L’iboga, miracle ou imposture ?

écrit par Jimmy Kempfer, le 23-01-2013 Thème : Iboga.

L’iboga est une plante psychotrope très puissante, traditionnellement utilisée dans certaines régions d’Afrique Noire par des sorciers et guérisseurs locaux. Au Gabon, elle est associée à la religion Bwiti et ses impressionnantes cérémonies liées au culte des ancêtres. L’ingestion d’une mixture à base d’iboga permettrait d’entrer en contact avec leur esprit. Selon certains chercheurs et d’anciens pharmacodépendants, elle aurait, par ailleurs, la particularité de guérir les addictions aux drogues telles que l’héroïne, la cocaïne, mais aussi l’alcool et les anxiolytiques. Dans un cadre rituel approprié, elle permettrait également une forme de psychothérapie intensive et radicale. Voyons un peu ce qu’il en est.

Une expérience bouleversante

En cette période d’hyper-médicalisation, l’iboga est une démarche visant à trouver d’autres voies que celle de la psychiatrie ou des médicaments. Une alternative à l’opposé du statut de patient assisté, soumis et docile, qui accepte de faire pipi dans une bouteille sous l’œil d’un psychiatre soupçonneux pour avoir sa méthadone.

L’iboga classée stupéfiant

Comme Asud le craignait, l’iboga a été classée stupéfiant et son usage est désormais interdit. Plusieurs accidents et 2 décès ont accéléré ce classement. À terme, cela risque de rendre plus problématique encore son usage traditionnel dans la forêt africaine où les autorités finiront par interdire son usage, sous la pression des Occidentaux.

Paradoxalement tous ceux qui ont tenté l’iboga déconseillent très vivement de tenter cette expérience sans un médecin. L’iboga est un redoutable hallucinogène. Alors attention chers petits drogués, il y a eu 2 morts en quelques mois en France ! Il s’agit d’une philosophie basée sur une expérience ponctuelle bouleversante, parfois d’une violence inouïe… Après avoir consommé la plante, le postulant se retrouve peu à peu plongé dans des dimensions inconnues de sa conscience. Selon des spécialistes du Bwiti, « l’iboga proposerait une voie de responsabilisation » pouvant permettre à certains de retrouver une « dignité originelle » en plongeant dans l’inconscient et les méandres de la psyché avant de renaître. Une expérience spirituelle intense qui pourrait, dans certains cas, permettre à l’individu d’en finir avec ses démons et d’affronter la vie en se forgeant de nouvelles armes.

L’iboga pour décrocher

L’un des principes actifs de l’iboga, l’ibogaïne, fut le principal constituant du Lambarene®, un médicament (retiré du marché en 1966) dont Albert Schweitzer et Haroun Tazieff se servaient à faible dose pour combattre la fatigue.

Un rituel bien précis

L’iboga qu’on trouve au Congo, au Cameroun et au Gabon se prend toujours dans le cadre de cérémonies bien précises. Soit lors de la cérémonie d’initiation où le « Banzi » (Nouvel initié qui s’apprête à suivre la voie de l’iboga) en prend durant 3 jours, soit à l’occasion d’événement précis tel un deuil. La consommation d’iboga a toujours lieu après une préparation soigneuse et une mise en condition appropriée qui implique une purification rituelle, un nettoyage total, des purges. et une période de jeûne et de recueillement. La cérémonie se déroule sur 3 jours avec des feux, des chants, des danses et de la musique durant tout le rituel. Le premier jour symbolise la la naissance, le second le voyage vers la mort, le troisième la renaissance et la connaissance. Une période de récupération est ensuite indispensable. La cérémonie laisse toujours les participants exténués.

