Asud défend l’Agence du Cannabis sur TV5 Monde

écrit par ASUD, le 09-01-2014 Thème : Politique, Cannabis.

Le 04/01/14, le grand angle du 64′ de TV5 Monde s’interroge sur la légalisation du cannabis.

A partir de l’exemple du Colorado qui s’engage dans cette voie, débat avec Laurent Appel, journaliste d’ASUD et co-auteur  du livre « Faut-il dépénaliser le cannabis ? » et le Dr Bertrand Lebeau, médecin addictologue.

Laurent appel à défendu l’abrogation de la loi 70 pour le cannabis et la régulation d’un marché de ce produit par une agence dédiée. Ceci aurait des conséquences vertueuses pour la société diminution du marché noir, de la violence, de la corruption, garantie de la qualité des produits et meilleur contrôle de la distribution.

L’émission en vidéo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


deux − 1 =

2 Commentaires

  1. bilbault

    moi, mon expérience c’est la déclaration d’une schisophrenie et de graves problèmes psychiatriques

    Répondre
    1. Fabrice Olivet

      Bonjour
      des millions de personnes en France fument du cannabis sans devenir schizophrènes, par ailleurs des milliers de personnes deviennent schizophrènes entre l’âge de 15 et 30 ans sans avoir jamais fumé de cannabis. Il n’est pas exclu que le cannabis,qui est une drogue puissante, déclenche chez certaines personnes des crises qui révèlent une schizophrénie latente qui aurait éclatée de toutes façons à la suite d’un autre « traumatisme » : une rupture, une agression physique, une situation de danger imaginaire ou réelle, je ne suis pas psychiatre et je ne prétend surtout pas avoir la moindre compétence dans ce domaine, même si la schizophrénie touche deux de mes proches parents, qui ne fument pas de cannabis. Ce que je sais, c’est que le nombre des schizophrènes diagnostiqués n’a pas significativement augmenté depuis les années 60-70-80, période de la transformation de la fumet en consommation de masse.

      C’est du simple bon sens, l’ argument de la corrélation entre cette grave maladie psychiatrique et la consommation de cannabis est véhiculé par des professionnels de santé qui utilisent leur statut pour diffuser leurs propres conceptions morales relatives à cette nouvelle plante du diable qu’est la cannabis. C’est indigne!. La maladie mentale est un sujet suffisamment grave pour ne pas y mêler des polémiques qui relèvent d’un autre niveau de discussion qui intéresse, l’économie, la culture et le rapport moral compliqué que nous entretenons tous avec cette preuve d’humanité qui s’appelle la recherche de l’ivresse.

      Cela étant dit je compatis à votre désarroi, je vous répète que j’ai moi même des proches touchés par votre maladie et je sais qu’il s’agit d’un lourd fardeau que peu de gens peuvent comprendre. Je pense que l’ivresse du cannabis a du effectivement déclencher une crise chez vous, et peut – être serait-il plus judicieux avant d’accuser le sativa et de refermer la porte, d’étudier précisément ces symptômes de crises cannabiques pour pouvoir les différencier des simples attaques de parano qui peuvent survenir à l’occasion d’une consommation de shit ou de beuh .

      Le vrai service que pourraient nous rendre les psychiatres seraient donc de se mettre sérieusement au boulot sur tout ce qui est rapporté par les usagers sous le terme de  » bad trip » ou de bouffée d’angoisse lié à une absorption cannabique. Un travail de typologie, de description des symptômes éprouvés permettrait sans doute de rassurer une partie du public qui flippe lors d’un mauvais trip de cannabis. Il existe très probablement d’énormes différences entre la révélation d’une schizophrénie latente, une crise de paranoïa passagère, une phobie de la perte de contrôle de soi, un stress du à un environnement hostile, bref une multitude de raisons qui peuvent expliquer les mille et un désagréments qui accompagnent la consommation. Mais pourquoi toujours brandir le spectre de la maladie mentale. je ne parle pas pour vous cher internaute. je pense plutôt aux déclarations récentes de l’Académie de médecine qui illustre merveilleusement mon propos sur l’orientation idéologique d’un discours prétendument médical dés lors qu’il s’agit de drogues illicites .
      Ceci étant dit je vous adresse mes sincères encouragements fraternels.

      Répondre