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Le wiki d'AsudUn wiki a été mis en place sur le site d'Asud pour élaborer collectivement un manuel du shoot à risque réduit et un manuel sur la méthadone. !Actualités d'AsudLe Roule-Ta-Paille d'Asud, un outil pour sniffer propre, vient de sortir de presse. Vous pouvez le commander au prix de 0,20 euro l'unité.Voir la rubrique "Nos brochures" Le journal d'Asud n°39 est sorti. Voir la rubrique "Asud Journal" pour les articles... ![]() ![]() Le journal d'Asud n°38 est sorti. C'est un Best Of des 15 premiers numéros d'Asud, de la période de 1992 à 1997. Il retrace l'histoire d'Asud et de la réduction des risques. ![]() Notre Bloodi se sent un peu seul, alors si la plume vous en dit, laissez libre cours à votre imagination. Envoyez nous une bande dessinée présentant une histoire complète en 1 ou 2 planches originales de format A4, Le thème : LES DROGUES AU QUOTIDIEN, LE QUOTIDIEN DES DROGUES, pour le reste pas de limite : tous les styles et tous les genres sont autorisés, en couleur ou pas c'est à vous de voir. Plus de temps à perdre, vous avez jusqu’au 18 juin minuit pour faire parvenir votre création. Les 3 meilleures BD sélectionnées seront éditées dans ASUD Journal et présentées sur notre site internet. Le Gagnant se verra confier la tache d'illustrer un numéro entier d'ASUD (et bien sûr rémunéré...). Envoyez vos BD à : ASUD Paris - Concours BD - 206, rue de Belleville - 75020 PARIS OU concoursBD@asud.org Asud à l'émission radio "Le téléphonne sonne sur France Inter, le 4 février 2009 Fabienne, Sativa et Pierre à l'émission radio du CIRC du 2 fevrier, "il y a de la fumée dans le poste" Un annuaire des dispositifs (distribox, Caarud, Pes, Csst ....) de réduction des risques est désormais disponible sur le site d'Asud : www.asud.org/rdr/ Cet annuaire est interactif et vous pouvez écrire des commentaires pour chaque structure. Les professionnels peuvent rajouter leurs horaires d'ouverture, le type de matériel distribué (Sterifilt, Roule ta Paille, seringues 2cc...) ou les actions spécifiques (bus mobile, échange en pharmacie...). Les usagers peuvent dire un mot de l'accueil et des services rendus. Suite à un changement d'opérateur, NOUS AVONS EU DES GROS PROBLEMES DE TELEPHONE : La ligne 01 43 15 66 00 N'EXISTE PLUS. Vous pouvez désormais nous appeler au 01 71 93 16 48. ET VOUS POUVEZ TOUJOURS CONTINUER DE NOUS CONTACTER AU 01 43 15 08 00 ou au 01 43 15 04 00. Merci de votre compréhension La future sortie du Suboxone, la vie lysergique d'Albert Hofmann, le planplan de la MILDT sont au menu d'Asud Journal N°37 ! La brochure "Subutex et génériques, la buprénorphine haut dosage" a été réactualisée, avec notamment des ajouts sur la grossesse et le sevrage. Vous pouvez consulter la nouvelle mouture dés maintenant dans la rubrique "Nos publications" et la commander au 01 43 15 08 00. Vous en réviez ? Asud l'a fait !! Les légendaires Asud Journal N°1 Asud Journal N°2 de 1992 et Asud Journal N°3, Asud Journal N°4de 1993 sont désormais disponibes sur ce site au format pdf. On y trouve toute la ferveur et l'urgence des débuts, et une grosse partie de l'histoire de la RDR en France !! A lire d'urgence ! Le journal d'Asud n°36 est sorti avec l'arrivée de la fameuse gélule de métha, des conseils de nutrition quand on a le VHC, un portrait de Vincent Ravalec et la publication d'un de nos blogueurs "Les folles soirées bobol"... Rendez-vous dans la rubrique "Asud Journal" vous Le journal d'Asud n°35 est sorti : avec l'envers du décors des distributeurs de seringues, l'histoire de l'héroïne et un dossier sur l'iconographie des drogues En attendant de vous abonner, vous pouvez consulter quelques extraits dans la rubrique "Asud Journal" Le chat du 10 décembre 2007, avec Bertrand Lebeau, est en ligne Les actes des Egus3 sont disponibles aux formats pdf avec les compte-rendus des tables rondes sur le cannabis et la réduction des risques, les pharmaciens et les usagers, les drogues au féminin, les conseils de la vie social. Tous les mois, Asud tiens une chronique sur Radio Paris Pluriel, dans l'émission "Survire au sida.net". est dans votre boite aux lettres : avec les résultats de notre enquête sur les consultations cannabis, des articles sur l'iboga et sur le