ASUD interpelle les dirigeants français sur les conséquences de la Prohibition des drogues

écrit par Fabrice Olivet, le 09-12-2012 Thème : Politique, Communiqué.

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les Ministres, les Député(e)s, les responsables de partis politiques,

Nous, représentants des usagers de drogues, soutenus par des associations de Réduction des risques (RdR), des médecins, élus ou citoyens concernés, sommes choqués par la poursuite de «la guerre aux drogues» et le maintien de la pénalisation de l’usage privé malgré l’échec planétaire de cette politique, démontré dans le 2ème rapport de la Commission Mondiale pour la politique des Drogues.

Cette prohibition est désastreuse : catastrophe en matière de santé publique, trillions de dollars dilapidés sans influence ni sur l’offre ni sur la demande, millions de vies brisées, milliers de quartiers déstructurés, explosion de la violence liée au trafic, gangrène de l’économie par l’argent sale et des forces répressives par la corruption. La France n’est désormais plus épargnée par aucune de ces conséquences néfastes.

Malgré ce constat accablant, les tenants d’une politique plus pragmatique, fondée sur des données scientifiques, sont systématiquement assimilés à des soixante-huitards attardés voire à des « Munichois ». Comment peut-on assumer un tel bilan? Comment peut-on refuser de réformer notre ancestrale loi de 1970 ? Nous en sommes arrivés à la conclusion que vous manquiez d’informations sur les propositions alternatives d’un débat mondial en pleine évolution.

Le Colorado et l’État du Washington viennent d’adopter par référendum la régulation publique du marché du cannabis, le Parlement d’Uruguay débat actuellement d’une proposition similaire. Les arguments des réformateurs portent sur la lutte contre les gangs, le blanchiment, la perception de taxes, la création d’emplois et de programmes sociaux, le contrôle sanitaire du cannabis, la séparation avec le marché des autres drogues.

Nous voulons surtout vous interpeller sur le lien établi entre la pénalisation de l’usage des drogues et l’augmentation des dommages sanitaires, principalement l’accélération de la contamination par le VIH (Sida) et le VHC (hépatite C). Voilà pourquoi nous vous faisons parvenir le second rapport de la Commission mondiale pour la politique des drogues : « La guerre aux drogues face au VIH/sida »

Nous espérons que ce document fera évoluer votre analyse, hélas encore influencée par la « War on drugs » du Président Nixon lancée en 1971. Nous souhaitons que cette lecture vous incite enfin à ouvrir un débat, sans anathème inutile ni dramatisation excessive.

Veuillez agréer l’expression de nos sentiments respectueux.

Miguel Velazquez (président d’ASUD), Fabrice Olivet (directeur d’ASUD) et Laurent Appel (journaliste/ASUD)

Avec le soutien de :

Marie Debrus (présidente de l’AFR), Bruno Spire (président d’Aides), Dr Béatrice Stambul (présidente d’ASUD Mars Say Yeah), Jean-Luc Bennhamias (député européen), Laurence Cohen (sénatrice du Val de Marne), Anne Coppel (sociologue), Jean-Luc Romero (président d’Élus locaux contre le Sida), Matthieu Bonduelle (président du Syndicat de la Magistrature), Dr Élisabeth Avril (directrice de Gaïa Paris), Stéphane Gatignon (maire de Sevran), Fabienne Lopez (présidente de Principes Actifs), Pierre Tartakovski (président de la Ligue des Droits de l’Homme), Anne Souyris (journaliste), Olivier Maguet (administrateur de Médecins du Monde), Lucie-Thérèse Faure (coordinatrice de l’ACSCF), Pascal Melin (président de SOS Hépatites), Dr Jean-Pierre Lhomme (président de Gaïa Paris), Fabrice Rizzoli (membre du Conseil National du Parti Socialiste), Dr Bertrand Lebeau (médecin addictologue), Dr Laurent Gourarier (psychiatre), Jean-Pierre Galland (fondateur du CIRC), Alain Lipietz (économiste), Patrick Favrel (porte-parole de SOS Hépatites), Adrien Héliot (président de Techno +), Charles-Henry de Choiseul Praslin (juriste), Wandrille Jumeaux (secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes), Farid Ghehiouèche (coordinateur de Cannabis Sans Frontières), Renaud Colson (maître de conférence en droit), Dominique Broc (porte-parole des Cannabis Social Clubs), Olivier Poulain (membre de l’Observatoire Géopolitique des Criminalités), Elliot Imbert (médecin addictologue), France Lert (Chercheuse INSERM), Rogissart Valère (président d’honneur de l’AFR), Michel LEJEUNE (vice-président RdR Montpellier), Jean-René DARD (co-fondateur d’ASUD), MichelHautefeuille (Addictologue Centre Marmottan), Caroline Gasiglia (présidente du TIPI), Pr Christophe Lançon (Hôpitaux de Marseille).

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180 Commentaires

  1. F. GALLE

    Engagé pour la RdR, je soutiens cette lettre et les propositions associées, seules garantes d’une évolution positive dans tous les domaines concernés.

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  2. Ducros Nicole

    Consultante RDR

    Pour avoir travaillé durant 15 années auprès de personnes usagères de drogues, j’ai pu me rendre compte de la nullité et des dégâts causés par cette « guerre aux drogués »qui transforme une grande partie de la population en délinquants et limite les effets de la prévention …

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  3. Leduc

    A soutenir imperativement !! Dur de travailler dans la rdr aujourd’hui dans ces conditions !!!

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  4. CALLEJA Michel

    Y’en a marre !

    Toutes les études, dans tous les pays, montrent que la prohibition des drogues est moralement hypocrite et socialement dévastatrice. A quand un vrai « changement » ?? Un peu de courage messieurs et mesdames les « politiques » !

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  5. Pascaline PIVAIN

    Educatrice spécialisée en CAARUD

    En espérant que notre mobilisation en tant qu’acteurs de terrain de la RdR finissent par faire entendre à nos dirigeants qu’il est grand temps de faire évoluer cette politique!!!

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  6. Dugué Cizia

    Intervenant RDR en milieu festif

    Tout mon soutien pour vos actions de revendication!! C’est honteux que la reforme ne soit pas déjà faite dans un pays qui se dit démocratique, « pays de droits de… »… Une loi archaïque qui sert à définir « l’autre », celui qui est en dessous de soi, et justifie des dérives constantes…

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  7. collet

    Réduire les risques est une priorité. Bravo à ceux qui se battent pour mettre fin à ces guerres anti-drogues plus criminelles que tous les stupéfiants réunis.

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  8. SALAUN SYLVIE

    salubrité publique

    Cela ferait du bien aux banlieues de ne plus avoir de dealers, et du bien aux consommateurs de drogue qui ne craindraient plus la police et les drogues trafiquées.

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  9. LE BOURHIS

    Soutenir les usagers dans leur parcours afin de les accompagner reste davantage cout-efficace que cette prohibition qui n’a pas montré de résultats satisfaisants.

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  10. Pierson Christine

    retraité 70 ans jamais usé de drogues

    Pourquoi ne tire-t-on pas les leçons de la prohibition aux U.S. qui engendrait violences, gangs, trafiques, mafia etc. et n’abandonne-t-on pas enfin la politique de répression qui montre depuis des décennies son inéficacité.

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  11. Haldi Michel

    La prohibition des drogues fait plus de dégat que les drogues en font .De plus sachant que la prohibition engendre de gros dégat aux citoyen dépendant de ces drogues,les responsables de cette guerre contre soit disant les drogues se rende coupables de non assistance à personnes en danger

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  12. Matenot

    Pour une société progressiste et non rétrograde!