Dès les années 50, des chercheurs s’intéressent à cet alcaloïde qui potentialise les effets analgésiques de la morphine. En 1962, un groupe de jeunes héroïnomanes teste l’iboga, sur la suggestion de collaborateurs de Timothy Leary qui cherchent des remèdes contre la dépendance à l’héroïne. Cinq ne retouchent pas à l’héroïne durant plusieurs jours. L’un d’entre eux, Howard Lotsof, s’enthousiasme et veut développer l’usage d’ibogaïne. La suite est un scénario digne d’un roman d’espionnage avec ses rebondissements, ses secrets, les intérêts de l’industrie pharmaceutique, les pressions du gouvernement et de nombreuses magouilles. En 1968, en pleine période hippie, les USA interdisent l’ibogaïne, censée provoquer des visions. Durant les années 80, Lotsoft, qui a replongé entretemps, redécroche avec l’ibogaïne et, à force d’activisme, réussit à mobiliser des laboratoires, des mécènes… et Act Up. Des programmes expérimentaux ouvrent aux Caraïbes et aux Pays-Bas. Le succès est mitigé. Les évaluations rigoureuses manquent. Mais de plus en plus de voix s’élèvent pour témoigner. Parfois instrumentalisées par les professionnels de la « décroche alternative », qui présentent l’iboga comme la panacée pouvant permettre de surmonter toutes les dépendances. Alors que de nombreux sites Internet se consacrent à cette plante, à ses usages traditionnels, médicaux et expérimentaux, avec ses partisans et ses détracteurs, un consensus informel semble pourtant se profiler. L’iboga ou l’ibogaïne auraient effectivement aidé quelques personnes à décrocher de certaines drogues, mais il ne s’agit en aucun cas du produit miracle ou du médicament que certains décrivent.

En cas de dépendance opiacée, l’iboga ne soulage absolument pas le manque. Prise dans un cadre rituel, la plante peut parfois provoquer une forte secousse psychique, une prise de conscience, parfois d’une redoutable violence, qui peut permettre de trouver les ressources internes pour surmonter l’envie de drogue. Puis, peu à peu, aider à résoudre les problèmes de dépendance, dans le cadre d’un processus de maturation. Selon les promoteurs de la bande à Lotsoft, tel Dana Beal (auteur de « The Ibogaine Story »), l’ibogaïne serait en fait plus adaptée pour résoudre les problèmes de comportements addictifs comme les dépendances au jeu, au sexe, voire aux stimulants comme la cocaïne.

Attention Bad trip

Mais attention. Si les techniques chamaniques fonctionnent dans les sociétés traditionnelles, dans des contextes religieux et culturels particuliers et avec des personnes familiarisées avec ces usages depuis des temps immémoriaux, il en va rarement de même avec les « touristes » occidentaux que nous sommes. Asud a rencontré de nombreux apprentis chamanes qui sont restés chéper sur leur branche.
Voici en résumé comment Vincent Ravalec explique l’expérience dans l’ouvrage « Bois sacré, Initiation à l’iboga » : « L’initié devenu visionnaire serait capable de communiquer avec ce que les Africains appellent l’esprit des ancêtres. Il s’agirait d’une immersion dans une espèce de bibliothèque vivante, une mémoire généalogique où lui serait projeté le film de sa vie et celle de sa lignée, mais sous un angle totalement inédit avec en bonus les coulisses du film, le tournage, l’intelligence du scénario. Tout ça avec la compréhension claire qu’il ne tient qu’à lui d’écrire la fin qu’il veut. » Ravalec insiste nettement sur le fait que l’iboga ne peut en aucun cas se prendre comme une drogue récréative. L’expérience comporte toujours une dimension pénible. La confrontation avec ses peurs, ses refoulements n’est jamais une partie de plaisir. Au Gabon, le Bwiti, ou religion de l’iboga, est une philosophie de vie, une voie vers la connaissance comme le yoga ou la voie de l’ayahuasca (autre plante psychotrope hallucinogène) d’Amazonie, qui nécessite une très forte motivation. Un travail permanent et dur. Si les témoignages et descriptions concernant l’iboga sont souvent spectaculaires et fascinants, tous mettent sérieusement en garde contre les expériences hasardeuses et dissuadent fortement d’en consommer en dehors des contextes rituels traditionnels. Certains expérimentateurs qui ont essayé d’autres plantes traditionnelles reconnaissent qu’avec l’iboga, ils ont eu très peur et que sans la présence d’un bon guide, ils auraient fait un sacré bad trip.
La teneur en principe actif de la plante peut, par ailleurs, varier sensiblement. Trouver le dosage optimum est donc plus qu’aléatoire.
On peut aussi décrocher tout seul, comme un grand, à la rigueur avec un peu de Subu ou de métha en doses dégressives en quelques jours. Le challenge c’est de ne pas recommencer.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