sterifilt... Le Manuel des droits des usagers de la substitution, sur toute la réglementation se rapportant à la substitution, est sorti. Il est destiné à améliorer la triangulation médecins- pharmaciens-patients, dont le "maillon faible" est le patient. Vous pouvez le consulter dans la rubrique "Nos publications" et le commander au 01 43 15 08 00. Enquête Asud/SOS Hépatites "Hépatites virales chez les usagers de drogues". Vous pouvez désormais télécharger les résultats de cette enquête destinée à étudier la perception de l’hépatite virale et de ses traitements chez les personnes infectées par le virus de l’hépatite B ou C et consommant ou ayant consommé des drogues autres que le cannabis. Enquete version longue Les dix derniers numéros d'Asud Journal sont disponibles en version pdf dans la rubrique Asud Journal |
L'OFDT fait une synthèse de la littérature internationale sur les salles de consommation à moindre risque en EuropeLe 29 juin 2009Dans une note du 20 mai 2009, l'OFDT fait une synthèse de la littérature internationale sur les salles de consommation à moindre risque. L'OFDT rappelle qu'au niveau de la santé, les salles de consommation permettent : - un premier contact avec des populations difficiles à atteindre ou populations cachées ; - des conditions de sécurité et d’hygiène qui n’amènent pas à une hausse des niveaux de consommation ou à des pratiques à risque encore plus dangereuses ; - Réduction des décès associés à l’usage de drogues lorsque l’accessibilité aux salles de consommation est appropriée (horaires d’ouverture, inclusions, couverture géographique suffisante, …) ; - un accès effectif des usagers en situation de très grande précarité et extrêmement marginalisés aux services adaptés (les usagers peuvent bénéficier sur place des interventions des professionnels ou être orientés vers le dispositif le plus adapté). Et au niveau des nuisances publiques : - elles permettent une diminution de l’usage de drogues dans les lieux publics sous réserve que la capacité d’accueil des salles de consommation soit suffisante pour répondre aux demandes des usagers ; - Il n'y a pas de constat de hausse de la délinquance (vols, …) liée à l’implantation des salles de consommation. Enfin, l'OFDT conclue que "D’après la littérature en la matière (Hedrich D, 2004), les études mettent en évidence que les bénéfices attribués aux salles de consommation dépassent les craintes initialement évoquées." Pour lire la note de l'OFDT en entier 0 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire Salle de consommation à moindre risque... suiteLe 24 juin 2009Une salle de consommation a été installée lors des 30emes journées de l'Anitea, les 11 et 12 juin au parc de la Villette. Toutes les associations du collectif (Asud, Anitea, ActUp Paris, Sos Hépatites Paris, Safe, Gaïa, salledeconsommation.fr) étaient présentes pour débattre et montrer au public, composé principalement d'intervenants en toxicomanie et réduction des risques, ce que pourrait être une salle de consommation à moindre risque. Nous avons récolté plus de 150 signatures de soutien au projet de salle de consommation à moindre risque à Paris, ce qui fait un total de près de 500 signatures en moins d'un mois. Jean-Marie Le Guen, député et adjoint à la santé au Maire de Paris, a visité la salle de consommation, avant de faire un discours engagé et remarqué sur la réduction des risques en plénière. D'autres VIP, comme Nicole Maestracci ou Didier Jayle, tous deux anciens présidents de la MILDT, nous ont fait également l'honneur de leur visite. Cette action ayant été un succès, autant dans la participation que dans la qualité des débats, nous avons décidé de la poursuivre lors des prochains colloques de références sur l'usage de drogue. Nous pouvons ainsi vous annoncer qu'une salle de consommation à moindre risque sera à nouveau installé lors du colloque THS à Biarritz, du 13 au 16 octobre 2009. D'autre part, nous avons noué des contacts avec des députés PS et UMP cette semaine, qui nous ont promis de relayer notre action au sein de leur parti respectif. Nous continuerons à vous tenir informer de notre action. 