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  13. Y.

    Excellent…

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  14. xav

    vous lutez alor que vois pouvez profiter. nous sommes pas des tueures mais des consomateurs. de toute facon je continurais a consommer en donnant de l’argent a la mafia. metre un pere de famille en prison pour consomation de stup c’est sa la liberter??

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  15. Nicols

    Une infamie à abolir d’urgence !

    Il n’est pas utile de rappeler que la constitutin protège la liberté de disposer de sa personne et de sa propre santé. Cet article constitutionnel ne peut en aucun cas être violé, même pas par une loi, et encore moins du code de la santé publique.

    La loi de 70 et suivantes de la santé publique, sont de ce fait illégales car elles s’opposent à ce droit constitutionnel inaliénable. Pourtant des milliers de nos concitoyens sont condamnés chaque année par cette loi qui crache sur nos droits.

    Alors merci pour cette lettre ouverte, mais il est sans doute déjà trop tard, car les Français usagers qui ont votés pour l’actuel gouvernement, regrettent que ce dernier poursuivre cette trahison contre des sous-citoyens considérés comme des criminels, c’est non seulement inacceptable, mais totalement irrecevable.

    De fait, et n’attendant pas après la compassion de nos élus coincés, les usagers Français ont déjà décidés de faire l’insurrection de l’état sur la légalisation du Cannabis. Légalisation qui demeure la seule solution à endiguer les trafics et permettre la liberté et l’égalité en droits de chacun de nous.

    La légalisation doit être imposée, car on ne peux pas laisser nos enfants devenir de la chaire à canons d’une prohibition criminogène qui détruit la vie de familles entières. C’est un cas de force majeure et un devoir citoyen d’y mettre un terme immédiat et sans appel.

    Merci.

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  16. champalou

    Excellent ! :o)

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  17. Marine

    gooooooooo!!!!!!!!!!!!!!!

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  18. Bonjean

    Tout à fait d’accord avec « Nicols »

    « Il n’est pas utile de rappeler que la constitutin protège la liberté de disposer de sa personne et de sa propre santé. Cet article constitutionnel ne peut en aucun cas être violé, même pas par une loi, et encore moins du code de la santé publique. La loi de 70 et suivantes de la santé publique, sont de ce fait illégales car elles s’opposent à ce droit constitutionnel inaliénable. Pourtant des milliers de nos concitoyens sont condamnés chaque année par cette loi qui crache sur nos droits »

    Donc je rajouterai simplement qu’a partir de cet unique argument, cette loi devrait être revue et corrigé (voir tout bonnement abrogé) et remplacer par une loi qui tendrai plutot vers un encadrement de toutes les drogues, au meme titre que l’alcool.., car POURQUOI aurait-on le droit d’user et d’abuser de l’alcool et Non des autres drogues…?
    « La liberté de chacun s’arrete à celle d’autruit », cela ne s’appliquerait t’il pas à tout le monde ..!!??
    Alors Messieurs les dirigeants de cette France qui est tjrs « soit disant » prête à donner l’exemple, et bien, un peu de bonne foie et faites le…Donner l’exemple comme le « Colorado » recement.. (et bien d’autres) A bon entendeurs…

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  19. Emmanuel Maillard

    maçon

    bravo, très sage écrit, la pression ne doit pas être relâchée !

    Répondre
  20. Mat

    Pour une France libre…

    Pour une France sans économie souterraine= dépénalisation des drogues douces et tout le monde trouvera son compte….

    Répondre
  21. syrinx m

    Membre Encod et CSF

    La répression croissante est suicidaire

    Répondre
  22. BEHR

    Etudiant-Salarié

    Stop à l’hypocrisie meurtrière!

    Répondre
  23. kris

    le changement c’est maintenant faisons changer les mentalité et debattons ensemble.

    Répondre
  24. France Lert

    chercheur, Inserm

    Trouver un nouveau cadre législatif n’est pas simple, alors autant commencer tout de suite pour que tous, usagers et non usagers, allions mieux en santé et en sécurité.

    Répondre
  25. Renaud Delacroix

    On lâche rien !

    C’est reparti pour 5 ans de combat…
    On lâche rien !

    Répondre
  26. Fabrice chef de service

    produits licites/illicites

    La prohibition a montré ses limites depuis bien longtemps, il est temps de rebattre les cartes pour des relations inter humaines et internationales pacifiées!!!

    Répondre
  27. Gael

    A bas l’obscurantisme

    je travaille en CSAPA , et suis bénévole en Caarud.
    Les acteurs de terrains en on marre de ramasser les cadavres, les déshérités d’une politique hypocrite et meurtrière.
    Qui les remplacera, le jour ou ils finiront par ce foutre en l’air à force d’etre confronté à l’Absurde, l’Ignominieux?
    Ils est temps que nos politiques mettent leurs jugements de valeurs de coté, et mettent un peu leur tripe sur la table, quitte à perdre des points dans les sondages!!!

    Répondre
  28. Chrys Leclère, présidente de Détox

    Il y a urgence !

    Nous soutenons votre action. Il est indispensable d’ouvrir rapidement le débat et de transformer une loi répressive inefficace en un outil de prévention et d’accompagnement. Dépénaliser l’usage, contrôler les produits mis sur le marché et lutter contre les gros trafiquants plutôt que contre les consommateurs permet de réduire les risques et d’apporter de l’aide à ceux qui le souhaitent. Cela demande une ouverture d’esprit à la réalité et un changement des mentalités. De ce côté, la France, plutôt réac et conservatrice, reste à la traîne des pays occidentaux. On attend mieux d’un gouvernement de gauche. Que nos dirigeants s’informent, étudient l’évolution bénéfique de la dépénalisation – de toutes les drogues au Portugal, par exemple – et instaurent enfin une politique de santé publique ambitieuse et volontaire. La fin de la prohibition n’est pas d’instaurer une simple tolérance : l’abrogation de la loi de 1970 et une nouvelle loi nous paraissent plus que jamais nécessaires.

    Répondre
  29. Chrys Leclère, présidente de Détox

    Il y a urgence !

    Nous soutenons votre action. Il est indispensable d’ouvrir rapidement le débat et de transformer une loi répressive inefficace en un outil de prévention et d’accompagnement. Dépénaliser l’usage, contrôler les produits mis sur le marché et lutter contre les gros trafiquants plutôt que contre les consommateurs permet de réduire les risques et d’apporter de l’aide à ceux qui le souhaitent. Cela demande une ouverture d’esprit à la réalité et un changement des mentalités. De ce côté, la France, plutôt réac et conservatrice, reste à la traîne des pays occidentaux. On attend mieux d’un gouvernement de gauche. Que nos dirigeants s’informent, étudient l’évolution bénéfique de la dépénalisation – de toutes les drogues au Portugal, par exemple – et instaurent enfin une politique de santé publique ambitieuse et volontaire. La fin de la prohibition n’est pas d’instaurer une simple tolérance : l’abrogation de la loi de 1970 et une nouvelle loi nous paraissent plus que jamais nécessaires.

    Répondre
  30. Patrick Peretti-Watel

    sociologue (Inserm)

    Répondre
  31. bagoud

    Educateur dans un csapa/caarud,on ne lachera rien!!!
    SOUTIEN INCONDITIONEL A ASUD…

    Répondre
  32. Jac Joub

    vite

    Jac Joub auto ecole
    vite avant que mes enfants soient confronté au probleme, rendu tres difficilement gerable par la prohibition et ses consequances desastreuses…

    Répondre
  33. Cannabiculteur

    Pour

    Répondre
  34. Dubrunquez Thomas

    Que dites-vous?