50 Commentaires

  1. ptigab

    Salut!
    Je cherche un plan pour trouver une session iboga avec accompagnateur pour décrocher de l’ héro/métha. Je suis à Genève mais je peut me déplacer. J’ ai entendu parler de l’ Espagne mais j’ ai beau chercher sur le net, je ne trouve rien.
    Merci d’ avance.
    Ptigab

    Répondre
    1. mud

      tu as des tuyaux sérieux dans le livre de Vincent Ravalec. Une asso au Gabon avec un véritable guide Bwiti. Mais ça coute les yeux de la tête..

      Répondre
    2. Peeters

      Bonjour, contacte moi si tu le désires..j’ai fait un sevrage iboga à domicile avec une personne serieuse et reconnue dans ce dimaine..et pas à l’autre bout du monde.

      Répondre
      1. Jimy

        Bonjour,
        Pourrions-nous parler en mp de l’initiation à l’iboga?
        Je suis très intéressé et m’apprête à effectuer le voyage au Gabon.
        Merci

        Répondre
      2. tenafer

        bonjour ,j’aimerai savoir ou vous contacter pour l,initiation a domicile

        Répondre
      3. souini

        Bonjour Peeters perso, je suis intéressé (sevrage metha )

        Répondre
        1. Maria De araujo alves

          Bonjour
          J aimerais savoir ou vous vous situez
          Mon fils essaie de se desintoxiquer ol
          Est addict aux meducaments de type
          Tramadol xanax exomyl ..etc

          Répondre
  2. maillard

    bonsoir je voudrais savoir dans quel cas il ne faut pas prendre ou plutot faire d’initiation la ou sa se trouve en europe car j’ai eut certain trouble du comportement a cause du lsd. Au jour d’aujourdhui je n’ais que le tabac a arreter mais je voulais savoir aussi a par l’aspect médicinale si je pouvais faire cette initiation pour avoir certaine reponse que je ne vais pas dire ici a vu sur se site.je vous remercie de me recontacter meme si c’est une réponse négative il n’y a pas de souci la dessus merci d’avance.

    Répondre
  3. Yoan

    J’oubliais.. L’initiation nécessite un certain engagement,un suivi médicale et une vie saine si possible.. ce n’est pas une drogue récréative… Moi je sais comment ça fonctionne.. Je ne suis pas scientifique mais c’est un véritable médicament

    Répondre
  4. Ondzaghe Bekale Ricky Joel

    Je ss initié à l’iboga depuis bientôt trente ans et j’en ss un disciple depuis 20 ans. Laissez moi vous dire que l’occident en sait très peu sur l’iboga, sinon absolument rien!!! Mais le temps arrive où des découvertes majeures ouvriront les yeux du monde sur l’iboga! Bien des choses à vous…. Et puis arretez de parler de l’iboga depuis vos laboratoires européens, venez en discuter avec nos médecins anthropologues que sont les nganga (tradipraticiens, ils vous mettront sur la voie afin que vous compreniez ce qu’il y a à comprendre!!!

    Répondre
    1. Fabrice Olivet

      Les laboratoires Européens ne sont pas particulièrement présents sur ce site. A part ça tout n’est pas rose dans le monde alternatif des médecines traditionnelles. Les sectes pullulent, les charlatans peuvent se lâcher sans soucis ( à quelques exceptions relatées par la chronique judiciaire) bref , nous les usagers de drogues pouvant être autant les victimes de stratégies industrielles pharmaceutiques que d’entreprises sectaires issues du monde underground. C’est hélas un effet non négligeable là aussi de la prohibition qui nous empêche de pouvoir faire étudier ces pistes par des experts à la fois usagers de drogues et neurobio ou pharmacologues.

