Participez au débat : Faut-il dépénaliser le cannabis ?

écrit par ASUD, le 31-10-2013 Thème : Cannabis, Livre.

La collection «Le choc des idées» éditée par Le Muscadier propose un panorama inédit sur la question du cannabis en confrontant les grandes positions antagonistes autour de dépénalisation du cannabis. Sous l’égide d’une spécialiste en évaluation des politiques publiques, Ivana Obradovic, chercheure à l’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) et au CURAPP, 2 camps s’affrontent.

D’un côté, le serial prohibitionniste, Jean Costentin (CNPERT) défend l’interdiction et la sanction et de l’autre Alain Rigaud (ANPAA) et Laurent Appel (ASUD) qui plaident respectivement pour dépénalisation et la légalisation.

Outre la lecture de cet ouvrage collectif (lire la critique dans ASUD Journal N°55) pour entendre les arguments des auteurs, chacun peut participer au débat grâce au site hyperdebat.net qui propose un excellent outil interactif pour organiser les idées : arguments, contre-argument, commentaires, sources, référence, etc. L’interface demande un petit temps d’adaptation pour comprendre son fonctionnement. Les deux débats proposés sont :

Faut-il dépénaliser le cannabis ?

  • Non car :
    • La loi actuelle a un caractère dissuasif
    • Il faut protéger l’individu
    • La société doit se protéger
    • Ce n’est pas parce qu’une politique a échoué que l’on doit y renoncer.
    • La dépénalisation ou la légalisation ne sont pas possibles ni souhaitables
    • La dépénalisation ou la légalisation seraient préjudiciables
  • Oui car :
    • La prohibition est inefficace
    • La prohibition est préjudiciable aux usagers
    • La prohibition entraîne le développement d’une économie parallèle avec ses conséquences
    • La prohibition manque de légitimité
    • La loi de 1970 est inadaptée
    • La dépénalisation ou la légalisation seraient bénéfiques

Un modèle pragmatique de légalisation du cannabis

  • Marché régulé mais compétitif
  • Réglementation plus drastique que celle de l’alcool et du tabac
  • Création d’une Agence du cannabis, financée par une redevance de 1% sur le chiffre d’affaires des cannabistrots.
  • Fonctionnement des cannabistrots sous le statut de Sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC)

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