    N’est-il pas clarté? Les conventions produisent du crime, du délit, de la souffrance, de la détresse, des clandestinités, des naufrages humains, des concordes, etc.? N’est-il pas temps d’en proposer les termes plaisir et jouissance, expérience et cheminement, rencontre de l’intime et de l’autre? N’est-il pas temps de penser rituel de consommation intégré et culturel? N’est-il pas temps de songer éthique et non moral?

    Répondre
  35. Bernard Bertrand

    Expert SCMR

    Répondre
  36. Odile MAURIN

    Soutien

    Je soutiens l’initiative d’ASUD en tant que fondatrice et ex présidente d’ASUD avignon, ex UD, et présidente d’Handi-Social association de défense des droits des personnes handicapées

    Répondre
  37. Philou

    Limitons la casse

    C’est quand qu’on arrive?!

    Répondre
  38. philippe lagomanzini

    La France sera t’elle, encore une fois, l’un des derniers Etats à se positionner raisonnablement sur cette question ?

    Répondre
  39. Journe

    REGARDEZ

    LA REPRESSION EST UNE ADDICTION
    L’attachement à un modèle de pureté, le développement de forces pour défendre cette idéologie de pureté, est une addiction comportementale.
    Les traitements recommandés à base de BENZODIAZEPINE sont le prolongement d’une répression de la pensée.
    L’usage de psychotropes choisis par les individus, un dialogue social autour de ces effets et de ces choix sont les signes d’une société mature.

    Répondre
  40. drouault

    à gauche toute

    ne laissons pas cette gauche molle agir crevons les abcès

    Répondre
  41. DEPINA

    Chef de service enCsapa-Caarud Kourou973

    Permettre une autre réflexion du traitement des marchés de la drogue et de l’accompagnement des personnes est une évidence. Le bilan semble clair avec peu d’effet. Faut-il continuer à faire toujours un peu plus de la même chose ou tenter de faire un peu plus différemment!

    Répondre
  42. Cohen Fabien

    chef de service

    Il est temps d’en finir avec la Loi de 70, et écrire ensemble une nouvelle Loi!

    Répondre
  43. Lenneke Keijzer

    Contre l’écart trop élevé entre les drogues légales et illégales.
    Contre des sanctions sévères appliquées aux personnes qui administrent des produits à leur propre corps !
    Pour une société où les Lois concernant les drogues seront fondées sur la Science et les Droits de l’Homme.

    Répondre
  44. Sebastien Alexandre

    Chercheur et responsable de projets

    Chercheur et responsable de projets en social / santé

    Répondre
  45. Fontenaille

    Politique criminelle.

    La prohibition de la drogue sauf l’alcool est une politique d’augmentation des risques liés à leur consommation.

    On dit « sauf l’alcool » parce que l’alcool n’est pas une drogue prohibée.

    Le tabac non-plus, n’est pas une drogue prohibée, ni les jeux de hasard et d’argent, mais on dit juste « sauf l’alcool » parce que c’est plus simple.

    La politique d’augmentation des risques liés à la consommation de drogue sauf l’alcool consiste à ajouter du danger au danger, pour bien faire comprendre que le danger est dangereux.

    Cette politique, en plus d’être une politique criminelle, est simplement incohérente à la base.

    Qu’elle soit dissuasive ou non, la prohibition est une mise en danger réglementaire et délibérée de la vie d’autrui, et n’est donc pas applicable en société civilisée.

    La prohibition de la drogue sauf l’alcool fait de notre société barbare, et nous, peuple de France, exigeons d’être gouvernés en société civilisée.

    Aussi, depuis maintenant, chaque personne qui continue de soutenir le régime de prohibition de la drogue sauf l’alcool, en connaissance de cause, se rend coupable de crime contre son peuple, et de crime contre l’humanité.

    Les personnes qui maintiennent le régime de prohibition de la drogue sauf l’alcool ont sur les mains le sang des victimes de leur politique, et savent que cette politique fait aussi des victimes innocentes du crime d’avoir consommé de la drogue sauf l’alcool.

    Les prohibitionnistes ont sur les mains le sang des victimes de la prohibition, et sont désormais mises face à leur responsabilités : la prohibition ne tient que parce qu’ils la font tenir.

    Ils sont donc pleinement responsables du sang innocent qui tache aussi leurs mains, aussi longtemps qu’ils refusent d’abolir la prohibition.

    Abolition de la prohibition !

    Répondre
  46. Roux

    Chercheur Inserm, Santé Publique

    Répondre
  47. Jacquet

    coordinatrice technique / MdM

    je soutien l’initiative d’ASUD et souhaite la dépénalisation de toutes les drogues.

    Répondre
  48. laglasse

    Je soutiens ASUD

    Je souhaite la dépénalisation des drogues afin de pouvoir informer objectivement les gens sur les risques liées sa la consommation.
    Je soutiens donc cette superbe initiative d’ASUD !

    Répondre
  49. François Baufay

    Assistant social/Sociologue

    Quand la morale à deux balles tue!

    Ce sont les acteurs du terrain confrontés à la réalité et à ses absurdités qui portent les idées du changement!! A quand les relais par des responsables politiques?

    Répondre
  50. DUBOIS

    Gérant d’un magasin de culture d’intérieur

    Répondre
  51. Yann Granger

    Coordinateur CAARUD

    Pour

    Répondre
  52. céline vander elst

    Il faut que les lois s’adaptent aux personnes….il est inoui de ne pas reconnaitre qu’une part de la population à des drogues dites « illicites » et que ce ne sont pas ces dernières qui tuent le plus.
    Stopez la prohibition!

    Répondre
  53. Rodrigues Martine

    Merci à la RdR

    En soutien à ASUD et tous les intervenants en RdR.
    Pour une nouvelle politique plus ouverte et autrement plus favorable sur le plan sanitaire.

    Répondre
  54. dumaisnil

    aidons les usagers ne les criminalisons

    Ne criminalisons plus les usagers ni d’héroine ni de cannabis etc
    assez d’incarcérations inutiles inhumaines socialement, sanitairement familiallement etc désastreuses
    plus de réductions des risques, plus de préventions contre les overdoses infections
    changeons notre politique innéfficaces, couteues et contre roductives
    changeons nos représentations, osons échanger et connâitre

    Répondre
  55. Valérie Hamdi

    Chargée de Prévention

    Je soutiens cette démarche

    Répondre
  56. Quennery

    Stop !!!

    Comme « Asud » le décrit si bien, la guerre contre la drogue n’a rien résolu et n’a fait qu’empirer la situation de détresse des usagers et des citoyens. Il est temps d’ouvrir les yeux à de nouvelles politiques humbles et non-jugeantes. Les drogues sont et existeront toujours, qu’on le veuille ou non. Il y aura donc toujours consommateurs de ces produits, enclins à une détresse telle que le monde actuel ne leur convienne plus. Une détresse qui les pousse à chercher un autre monde (irréel). La répression de ce genre de comportement de peut contribuer à le diminuer. Ce n’est qu’en développant une approche d’aide, d’écoute et de soins (mentaux et physiques) que nous pouvons espérer atténuer la souffrance des gens.

    Répondre
  57. Mykel

    à fond!

    Je soutiens ASUD ainsi que toutes les initiatives et organismes qui vont dans le même sens.
    Bonne continuation,à fond!

    Répondre
  58. Jean Jacques Santucci

    Passer à autre chose.