      Répondre
    2. Yekni

      Bonjour j aimerai être initié à l iboga. ..d une part ça fait plus de 10 ans que je suis sous subutex et j ai tout perdu mon homme mon empli mes amis il me reste ma fille de 2ans et c’est pour elle que je veux sortir de cette enfer….si quelqu’un peut me aider…

      Répondre
      1. bogo

        courage

        Répondre
  5. mud

    les morts sont arrivés car si on prend une drogue comme l’héro pendant les quelques jours de l’initiation, il y incompatibilité au niveau moléculaire. L’organisme cède. C’est un truc qui purifie, on peut pas faire çà et se shooter en même temps.

    Répondre
    1. YEB

      Oui et d’ailleurs, au moment de l’initiation, il ne faut pas avoir d’autres drogues dans le corps: il faut tout avoir arrêté (meta,sub, hero, cc, etc..) au moins 24h avant la prise d’Iboga, et 24h c’est un minimum! Donc, quand on est accro, il y a quelques heures où le manque est là…
      Après, cela disparaît!
      C’était une expérience unique! Des années plus tard, je m’en souviens comme ci c’était hier!
      J’ai été initiée par un véritable chaman, en groupe de 4 personne dans une petite maison au bord de la mer, tous vêtus de blanc, des percussions traditionnelles en musique de fond….en respectant toute la tradition !
      Je suis rentrée et tout le monde me demandait ce que j’avais fait car javais un air tellement serein, épanouie et tout simplement heureuse! cela a encore été le cas plusieurs jours après!
      De même, plus aucune envie d’héro ou de substitution pendant quelques jours (je n’étais pas une grosse consommatrice non plus)
      J’ai voulu renouveler l’expérience mais les initiateurs commençaient à subir fortement la répression policière :-(

      Répondre
      1. Jimy

        Bonjour,
        Pourrions-nous parler en mp de l’initiation à l’iboga. Je suis vraiment motivé et m’apprêté à effectuer le voyage au Gabon.
        Merci.

        Répondre
  6. zeng nkini sylvie nadege

    je suis une femme gabonaise initiée a la religion iboga et je puis vous dire que c’est véritablement une religion avec tout ce que cela implique! l’iboga n’est pas pour nous une drogue ou bien une plante hallucinogène mais une voie,un canal par lequel nous sommes en contact avec le SPIRITUEL.donc,autant le catholicisme est important pour les catholique,autant l’iboga est important pour nous!mais sachons bien comprendre que c’est pas la plante que nous vénérons! mais elle nous met simplement en phase avec l’autre MONDE.il y’a tout un rituel et des cérémonies derrière.des adhérents,des regles et des hiérarchies!ca parait peut etre incompréhensible pour le non initié,mais bon! la spiritualité l’est tout aussi n’est ce pas?!je pourrais passer des heures a vous parler de ma réligion mais il faut savoir s’arrèter quand il faut….avec beaucoup d’amour!….une bandzi!

    Répondre
    1. Fabrice Olivet

      Bonjour Sylvie,

      je travaille à Asud et je vais partir au Cameroun dans quelques jours . Savez vous si le rituel dont vous parlez a pu se diffuser dans d’autre spays africains ou cela concerne exclusivement les Bwitis?

      Répondre
      1. Marci

        Chez Lobis aussi

        Répondre
    2. Marci

      Bonjour je peux vous rencontrér je suis à Paris très importante car plus jeune j’avais fait une rencontre avec ngantapa…a très vite

      Répondre
    3. Jimy

      Bonjour,
      Pourrions-nous nous parler en mp?
      Merci

      Répondre
  7. mouss

    Bonjour je cherche quelqu un pour faire l initiation a l iboga je peux me déplacé si quelqu in peut m aider merci

    Répondre
    1. tenafer

      bonjour je peut connaitre votre experience a l iboga

      Répondre
  8. Simon

    Je suis sous metha depuis des années j’ai envie d’arrêter, mais je replonge à chaque fois car c’est dur sur le plan physique, pas psychologique. Es ce que une expérience serait bon pour voir ma conscience ? Je suis de Belgique ou puis je me rentre pour être soigee ? Sachant que mon doc n’approuvera pas

