, garantie de la qualité des produits et meilleur contrôle de la distribution.

L’émission en vidéo

DVD : La RdR en France 1ère partie l’histoire

portraitDVD

Commander le DVD
en envoyant un chèque de 7€
à l’ordre d’ASUD à
ASUD
32 rue Vitruve
75020 PARIS

Un film de Laurent Appel et Philippe Lachambre produit par ASUD

Nous avons voulu raconter l’histoire d’un combat, celui pour la mise en place de la politique de Réduction des risques liés aux usages de drogues (RdR). Ce film retrace ce combat méconnu du grand public et même de nombreux intervenants de RdR arrivés après l’institutionnalisation du dispositif en 2004-2005 au travers les images d’archives et les témoignages de ceux qui l’ont vécu.

Durée : 58 minutes

Résumé

La réduction des risques liés aux usages de drogues (RdR) est apparue dans les années 80 afin de limiter les ravages de l’épidémie de SIDA chez les usagers par voie intraveineuse, principalement d’héroïne. Malgré la pénalisation de la consommation instaurée en 1970, l’usage de drogues par injection s’est considérablement développé au cours des années, d’une poignée d’expérimentateurs à des centaines de milliers d’usagers réguliers début des années 90, au pic de contamination par le VIH et de la mortalité par overdose.

Des associations de lutte contre le SIDA, des représentants des usagers de drogues, des médecins et des membres de la société civile ont lutté contre de nombreuses résistances, y compris la majorité du corps médical, pour imposer la RdR : matériel stérile pour la consommation, accueil des usagers, informations spécifiques sur les usages, traitements de substitution aux opiacés, centres de soins, prévention en milieu festif. Une réussite en matière de politique de santé publique aujourd’hui mondialement reconnue.

Cannabis et inégalité raciale aux Etats-Unis

Aux États-Unis les Noirs sont arrêtés par la police en raison du cannabis 3,7 fois plus que les Blancs. Cela est vrai dans tous les États, à la campagne comme en ville. Ce n’est pas juste. Nous ne sommes pas plus en sécurité. Cela gaspille des ressources publiques. Et cela détruit de nombreuses vie chaque années. Pourtant Blancs et Noirs consomment tout autant du cannabis.Cette vidéo illustre le rapport intitulé « La guerre en Noir et Blanc du Cannabis » de l’ACLU (Union Américaine pour les Libertés Civiles).

les NON SUBSTITUABLES, des usagers experts à Toulouse

Les NON SUBSTITUABLES, c’est le groupe des usagers experts des questions de toxicomanies au centre de santé La Case de Santé dans le quartier Arnaud Bernard à Toulouse.

Cette vidéo présente les NON SUBSTITUABLES en 12 minutes, ce qui vaut mieux que de longs discours !

Les NON SUBSTITUABLES, le groupe qui fait la réduction des risques à La Case de Santé sur Vimeo.

Si ça vous a plus, dites leur sur leur site www.moutonnoir.org/nonsubstituables.

EGUS 7 : Marseille, héroïne de la Réduction des risques

7ème États Généraux des Usagers de Substances

EGUS 7 : Marseille, 5 octobre 2011. Cité des Associations- 93 La Canebière
13001 Marseille.

Résumé

13h30 : Présentation de la journée.
Intervenants : Fabrice Olivet et John-Peter Kools président de l’ association internationale de réduction des risques ( Harm Reduction International).
Argument : De l’influence de la culture locale sur les modes de consommation et la réduction des risques.

14h00 : De la French connection à l’épidémie de sida : éléments pour une histoire marseillaise.
Présentation : Sandrine Musso
Argument : quels éléments de spécificité locale peut-on isoler comme facteurs structurants de l’histoire marseillaise de la consommation. Quel fut l’impact de l’épidemie de sida ? Quelle place donnée à la « communauté » ? Comment parler de spécificité sans stigmatiser les populations les plus vulnérables ? Peut-on encore prononcer le mot « immigration » quand on parle de drogues à Marseille ?

15h45: Pause

16h00 : Asud Mars Say Yeah , lieu de mémoire, lieu d’histoire et tremplin pour l’avenir
Tribune : Béatrice Stamboul , Eric Schneider, Mathieu Pastini
Argument : transformer la mémoire en projets pour l’avenir

17h 30 clôture, la parole d’INPUD ( International Network of People Using Drugs)
Tribune : Mat Southwell, Elliot Alberts.
Argument : Les usagers de drogues sont organisés en mouvement international, comment établir le lien avec une base locale ?

Histoire de la prohibition des drogues avec Line Beauchesne

Line Beauchesne est professeure titulaire au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa. Elle étudie la prohibition depuis 20 ans. De cette politique des drogues, elle dresse trois constats : l’inutilité, la nuisance et le gaspillage. Inutile, d’abord, parce qu’interdire n’élimine aucunement l’accessibilité des produits illicites. Nuisible, ensuite, parce que la prohibition oblige l’argent à suivre la voie des marchés noirs ce qui renforce le pouvoir des mafias dont les réseaux sont maintenant mondialisés. Gaspillage, enfin, parce que 95 % des ressources publiques investies vont à la répression plutôt qu’au traitement et à la prévention. L’échec est donc total : éliminer la drogue est une utopie et les moyens mis de l’avant ne font qu’empirer la situation.

Cannabis thérapeutique

Voici 2 films de l’association Principes Actifs au sujet du cannabis thérapeutique.

Réalisation : Fabienne Lopez et Hélène Chaudeau

Les attestations de médecins

Le Dr Bertrand Lebeau raconte comment les attestations qu’il fait pour les malades qui fument du cannabis de manière thérapeutique, peuvent servir devant un tribunal pour atténuer la sentence.

Cannabis thérapeutique et hépatite C

Le Dr Bertrand Lebeau raconte comment le cannabis thérapeutique peut permettre de supporter le lourd traitement contre l’hépatite C.

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