    Bonjour
    Il est plus que temps de réinterroger une politique qui a fait preuve, partout dans le monde, de son inefficacité, la réinterroger pour en tirer les conséquences et s’orienter vers une nouvelle façon de penser, d’envisager, de répondre aux questions que posent les usages de drogues.
    Si ces usages sont parfois des problèmes, ce sont aussi, souvent des solutions…pour avoir du plaisir, des satisfactions, être mieux, être moins mal, moins souffrir, résoudre des difficultés passagères ou durables…
    Les drogues, on le sait, servent à beaucoup de choses, et répondre à tous ces usages d’une seule façon : réprimer, est simpliste, injuste et inefficace, d’un point de vue humain, sanitaire, social, mais aussi économique.
    Se contenter de « faire la guerre à la drogue », coute plus cher que prévenir, réduire les risques et soigner, pour un résultat, on le sait depuis longtemps, médiocre, insuffisant et très loin de ce que les économistes appellent le retour sur investissement.
    Pour toutes ces raisons, il est temps de passer à autre chose

    Répondre
  59. francis

    effort a poursuivre

    Toutes l’équipe d’ASUD fait du bon boulot!
    c’est un soutient a la RdR.
    Moi ça m’est très utile!!
    bravo

    Répondre
  60. Fabien

    Liberté, égalité, fraternité

    Liberté de consommer par la légalisation de toutes les drogues.
    Egalité de tous les citoyens par le contrôle et la taxation étatique.
    Fraternité par l’abandon de la répression au profit de la prévention et de l’information.

    Répondre
  61. Laurent Appel

    Un grand merci pour votre soutien

    Cela fait vraiment plaisir à toute l’équipe d’ASUD de lire vos messages. Faites tourner cette page au maximum.

    Nous avons encore des personnalités qui nous rejoignent depuis l’envoi postal, comme la Sénatrice Laurence Cohen, des professionnels qui se manifestent sur ce site ou auprès de nous et des citoyens, une bonne dynamique.

    C’est très motivant pour aborder la nouvelle année et les suites que nous comptons donner à cette opération. Nous espérons lancer une Commission française pour la politique des drogues.

    Tous nos vœux

    Répondre
  62. Franck

    Merci a l asud,sa serai ça le changement c maintenant

    Répondre
  63. quesney

    soutient asud

    bravo asud et tout mon soutien, Mrs les élus, la balle est dans votre camp.

    Répondre
  64. QUILLIOU Mikael

    Ouvrons le débat

    Que l’obscurantisme et la bétise soient aujourd’hui vecteur de transmission de pathologies, du non respect des personnes à être responsable de leur vie et de leur consommation ou encore d’une infantilisation de l’approche des pouvoirs publics à traiter de la consommation de produit en société, est un fait.
    Comment expliquer qu’un gouvernement qui se dit progrésiste, refuse d’ouvrir un débat sur l’usage de drogue ?
    C’est pour moi incompréhensible.
    Ouvrir un débat ce n’est pas suggérer les conclusions de celui-ci.
    Qu’elle idéologie se cache derrière nos ministres « socialistes et verts » ?
    J’ai entendu dire il y a quelques mois que le changement était maintenant. Les mots doivent ils le rester?
    Si c’est le cas ne me demandez pas d’être de gauche et ne vennez pas dans 50 mois m’expliquer que choisir le moins pire c’est faire un choix.
    A quand une ouverture de dialogue sur une question de société.
    Faites une politique de gauche, s’il vous plait, ne soyez pas les artisans de la mise en place de groupe politique faschiste dans 10 ans.
    En tant qu’électeur de gauche, ne me faite pas fuire par votre vision décalée des réalités de la société dans laquelle je vis.
    Merci de respecter le citoyen que je suis.
    Dans l’attente d’un traitement de votre part de la question sociales des consommations en France, veuillez recevoir mes salutations attentives aux changements.

    Répondre
  65. Rogissart Valère

    président d’honneur de l’AFR

    un bon usager de drogues est un usager vivant. la guerre à la drogue nous tue, nous enferme, nous exclue. Il y a lieu de faire la guerre à la guerre.

    Répondre
  66. Rogissart Valère

    président d’honneur de l’AFR

    un bon usager de drogues est un usager vivant. la guerre à la drogue nous tue, nous enferme, nous exclue. Il y a lieu de faire la guerre à la guerre.

    Répondre
  67. Rogissart Valère

    président d’honneur de l’AFR

    un bon usager de drogues est un usager vivant. la guerre à la drogue nous tue, nous enferme, nous exclue. Il y a lieu de faire la guerre à la guerre.

    Répondre
  68. Aron

    Ce n’est pas compliqué: en sciences appliquées, quand une méthode ne marche pas, quand ses effets sont négatifs, contraires au but recherché, on en essaie une autre, quitte à la juger à son tour, sur son succès ou son échec. Aussi simple que cela!

    Répondre
  69. djquartzlocker

    On a tous envie que ça change !

    Pour un futur moins violent et plus équitable au niveau de la justice !.

    Répondre
  70. djquartzlocker

    On a tous envie que ça change !

    Pour un futur moins violent et plus équitable au niveau de la justice !.

    Répondre
  71. PEDROCHIKO

    La prohibition du Cannabis est un crime

    Scientifiquement cette plante n’est pas une drogue.!
    Parmi ces nombreuses vertus reconnues, il permet au contraire de réduire,
    ou de cesser la consommation de drogues très addictives (des milliers de
    témoignages)

    Le Tabac;
    rapporte chaque année à l’État plus de 10 milliards d’euros
    (60 000 décès)

    Les boissons alcooliques;
    rapportent chaque année à l’État environ 3 milliards d’euros(hors TVA)!
    (45000décès et au moins 10000 victimes d’«alcoolisme passif»en France
    chaque année)

    MÉDICAMENTS,et drogues a usage médical;
    rapportent chaque année à l’État environ 3 milliards d’euros
    (entre 13 000 et 34 000 morts chaque année en France)

    « En aucun cas le mot drogue ne doit être utilisé au sens de médicament ou
    de substance pharmacologiquement active,en vue de lever des équivoques
    fâcheuses (ACADÉMIE NATIONALE DE MÉDECINE) »

    En refusant aux malades et aux usagés le choix du moindre risque, le
    premier dealer de France, défend son marche (son territoire). 4 à 20
    Millions d’usagés risquent leur vie,pour acheter vendre,transporter,et
    consommer un produit,sans cadre légal ni sanitaire.

    J’ai de doutes légitimes,sur la bienveillance, et l’intégrité de cet état
    qui nous ment,et nous vole nos vies,nos biens,depuis des années!
    Afin de dénoncer ces mensonges et ces crimes,je me permet de me
    constituer partie civile à décharge devant l’inconstitutionnalité de la
    loi.
    Militant des droits de l’homme et activiste du cannabis, je déclare en
    conséquence désobéir a ses textes de lois en attendant leur abrogation ou
    leur profonde révision.
    (pedrochiko)

    https://www.facebook.com/cannactivistfrance
    facebook.com/photo.php?v=370526296356094

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=353579481385155&set=a.351535734922863.81716.225935170816254&type=3&src=https%3A%2F%2Ffbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net%2Fhphotos-ak-ash3%2F527133_353579481385155_973091246_n.jpg&size=800%2C600

    Répondre
  72. makaill

    tous pour ouvrir un debat

    bravo +1

    Répondre
  73. arnaud lemaire

    pour une politique plus juste en faveur des usagers de toutes les drogues… et la légalisation du cannabis.

    Répondre
  74. Soltani Safia

    Répondre
  75. Thibaut P

    Pensez à nos enfants

    La répression ne fait que renforcer le trafic et la violence dans les cités !
    Une tolérance = PLUS AUCUN TRAFIC DE CANNABIS

    Répondre
  76. François Delcombre

    Halte à l’hypocrisie et à la différence de traitement entre l’alcool et le cannabis.