    Répondre
    1. vincent

      bonjour, moi c’est vincent et ai le même problème que toi depuis bien trop longtemps. La métha aide sur le plan physique mais pas psychologique. as tu eu des réponses à ta demande ? est ce possible en belgiqiue? merci

      Répondre
  9. Simon

    Ma question,je suis toxicomane,et j’ai un traitement métadhon, depuis 10ans.j’ai voulus arrêté de me traiter mais à 45ans,mon physique ne tiens plus. Es ce que je doit resté emprisonne à vie ou essayer autre chose comme libocain, même si mon doc n’approuvera pas. Je paye chère la pris unique de 5gd’heroin il y a 10ans.je suis de Belgique ou dois je me rentre en Europe pour prendre se traitement

    Répondre
    1. Nina

      Moi je te conseille d’aller chez Maria et son mari en hollande un week end. Je l’ai fait il y a 3 ans. Je suis retomber dedans depuis car je ne connais rien d’autre qu’un environnement de tox depuis 40 ans. C’est eux les plus correct au niveau du prix. Mais je te conseille de remplacer la metha par autre chose a action courte (heroine,morphine ou opioide…) car la metha est a action prolongée donc les resultats ne seraient pas les mêmes…

      Répondre
      1. vincent

        Bonjour c’est viencent, j’ai lu ton commentaire et aimerais des renseignements si possible, je te remercie. vincentlonnoy75@gmail.com

        Répondre
      2. piloulou

        stp pourrais tu me dire ce quil ne fautpa faire avant un sevrage a lheroine stp;jattends des conseils avant de me sevrer a liboga;comme ca je pourrai pourrait faire le marathon de lille a 50ans ;jai espoir

        Répondre
      3. Jimy

        Bonjour je suis Jim et j’aimerais également des renseignements sur ce couple.
        Merci

        Répondre
  10. lonnoy

    Bnjour, dépendant à l’héroine depuis 20 ans, j’aimerais faire un sevrage à l’ibogaine, pouvez vous svp me donner des renseignements. Je vous en remercie;,

    Répondre
    1. ZIBI

      Bonsoir lonnoy
      Moi c’est seraphin je connais une maman qui pratique l’iboga depuis plus de 39 ans aujourd’hui
      elle le pratique de la manière ancestrale.
      Non seulement elle initie les gens de son pays et d’ailleurs mais aussi par la meme occasion soigne les américains et les europeens qui ont besoin de sevrage,de désintoxe et ceci un prix très bas car étant agée elle aimerais laisser son savoir a plus de personnes possible
      mon adresses email:Nehment@yahoo.fr ou hubertseraphin@yahoo.fr

      Répondre
  11. piloulou

    JE VOUDRAIS UN COSEIL SI JE PRENDS DE L’heroine avant sevrage que se passe til et dans quels conditions commencer un sevrage a l4ibogaine

    Répondre
  12. piloulou

    jai promis a mon fils de 20 ANS que je me remettrais au sport car il sait ce qu’il en estde ma sante;alors toutes les informations et precautions sont a prendre;a50ans jveux me prouver quon peut changer;jveux voir 1an apres la difference sur photo