2 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire La mairie de Paris veut engager le débat sur les salles de consommations à moindre risques.Le 15 juinLes 8 et 9 juin dernier, le conseil de Paris a voté un voeu relatif à la politique de réduction des risques liés à l'usage de drogue. Ce voeu, qui demande l'ouverture d'un débat sur les salles de consommation, fait suite à l'action « une salle de consommation à moindre risque à Paris ? », organisée par le collectif d'associations « Asud, Anitea, Act Up Paris, Gaia, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr » lors de la journée mondiale hépatites du 19 mai. Vous trouverez le voeu du conseil de Paris ci-dessous : CONSEIL DE PARIS, Séance des 8-9 juin 2009Vœu de l’exécutif municipal relatif à la politique nationale de réduction des risques liés à l’usage de drogues Les politiques volontaristes de réduction des risques sanitaires et sociaux liés à l’usage de drogues ont montré leur efficacité : le taux de prévalence du VIH chez les usagers de drogues ainsi que le nombre d’overdoses ont considérablement diminué. Néanmoins, les risques de contamination par les hépatites B et C demeurent élevés et imposent de nouvelles actions. Ainsi, les hépatites B et C sont responsables de 8000 contaminations et de 4000 morts par an, avec des taux de prévalence de l’hépatite C allant de 70% à 90% chez les usagers de drogues injectables fréquentant les structures de soins. La prévention est en effet compliquée par le fort pouvoir contaminant du virus, le nombre important des contaminations précoces, et le fait que l’infection par le VHC est souvent durablement asymptomatique. Sur la base de ce constat, en février dernier, la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports, Madame Roselyne BACHELOT, a présenté un plan national de lutte contre les hépatites B et C. Cependant, ce plan n’a pas répondu aux attentes des professionnels et associations engagés dans la lutte contre ces épidémies. Alors que la répression des usagers de drogues n’a jamais été aussi forte, le gouvernement n’apporte aucun remède aux carences en matière de prévention, de dépistage et d’accès aux traitements, ne reprenant aucune des propositions concrètes des associations consultées. Face à ces insuffisances, et afin de relancer le débat, 6 associations engagées dans la réduction des risques, l’aide aux usagers et à leur entourage, ont mis en place une « salle de consommation de drogues à moindre risque », le temps de la journée mondiale des hépatites du 19 mai. Ces salles de consommations, qui sont développées dans de nombreux pays européens comme l’Allemagne, la Suisse, l’Espagne ou la Norvège par exemple, visent à assurer l’accueil et la prise en charge des usagers les plus marginalisés, pour améliorer l’accès aux soins et réduire la mortalité directe liée à l’usage de drogues, grâce à des conditions d’hygiène optimales et à la présence de professionnels médico-sociaux. Selon leurs promoteurs, les salles de consommation limitent les pratiques clandestines et participent ainsi d’une politique de prévention active, globale d’accompagnement vers le soin et l’insertion sociale des usagers de drogues marginalisés. Elles réduisent également les nuisances telles que, par exemple, la présence de seringues souillées dans l’espace public et limitent les tensions entre riverains et consommateurs de drogues. C’est pourquoi, sur proposition de l’exécutif municipal le Conseil de Paris émet le vœu que le Maire de Paris intervienne auprès du gouvernement afin: - qu’une politique ambitieuse de réduction des risques soit mise en œuvre pour répondre aux enjeux identifiés sur le terrain - qu’un large débat soit engagé afin de déterminer dans quelles conditions une expérimentation sur des salles de consommation à moindre risque pourrait être menée, et une adaptation du cadre légal et réglementaire engagée 2 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire « Vous allez crever avec votre drogue... mais proprement ! »Ecrit par Bernard Bertrand, créateur du site salledeconsommation.fr. Il nous fait part des messages qu'il a reçu sur son site suite à l'action "une salle de consommation à moindre risque à Paris", organisée le 19 mai dernier par le collectif "Asud, Anitea, ActUp Paris, Gaia, Safe, SOS Hépatites Paris, salledeconsommation.fr"Le 8 juin 2009 « Vous allez crever avec votre drogue... mais proprement ! » Cette phrase édifiante, fut envoyée par un auteur anonyme sur le site http://www.salledeconsommation.fr suite à l’ouverture d’une salle de consommation à moindre risque (SCMR) à Paris lors de la journée mondiale des Hépatites. Dire d’abord que les SCMR entretiennent la consommation de drogues car c’est bien de cela qu’il s’agit, c’est remettre en cause la politique de Réduction des risques alors que les résultats plus que positifs ne sont plus à démontrer. Les SCMR font partie intégrante de cette politique, pragmatique qui vise à minimiser les dommages sanitaires et sociaux, alors même que les personnes sont encore dans une phase de consommation. En d’autres termes, il s’agit de maintenir et de préserver l’état de santé et l’intégration sociale des personnes consommatrices. En France et ailleurs dans le monde, il existe d’autres offres qui s’inscrivent dans ce cadre : on peut mentionner la possibilité de manger gratuitement, de se laver, de dormir pour une somme modique, etc. Ces mesures s’adressent à toute personne – toxico-dépendante ou non – qui se trouve dans une situation de grande précarité. Ces offres font partie des mesures traditionnelles que propose un pays pour venir en aide aux plus démunis et ne sont pas contestées. La question des SCMR est plus délicate, car elle s’adresse spécifiquement à des consommateurs de drogues et, c’est là que le bât blesse, car soutenir l’ouverture de SCMR demande l’acceptation, dans notre société (comme dans toutes les autres) de l’existence de personnes qui consomment des drogues. Cela demande également d’accepter, dans l’immédiat, notre impuissance à « aider » et à « guérir », ainsi que notre colère devant cette souffrance visible. La répression ne peut, à elle seule, répondre à cette problématique. Alors que faire ? ... Lire la suite... 3 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire "Sortir de l’hypocrisie c’est ouvrir des salles de consommations"Le 3 juin 2009Nous avons reçu une lettre d'un habitant de Marseille qui habite à deux pas d'un Caarud. Il nous fait part d'un problème auquel tous les Caarud situés dans un lieu de consommation sont confrontés : problèmes de voisinage, shoots dans les cages d'escaliers, matériel de consommation qui traine... Pour lui, sortir de l'hypocrisie, c'est ouvrir des salles de consommation... Pour ne pas stigmatiser le caarud en question, nous avons supprimé toute les références à cette structure. Et nous l'avons simplement appelé « Caarud »... J’habite Marseille à deux pas de «Caarud». Nous sommes voisins. Un voisinage qui n’est pas toujours facile à vivre. Les restes de Stéribox font partie du «décor» de notre rue et de nos halls d’immeubles. Je voudrais aussi vous parler des vols dans les cages d’escaliers ; et du «spectacle désolant» d’un homme assis sur le pas de ma porte et qui, une demi-heure durant, se pique un peu partout sur la main et le bras à la recherche d’une veine ou s’injecter le contenu de sa seringue. Du fils de mes voisins qui à 10 ans, reste subjugué devant l’aberration de cette scène. Évidement on connait nos voisins et comme les stéribox sont distribués de temps à autre par les fenêtres on finit par être quelque peu agacé par eux. Donc ce matin je sonne chez eux... Trop de vols ces derniers jours trop de «restes» dans notre immeuble, la copropriété va porter plainte. Je viens en informer «Caarud» et chercher une solution pour que le voisinage retrouve un peu de paix. On est plutôt mal reçu chez «Caarud» et comme ils m’ont claqué la porte au nez, je vous écris ma colère. Que la soit disant mesure de santé publique derrière laquelle «Caarud» se réfugie à Marseille pour ne pas discuter du problème avec ses voisins est une superbe hypocrisie. Que donner un stéribox à quelqu’un qui va batailler une demie heures sur le trottoir pour se piquer n’a plus rien d’un shoot propre. Que cette façon de faire est irrespectueuse des usagers de drogue précarisés et des habitants du quartier. Sortir de l’hypocrisie c’est ouvrir des salles de consommations. Et si «Caarud» ne défend pas cette position alors il participe et est complice de cette hypocrisie. 6 commentaires - Pour voir ou écrire un commentaire Lire les articles des archives |
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