    Répondre
  77. Jacques Véron-Bocquel

    Santé Sécurité publique

    la lutte nécessaire contre les addictions aux drogues, nuisibles plus particulièrement dès l’enfance, suppose dépénalisation, avec l’avantage de vider les prisons de ceux et celles qui n’y ont rien à faire, d’augmenter la sécurité des personnes par baisse de la délinquance et des trafics induits, pour peu qu’une politique de prévention et de soins se trouve substituée à la politique adictive à la répression.

    Répondre
  78. Léonard Victoria

    Stop

    Je suis de ceux qui pense qu’il faut arrêter de faire la chasse aux consommateurs de drogue et surtout de les incarcérer.
    Une politique de santé publique serait bien plus adaptée et moins onéreuses.

    Répondre
  79. Jean François MIGNARD

    Mettons en place une réelle politique de santé publique !

    Répondre
  80. Rozé

    Une politique nuisible

    La politique de prohibition a montré son inutilité depuis de nombreuses années, il est grand temps d’en changer.

    Répondre
  81. Guillou

    Plus

    Pour une légalisation si la question d’un accord médical ou…

    Répondre
  82. guilloclement

    pour la légalisation du cannabis

    Répondre
  83. Damoff

    Obscurantisme

    Comme d’habitude la France ,gouvernée par des IGNORANTS et des tricheurs ,manipule l’opinion publique … La « drogue » ainsi nommée par ces ventripotents incultes fait des ravages dans notre socièté par la PROHIBITION . C’estun fait !
    Santé publique,emprisonnement des usagers et destruction des familles et du travail .
    Un fait que ces lâches de politiques occultent de peur de se mettre a dos l’opinion publique qu’ils ont manipulées depuis 1970 et même depuis le début du siècle .
    Comment se contredire maintenant ? Alors que la médecine et la science découvre que le cannabis est anodin …Comment faire sans passer pour une girouette ?
    Voilà ,ce qui arrête le débat avant qu’il n’aie eu lieu .
    De plus,et c’est l’argument le plus valable …Le cannabis rapporte des fortunes qui sont investies dans des affaires légales qui sont hautement côté en bourse .
    Là ,tout est dit !

    Répondre
  84. Michel LEJEUNE

    Vice président RDR Montpellier

    Il est en effet grand temps de faire preuve d’un peu imagination et d’ouverture d’esprit quant à la politique des drogues en tenant compte de l’échec pattant de l’actuelle prohibition sèche pratiquée depuis des décennies.

    Répondre
  85. Grolleau Régis

    retraité

    Sans la prohibition, le trafic de drogue ne serait plus rentable ! Catastrophe !

    Répondre
  86. LAPPARTIEN Rachel

    Assez !

    Assez de criminalisation et d’emprisonnements ! La répression ne sert à rien. La pédagogie et l’information sont bien plus efficaces. Et une certaine liberté à disposer de son corps ne serait pas mal non plus. Bonne continuation dans la lutte contre l’obscurantisme.

    Répondre
  87. DELVIGNE Jacques

    médecin

    La politique de « prohibition » menée depuis des dizaines d’années est non seulement totalement inefficace, mais elle a des effets pervers catastrophiques (dont le développement du crime et des mafias). Tout est à repenser.

    Répondre
  88. FREI

    enseignante

    Pourquoi nos institutions persistent-elles à interdire, prohiber, infantiliser les citoyens ? Auraient-elles un quelconque intérêt à se comporter ainsi ?
    Bravo à l’ASUD .

    Répondre
  89. Jimmy

    pour une approche constructive sur le sujet des produits, assez de la répression contre productive et même destructrice pour certains consommateurs.

    Répondre
  90. Rolland

    intervenant en toxicomanie

    Nous avons besoin de plus de cohérence, entre les lois et la realité!

    Répondre
  91. edouard

    lega lega lagalisation !!!

    Répondre
  92. guittard

    pour un politique de santée publique reel .
    Pour la fin de l’hypocrisie !!

    Répondre
  93. marko

    « les fleurs du mal » ou « les raisins de la colere »!! stoppons cette hypocrisie qui pousse a incriminer des adultes responsables qui n’ont a se reproché, le seul fait de consommer une fleur prohibée!

    Répondre
  94. olenine alexandre

    tout est dit,non ? les lignes commencent à bouger ailleurs dans le monde..qu’attendons-nous ?

    Répondre
  95. olenine

    Je signe

    Je signe

    Répondre
  96. Mickaël K

    Ingénieur

    Répondre
  97. Bruno QUIQUE

    incohérent

    L’attitude invariable des pouvoirs publics vis à vis du cannabis ne serait acceptable que si un produit beaucoup plus toxique, l’alcool,faisait l’objet de la même répression.Si vous laisssez l’alcool libre, rendez le canabis libre.

    Répondre
  98. Bonnel

    Je signe!

    Une ouverture au débat! L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne..

    Répondre
  99. Bonneau

    je signe

    Répondre
  100. François Meg

    Je soutient cette initiative. La liberté n’a pas de prix et elle doit être défendue. La légalisation ou la fin de la prohibition représente le retour a la liberté pour des millions de personnes en France.
    Pour un usage adulte et libre de toutes les substances avec une prévention digne de ce nom afin enfin qu’enfin la loi retrouve un véritable sens pour tous.