    Répondre
  13. Francois

    Bonjour depuis maintenant 6 mois je prend entre 20 et 30 doses de GHB liquique pure 5ml la dose (Il faut comprendre que en général 1-2 fioles de 5ml sont amplement suffisant pour mettre une personne vierge de cette drogue dans un état second). La tolérance physique et psychologique se crée très rapidement. Voilà enfin me voilà rendu la. En plus de ne plus me faire grand effets, si je n’en prend pas minimum au 6 à 12 heures. Les effets secondaires se mette a apparaître (Tremblement, sueur abondante, crampe musculaire, légère hallucination plus auditive que visuel mais les deux sont présents et je suis presqu’incapable de dormir plus de 3-4h en ligne). Ses réellement rendu un problème dans ma vie, j’en consomme en secret de ma conjointe de mes amis et de ma famille. En plus de tout sa, parfois il m’arrive de ne rien sentir et de simplement tomber en overdose. Se qui effrais énormément mais proche car sa ressemble a une crisse d’épilepsie avec des cris et des spams musculaire extrême. J’ai essayé plusieurs fois d’arrêté par moi même mais la dépendance psychologique et physique est quand même très forte. Je me suis beaucoup informer sur internet sur les façon de se sevrer et les effets du sevrage. Je ne les es pas tous mais j’en est plus que la moitié. Quoi qu’un d’un sens je n’est jamais réussis a m’en passée plus de 24h. Est-ce pire après? Probablement, mais se qui m’effraie dans tous sa ses que dans la majorité des site consulter. Qui soit dit en passant gouvernementaux ou médicaux, ont y parle de risque de décès. Si ont peux en décédé, quel en sont les signes avant coureur. Et est-ce-que la quantité que je consomme et la période sur la quel j’en prend peuvent me mené a sevrage si intense?Si oui, que doit-je faire? Je suis en probation et j’ai une interdiction de consommer quoi que se soit (Drogues ou alcools). Si je cherche de l’aide cliniques je croit que sa se serais et je ne désire pas avoir plus de problème que j’en est présentement. Donc la question y a t’il des médicament sur ordonnance ou des produits naturel qui pourrais m’aider a traverser tout sa? J’ai entendu parler de Liboga qui aiderai semble t’ils a traverser beaucoup de sevrage. Le problème ses que sa légalité semble incertaine dépendament du pays. Je sais que sa peu se commander par internet mais sa dit aussi que mal dosé sa peu être aussi dangereux que les drogues voir même pire. Donc un coup de mains de votre pars serais bien apprécier, trucs, astuces, ingrédients ou conseil, je suis prêt a essayer a peu prêt n’importe quoi. Merci énormément de votre aide et j’espère sincèrement trouvé un solution a tout sa.

    Répondre
    1. Debarre

      Slt à toi François,
      Comprends ce que tu explique car passé par là mais avec un autre prod et j’ai réussi à tout arrêter mais cela m’a demandé beaucoup d’aide, d’écoute, de sueur et de soutien car sinon c’est remplacer un produit par un autre et peut t’emmener encore plus bas, donc si je peux te donner un conseils continu à faire des recherches pour trouver des encadrements qui prennent en charge ces addictions qui sont mal connues pour t’aider à prendre en charge ce gros problème qui est très difficile/voir impossible d’y arrivé seul mais je ne vais pas te décourager maintenant !!!
      Je te souhaite bon courage et crois en toi
      Cordialement, Christophe

      Répondre
    2. Pascal

      Salut François,
      (je sais que la question date un peu, mais c’est aussi pour d’autres qui auraient le même problème.)

      Ce que dit Debarre est vrai. Si tu prends un autre produit de substitution se serait échanger un produit contre un autre. Ceci étant, le GHB liquide, à la dose que tu prends, est tout de même quelque chose de dangereux. Il serait donc préférable d’essayer autre chose, un médicament par exemple. Le subutex en est un! Je ne c pas si ça peut aider contre le GHB mais tant qu’à faire… tu devrait demander l’avis d’un médecin. Alors un généraliste ok, mais je pense pas qu’ils y connaissent tous vraiment le sujet. En tout cas ça peut toujours servir. Tu devrais demander?
      Alors avec le subutex tu plonges dans un autre vice et une autre accoutumance. Mais elle sera bien moins dangereuse qu’avec le GHB.
      Voilà,
      Alors courage à tous, je sais à quel point il est difficile d’arrêter avec ses produits là!

      *ps : je prends du subutex (16mg/jour, depuis environ 20 ans).

      Répondre
  14. Tousten Nicole

    Bonjour,
    Pour témoignage, mon frère est décédé en avril 2005 à Montpellier d’un œdème pulmonaire, lors d’un « rituel chamanique » sous iboga. Ce Rituel a été mené par un faux « sorcier » trouvé sur internet. Il y eu un procès bien sûr suite à sa mort, mais la personne n’a pas été inquiétée. Témoignage pour que jamais plus ce genre d’expérience néfaste ne puisse se reproduire.

    Répondre
    1. Dibengue

      bonsoir

      tout simplement parce que les jeunes font le commerce et int beaucoup modifié l’iboga tel étais pratiqué par les anciens
      une maman d’afrique 40 ans d’expérience soigne pour moi je peux dire gratuitement puisque j’ai pu déversé une minable somme;non seulement elle ma désintoxiqué car je prenais l’Héroine depuis 10 ans mais ma initié,elle fait partir pour moi des dernières perle rare de nos jours qui pratique encore l’iboga pure
      mon e-mail:soleil.dibengue@yahoo.com
      alors ne chosifie pas les anciens qui le transmette gratuitement

      Répondre
      1. WIN

        merci beaucoup dibengue,mon initiation chez la maman c’est bien passé,mon avis de prendre la drogue a disparu et les vision que j’ai vu et qui ce sont réaliser sont extraordinaire

        Répondre
      2. Dibengue

        Bonjour Rebelle

        Je te conseille de voir maman koudi

        Répondre
  15. Debarre

    Salut à toutes et à tous,
    Bon à savoir pour information au sujet des plantes possédant des alcaloïdes (hallucinogène : LSD, champignon…etc) car sinon pour décrocher il existe mieux, contrôlé et moins fleepant grâce maintenant aux programmes de substitution aux opiacés par Subutex ou Méthadone via protocole médicaux spécifiques, ce qui est un grand pas même si cela n’est qu’une substitution mais au moins si suivi comme prescrit aucuns risques de BAD TRIP !!!

    Répondre
    1. joz

      Aprés 25 ans de morphine,heroine, methadone (a cause d’un accident et des multiples interventions chirurgicales)j’ai pu arreté (une centaine des tentatives avant).Pour Debarre (qui vante la substitution)La methadone(de même pour subutex)est Pire que l’heroine, mais ça on sais aprés des années d’utilisaton!En 2015 je suis allé au Gabon. Je ne connaissais persone et puis j’ai du partir mais avant j’ai pu me procurer presque 1/2 kilo d’iboga, pas pour me sevrer(c’etait fait depuis 8 ans)mais deprime et surtout aboulie…J’avais besoin de me reconstruire. Ce n’etait pas l’ecorce du « bois » mais la sciure reduit en poussiere. Je l’ai eu par un « initié »(pas un n’ganga)qui m’a brievement expliqué comment proceder.On prend 1 g par jour pendant 6, 7 jours, on jeune 24 h puis on reprend entre 6 et 8 g d’un coup.Ca n’a pas marché!je n’ai eu aucune vision par contre j’ai souffert.Pendant les 6 jours je n’ai pas dormi une minute,pas bougé(astenie),disortion visuelles, abrutissement.Le gout est atroce,on vomie. Neanmoins je connais les gens qui ont reussi,qui ont vecu le NDE. Le traitement est tres penible. Il faut etre accompagner!J’ai envie de réesseyer mais depuis le temps le stuff doit etre eventé. Qulqu’un peut il me repondre?Pour le sevrage ça marche dans 80% des cas. Esseyez!

      Répondre
  16. tenafer

    salut a tous et toutes voila j,ai lu pas de coms sur des gens qui rechercher des initiateur a l,iboga,si quelqu,un pouvais faire part de son experience ,merci ca aideraibeaucoup de gens moi en premier

    Répondre
  17. Vi

    Mdrrr, « decrocher tout seul, comme un grand, a la rigueur avec un peu de subutex ou methadone… », decrocher de l hero pour etre accro a une autre « drogue legal », ya pas pire que cettemerde le subutex est LA pire drogue, c est la seul qui ma rendu accro !!!

    Répondre
  18. souini

    Bonjour, pour une personne sous 80mg de méthadone en gélules, il faudrait s’y prendre comment pour arrêter avec de l’ibogaïne pure. comment sa se passe avant pendant après
    Comment faire ? qui aller voir pour un sevrage en toute sécurité ?
    et Sachant que le manque avec la métha dure 10 à 15 jours et que pour purifier le corps, des années de prises de métha il faut des mois voir des années donc comment sa se passe ?

    Répondre