    Répondre
  101. Leroux Elo

    Un pétard vaut mieux qu’un ricard

    POUR LA LEGALISATION DU CANNABIS EN FRANCE
    Parce qu’il est une réalité culturelle depuis plus de 30 ans.
    Parce quelques milliers au début des années 70, les cannabinophiles se comptent par millions et refusent d’être traiter de malades et des toxicos.
    Parce que fumer du cannabis est assumé par une majorité d’usagers et que jamais ils ne passeront à une substance plus dure.
    Par que nombreux(ses) sont ceux(celles) qui sont interpellé(e)s chaque année pour un simple usage, et que pour quelques grammes d’herbe ou de shit, sont jugé(e)s et incarcéré(e)s.
    Parce que selon la constitution, la « liberté consiste à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art.4 de la déclaration des droits de l’homme). Et que fumer un joint ne peut nuire qu’à soi même. Il y a donc une entrave aux libertés individuelles.
    Parce qu’exprimer des propos contraire à la doctrine officielle est un délit susceptible d’entraîner des poursuites. Il y a donc une entrave à la liberté d’expression.
    Parce que la prohibition du cannabis enrichit les mafias, encourage la corruption à tous les niveaux et finance les guerres et le terrorisme dans de nombreux pays.
    Parce que cela entraîne la circulation de produits frelatés dangereux pour la santé (H coupé à la colle, au henné, à la paraffine, etc…) et facilite l’escalade chez les jeunes vers des substances plus dures tel que l’héroïne, ce qui va à l’encontre de la santé publique.
    Parce qu’au nom de la guerre à la drogue, on interdit les drogues du sud en imposant celles du nord comme l’alcool, le tabac et les médicaments.
    Parce qu’en légalisant le cannabis et dépénaliser les autres drogues, on sortira de la marginalisation nombres de jeunes et cesser cette politique d’exclusion que crée la prohibition.
    Parce que des milliers de jeunes transgressant la loi et arrivent dans le monde adulte de la sorte, prendront l’habitude de transgresser toutes les autres lois et s’en ai ainsi fait de la démocratie.
    Parce que la prohibition mobilise actuellement des milliers de policiers et de douaniers, et que cela n’a pas diminué d’un iota le nombre de consommateurs(trices), et aussi fait dépenser des sommes faramineuses alors que cette somme pourrait être utilisée pour une prévention plus importante au sujet des drogues dures.
    Parce que boire de l’alcool, fumer du tabac, même si ce n’est pas fantastique, cela fait partie des us culturels d’une société, alors pourquoi pas avec le cannabis ?
    Parce qu’à cause de la répression, les usagers sont obligé(e)s de se fournir sur le marché clandestin où circulent d’autres drogues bien plus difficile à gérer. Il est temps de sortir lecannabis de la clandestinité pour que ses nombreux(ses) adeptes ne soient plus en contact avec les vendeurs(ses) d’autres drogues et de promouvoir un usage récréatif et raisonnable, ceci s’inscrivant dans une politique de réduction des risques.
    Enfermez Jean-Marie, libérez Marie-Jeanne !
    Les propriétés médicales
    Le cannabis ou chanvre comporte beaucoup de vertus thérapeutiques, mais le manque d’études pharmacologiques ne permet pas de connaître sérieusement tous les mécanismes de ses vertus. Ainsi, le cannabis permettrait :
    De soulager les migraines
    L’arrêt de la progression du glaucome
    La maîtrise de la spasticité et de la paralysie en cas de sclérose en plaque
    L’allègement des nausées et des douleurs liées à la chimiothérapie du cancer ainsi que d’autres nausées sévères
    L’empêchement des crises d’épilepsie
    L’aide aux patients emphysémateux à respirer plus facilement par l’augmentation de leur transfert intrapulmonaire
    L’assistance au traitement de personnes affectées par la pollution atmosphérique
    Le soulagement des douleurs causées par l’arthrite et les rhumatismes ainsi que d’autres maladies chroniques
    Le secours aux personnes anorexiques et aux personnes dépressives
    Le traitement des spasmes du dos, la marijuana étant le meilleur relaxant des muscles, si on exclut la morphine
    Le soulagement des crises d’asthme et l’amélioration de la respiration
    L’aide aux personnes atteintes du sida en soulageant leur détresse et déprime, en réduisant leur douleur, en éliminant la nausée et en stimulant l’appétit
    L’aide en cas de dermatites, tel le purit
    L’aide en cas de déprime et autres troubles de l’humeur, en s’adjoignant parfois à la psychothérapie
    L’aide à l’insomnie et à l’approfondissement du sommeil
    L’aide aux paraplégiques
    L’allègement des symptômes d’état de manque de l’alcool et des narcotiques
    Sans oublier les effets antimicrobiens et antibactériens du cannabis, ni sa capacité à guérir les fistules, les cors et la fibromatose lorsqu’il est utilisé en cataplasme.
    Toutefois, comme pour le tabac, l’inhalation chronique de fumée de cannabis peut induire des altérations pulmonaires. Pour cela, il est préférable de le consommer en infusion suivant les cas.
    Les risques sanitaires
    En ce qui concerne la dépendance, le THC n’entraîne pas de dépendance physique, quel que soit son taux de consommation. La consommation de cannabis n’est pas mortelle . Aucun décès dû à une consommation excessive de cette drogue employée isolément n’a été signalée. A ce titre, on peut considérer qu’elle est moins dangereuse que l’alcool et le tabac, bien que la possibilité de cancer du poumon ne puisse être écartée, à long terme, pour les gros fumeurs.
    Mais bon, sachant qu’il existe plusieurs millions de fumeurs et qu’il y a plus de 30 ans que le phénomène est apparu, on devrait déjà avoir des cas graves à constater si le dixième de ce que l’on a entendu sur le cannabis était vrai. Où sont-ils ? Combien et comment ?
    La prohibition n’empêche nullement l’usage du cannabis, mais détériore sa qualité, ne faisant qu’augmenter les dangers sanitaires, en exposant les jeunes usagers à des milieux où toutes les drogues se côtoient, mais le véritable danger que représente le cannabis, c’est l’exposition quasi permanente à l’abus de pouvoir, d’intolérance et la violations des libertés individuelles que manifestent les autorités vis-à -vis des usagers des drogues. Mais ça, c’est pour notre bien…
    L’escalade vers les drogues dures
    Contrairement à ce qui est avancé, le cannabis ne constitue pas obligatoirement le premier échelon d’un passage aux drogues dures. Cette théorie dite « de l’escalade » qui veut que tout individu utilisant le cannabis, après un moment plus ou moins long, recherche une satisfaction plus intense. En pratique, le risque de consommer des drogues telles que l’héroïne, la cocaïne ou le crack après avoir fumé du haschisch n’est pas supérieur à 5 ou 10 %. Si l’on estime de 150 000 à 200 000 les usagers de drogues dites dures en France et de 3 à 5 millions le nombre d’usagers occasionnels de drogues douces, on se rend compte que le passage de l’une à l’autre est loin d’être inéluctable. En fait, la dérive a souvent commencé par le tabac, l’alcool ou la consommation de médicaments psychotropes.
    Les infractions cannabiques
    Les délits cannabiques sont jugés par le tribunal correctionnel, mais les crimes cannabiques sont jugés par une Cour d’assise dérogatoire au droit commun, sans jury populaire, et uniquement composée de 7 juges. Il y a dans la loi française ni drogues douces ni drogues dures, ni seuil de tolérance.
    La loi est applicable pour un joint, une pincée d’herbe ou un seul plant de cannabis.
    La loi du 31 décembre 1970 et le code pénal prévoit entre autre pour les crimes, une peine de 20 ans de prison et un peu plus de 7,5 millions d’euros d’amende quiconque produit ou cultive ducannabis ; pour les délits comme la détention, offre, don ou vente, acquisition ou transport (10 ans de prison et une amende au double de la valeur du cannabis saisi) ou encore pour la cession ou offre au détail (5 ans de prison et plus de 75 000 euros d’amende).
    La durée de la peine peut être diminuée par le tribunal ou la Cour d’assise, suivant les circonstances de l’infraction et de la personnalité de l’accusé(e), et fixer l’amende en fonction de ses ressources et de ses charges.
    Pourtant, la France a signé le Traité de Rome. Voilà ce qu’il évoque ainsi que les directives européennes concernant la culture de chanvre. Ces textes, repris en droit français, non seulement définissent le taux maximal de THC admissible dans le chanvre (0,3%) mais expliquent comment procéder aux analyses, et là dessus, le texte est sans ambiguïté : il faut pas moins de 1000 (mille) plants pour définir le taux de THC d’une variété !!!
    Ainsi, il est impossible de prouver juridiquement en dessous de 1000 pieds, que la variété du chanvre incriminé est psychotrope !
    Il y a donc incompatibilité entre la loi de 1970 et le Traité de Rome.
    Les cannabistrots
    Il est temps de décriminaliser l’usage du cannabis et de règlement la distribution. Dans ce schéma, la consommation et l’autoproduction seraient libres, la production agricole et la distribution commerciale régies par un système d’appellation contrôlée et de licences.
    La distribution serait effectuée dans des établissements particuliers (cannabistrots*) comme les débits de boissons par une licence particulière . Cette « licence H » définirait les obligations des vendeurs : pas de ventes aux mineurs, pas de publicité, pas de vente d’alcool fort ni de drogues dures, approvisionnement sur le marché légal, garantie des produits, étiquetage, taxes, etc…
    En fait, cette législation ne pose pas de problème particulier, elle est tout simplement inspirée des réglementations en vigueur pour les drogues légales (alcool, tabac), et ne demande qu’une décision politique.
    Alors messieurs dames les politiques, qu’attendez-vous ?
    *Le cannabistrot est le mot employé par les militants du CIRC ( Collectif d’Information et de Recherche Cannabique) et est l’équivalent des coffeeshops.
    Le cannabistrot est au cannabis ce que le bar à vin est à la vigne.
    LEGALIZE IT !

    Répondre
  102. bubble

    mieux vaut pe-tard que jamais..

    Répondre
  103. Micka

    Raz le bol

    Ils ont certainement des intérêts financier à ne pas vouloir dépénalisé depuis toutes ces années ,regarder les fameuse subvention pour éradiqué le shit au Maroc et finalement il y’a jamais eu autant de merde sur notre territoire mare de fumé de la merde!!!!’ et de gonfler le portefeuille du banditisme !!!!

    Répondre
  104. Renié

    Merci

    Merci à vous

    Répondre
  105. Kigam

    Un marché en plein essort

    Pour ma part je pense que l’état français passe à côté d’un gros manque à gagner, il suffit de regarder l’économie dégagée par le cannabis en Californie, il pourrai en être de même en France, contrôler la provenance, faire du « made in France bio » (ce qui limiterai les risques sanitaires). Sans parler des taxes que l’état pourrai récupérer de ce marché en plein ressort. Et arrêtons de stigmatiser cette drogue les ravages qu’elle causerai ne sont ni plus ni moins que des cas extrêmement rares et isolés, je n’ai encore jamais vu un membre de mon entourage devenir fou ou skyzo ou même accroc… Contrairement aux centaines de poivrots qui jonchent les trottoirs de toutes les villes française, l’alcool fait bien plus de mal il rend violent, cause des pertes de mémoire et est beaucoup plus adictif que ne peut l’être le cannabis, combien de meurtres ont été commis sous les effets de l’alcool…? Et combien sous effet du cannabis ?!
    Vous pouvez interdire mais nous n’en demeurons pas moins libre de contourner vos lois
    LEGALIZE IT AND SMOCK YOUR HOMEGROW !

    Répondre
  106. leprince

    je signe

    Répondre
  107. JPP

    governmental advisory :-)

    Ben y serait temps qu’on arrête l’hypocrisie…

    Répondre
  108. greg

    au vert

    Cannabiquement votre :-)

    Répondre
  109. ya

    Hi

    legalize it nah refuse it ! ;)

    Répondre
  110. Vince Sheitan

    Légalisons nous !!!

    Répondre
  111. G Fonk Colonna

    Journaliste spécialisé

    Je soutiens vivement cette initiative qui rappelle l’Etat à ses mission premières en faisant le constat de l’inutilité des politiques répressives…

    Répondre
  112. DAVID

    mes ancêtres ont connu la prohibition de l’alcool quel exemple ne pouvant nous pas conclure vive la légalisation ,du travail des malades soulager aller vite légaliser

    Répondre
  113. Yann

    Trop de vie cassé

    je signe juste pour le fait qu’aucune etude serieuse est été faite et que l’on balance des faits sorti de leur contexte pour dramatiser et monté les gens les un contre les autres, divisé pour mieu regner… c’est du beau!!
    LEGALIZE IT!

    Répondre
  114. Florence

    l’alcool est beaucoup plus néfaste que le cannabis , et pourtant je dit sa en étant viticulteur ! mai il est temp que nos élu ouvre les yeux !!!!

    Répondre
  115. Gabriel

    J’espère que cette initiative portera ses fruits. Néanmoins, face à ce gouvernement umps j’ai un doute.

    Répondre
  116. Julie

    La politique de l’autruche comme on la fait si bien depuis plus de 40 ans.
    Plutôt que d’encadrer, on préfère punir et stigmatiser (ces jeunes tous des drogués !)
    Allons enfin de l’avant et assumons le fait que nous sommes un des pays qui consomme le plus !

    Répondre
  117. Jaunet

    Arrêtons de fermer les yeux sûr tout ça, l’avenir de la France en dépent vraiment. Adopter le système de Francis cabalerro

    Répondre
  118. Eric

    Oui

    je signe

    Répondre
  119. Juarez

    Je signe !

    Répondre
  120. Rose

    L’alcool est bien plus nocif . Quand arrêterons nous de fermer les yeux ? Ce n’est pas en faisant l’autruche et en gardant le même système depuis des lustres que l’on va progresser .

    Répondre
  121. severine

    en france nous pouvons etre alcoolique nous pouvons nous chouter aux cachetons et oui c’est legale laissez nous fumer notre petard en toute l’egalité !!!

    Répondre
  122. Euriclide Warren

    Mettons fin à la politique de l’autruche

    L’hypocrisie a assez durée…
    Elus, vous avez le devoir de vous informez pour mieux servir. Faites le donc, au lieu de vous cacher derrière des lois d’une autre époque.

    Répondre
  123. Fuentes Philip

    Citoyen Indigné

    Je dénonce la Prohibition prôné haut et fort par certains gouvernements…

    La Prohibition au même titre que les Guerres et le Racisme, sont les pires fléaux existant !!

    Il serait grand temps d’ouvrir les yeux et de rétablir un juste équilibre,
    « Drogue Légale ou Illégale » Nul débat à avoir a ce sujet, ce sont toutes des drogues, plus ou moins Toxique, selon les sources dont elles proviennent..

    Et ce n’est pas en laissant circuler sans contrôle certains produits, que les risques pourront diminuer, ou peut même plutôt dire que c’est le contraire qui se produit !!

    Toutes les drogues, devraient être Autorisé, et ce au même titre que les Drogues Légale, sous contrôle d’organismes officiels avec des prélèvements aléatoire afin de tester la qualité des productions, limitant ainsi certains risques qui pourrait être facilement évité…

    Je terminerais par ceci :
    « Sans maîtrise, la puissance n’est rien » Pirelli

    Répondre
  124. Augustin

    Oui

    Je signe

    Répondre
  125. Hontarrede

    Qu’on arrête cette hypocrisie !

    Il est temps que ça bouge !

    Répondre
  126. feret

    ras le bol!

    Ras le bol quand je voit mon père(entre autre) paraplégique depuis 22 ans, d’un accident de parachute, les médecins le gave de morphine et tout autre opiacés autorisés en France!!! Heureusement que la vente de growbox est autorisé. J’ai oublié de dire que le cannabis thérapeutique a fait diminué sa consommation d’opiacés de plus de 25%. En tout cas merci à tous pour ce passage de l’ombre à la lumière d’une plante plus que bienfaisante.

    Répondre
  127. Muller ghita

    Il est temps que ca cesse

    Parce qu on ne veut plus etre vos esclaves et encore moins que nos enfants vous servent a vous entichir

    Répondre
  128. draux

    faut que ça bouge!

    Il est temps qu’un vrai débat soit lancé, et que ça bouge enfin …

    Répondre
  129. FARCETTE

    Ouvrons ce débat indispensable

    il est grand temps de lancer publiquement le débat qui est depuis trop longtemps éludé par les à priori. Il faut forcer les pouvoirs publiques à débattre publiquement du sujet afin de mettre en lumière la réalité.

    Répondre
  130. Dreadful

    Abat l’oppression

    Je parle non seulement de l’oppression par l’état mais aussi aux alentours des lieux trafics, zones dangereuses pour la population

    Répondre
  131. Oliv

    Ca presse!!!

    Il est tems que cela change enfin!!!

    Répondre
  132. DUBOC Mathieu

    Il est temps!

    Il est temps d’adopter pour nos gouvernements une position plus pragmatique et plus réfléchie que cette essorage de personnes qui ne sont pas des criminelles.

    Répondre
  133. benjamin s

    weed

    il est temps qu’un vrai débat sois lancé , il faut leur faire comprendre que nous sommes libres que nous sommes notre propre maitre , qu’on fume si on veux , je propose que toutes les personnes pour la légalisation du cannabis manifestent dans les grandes villes françaises en fumant jusque qu’il cède car les français n’irait plus travailler , a l’école … Ce n’est pas a eu de faire un geste ils ne peuvent pas nous comprendre donc on dois leur imposé cette légalisation , il faut se dire que l’autorité n’est rien face a la force d’un peuple uni on l’a vu par le passé ( révolution arabe , française) , donc manifestons et cultivons tous et je tiendrais a rajouter que les flics qui se prennent pour des cowboy ferait mieux de surveiller les dealer plutot que de simples consommateurs qui voudrait vivre tranquillement , non mais pour qui se prennent-il a nous controler , fouiller dans nos chausettes , tater le boxer etc. mais n’empeche je me dis au moins que je ne fais pas partit de ces trous du cul car ils doivent vraiment se dire qu’ils sont des merdes a passer leur vie a faire chier les jeunes alors qu’il devrait vérifier la sécurité du pays , a tous ces fils de pute je leur lève bien haut mon majeur !

    Répondre
  134. grook

    je persite et je signe

    je fume de la beuh,car cela m’apaise,j’aime les différentes saveur,odeur,gout,que la beuh peux avoir,telles un bon vin,d’une bonne année…j’aimerais pouvoir planter en toutes tranquillité,des plants de qualité,pour ma propre consommations toutes l’année.

    Répondre
  135. laurence

    mais qu’est ce qu’on attend…

    il est temps que les choses changent.

    Répondre
  136. Noise

    Les temps changent

    Il faut que le gouvernement arrête d’ignorer la voix de sa population. Engageons le débat officiellement et inspirons nous des politiques voisines (Espagne,Portugal,Pays-Bas)

    Répondre
  137. swd

    que la france ouvre enfin les yeux

    Une signature en plus courage continué.

    Répondre
  138. duber666

    Oui pour un changement radicale des lois sur la prohibition du cannabis – Liberté de culture de consommation – Liberté d’information et de prévention sur le cannabis – BIG UP

    Répondre
  139. JB BAJON

    Eduquons à la consommation

    Depuis la nuit des temps, l’humain consomme ce que nous appelons « drogues » ou « psychotropes ».

    Aucune politique n’a pas juguler cette appétence (tout au plus, certaines sociétés ont détournées ce besoin de consommer vers des produits restreints, l’alcool ici, les produits high tech là, le chanvre ailleurs…).

    Alors, éduquons la jeunesse et tous les consommateurs, toutes les consommatrices, afin que ces usages ne soient plus délétères (ce que la prohibition renforce car l’illégalité est une source supplémentaire de danger, social, sanitaire, etc.)

    Répondre
  140. doune ayrod

    oui je signe !

    Déjà signé mais apparemment pas prise en compte…JE SIGNE !!! (Heureusement que j’ai vérifié..!!)

    Répondre
  141. dombret

    un peu plus d’intelligence et, surtout, un peu moins de lâcheté,svp.

    Répondre
  142. Samia HOGGAS

    Citoyenne

    Je signe !

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  143. BABE Lilian

    Citoyen

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  144. Ducournau

    et hop!

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  145. Arnaud Pierron

    CQFD

    Le bon sens ne tue pas!

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  146. Aya Atma RDR

    L’asso de réduction des risques Aya Atma soutien ASUD dans sa démarche très significative d’un malaise national ! Il serait temps de rattraper l’évolution des autres pays sur la question et d’ouvrir les yeux sur les problèmes de drogues dans notre société au lieu de les nier ou de répondre par la prévention stricte !

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  147. Guarenas Danielle

    Par ce qu’on est tous confrontés un jour,de prés ou de loin, aux drogues légales ou illégales arrêtons de nous voiler la face. Savoir plus pour risquer moins!

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  148. monnot

    hopla!

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  149. Perez Emeline

    en tant qu’apprenti agent de prévention, je signe!!

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  150. Lalande Aude

    ethnologue

    je soutiens votre démarche, merci!

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  151. Lalande Aude

    ethnologue, membre de la revue Vacarme

    je soutiens votre démarche, merci !

    Répondre
  152. Philippe Mangeot

    Merci pour cette initiative.
    Philippe Mangeot, revue VACARME

    Répondre
  153. Philippe Mangeot

    Enseignant, membre de la revue VACARME

    Merci pour cette initiative.

    Répondre
  154. ariane Chottin

    membre de la revue Vacarme

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  155. Casanova

    Enseignant

    Une initiative parfaitement bienvenue. Je soutiens ce combat.

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  156. Cid

    Qu’ils réagissent

    Il serait grand temps qu’ils remettent en question leur positionnement face au cannabis ! Je me reconnait dans votre combat, Continuons la lutte pour un jour espérer pouvoir voir changer les choses !

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  157. drouault

    ASSEZ

    Ne fermons plus les yeux devant un trafic qui tue,trop de vies brisées.STOP à l’hypocrisie.

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  158. Sonia

    Il est temps de dépoussiérer tout ça!

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  159. ydumaisni@fondationbonsauveur.fr

    urgence vitale

    médecin addictologue
    urgence de l’arrêt de la guerre contre les consommateurs de drogue. Halte à l’emprisonnement. ouverture des soins de l’accompagnement, de l’éducation d’un encadrement social, de la réduction des risques etc

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  160. DARD JR

    retraité, co-fondateur d’ ASUD

    une pétition de plus…mais la cause est juste c’est évident. En espérant qu’elle ne se sera pas lue et signée que par ceux qui sont déjà convaincus. Il fait se battre pour convaincre ce qui ne ie ne le sont pas, sans opposer les différentes drogues, légales ou illégales. En quoi « un pétard vaut mieux qu’un ricard » -comme je viens de lire dans les commentaires-? Les 2 sont des drogues, point-barre. (chacun ses goûts, merci)
    Libre à chacun de consommer ce qui lui plait, sans être jugé par qui que ce soit (encore moins par un autre usager d’ un autre produit)
    Il n’ y a pas de « bonnes » drogues ni de « mauvaises », juste des drogues.

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  161. BRIEUDE Anne-Marie

    d’accord pour ce changement

    Médecin coordinateur d’un réseau de soins addictologiques je suis témoin que l’accessibilité aux soins reste sous couvert de la représentation sociétale des consommations et non des problèmes rencontrés; cette ouverture pourrait élargir les pratiques en démistifiant les représentations.Merci

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  162. Bogus

    Je signe de bon coeur en espérant que les pouvoirs publics entendent les cris du peuple et changent la loi dans le bon sens (pour une fois)

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  163. Peine Ania

    Nouvelle ère !!!

    Je signe sans hésiter! Ce n’est que du bon sens…

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  164. Hautefeuille Michel

    Addictologue Centre Marmottan

    Je ne peux être que d’accord avec cette proposition qui n’est au bout du compte qu’une proposition de bon sens

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  165. defroment

    Cela est nécessaire pour le bien être de beaucoup et pour une meilleure santé publique

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  166. Wieviorka Emma

    un monde avec ou sans drogue, là n’est plus la question.

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  167. levy joachim

    Pour un monde libre, juste et humain

    Depuis Marseille, l’association Nouvelle Aube vous apporte son soutien. Que le vent nous porte.

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  168. RAFEL Jacqueline

    De l’humanité, un peu de vraie justice.

    Il parait qu’il est encore possible de rêver? De par mon boulot d éduc, mais aussi et surtout en tant que citoyenne et, maman, soeur, amie etc,etc. . OUI !!Je soutiens fermement le texte de cette lettre, qui vous est adressée,à vous tous, mesdames et messieurs,en responsabilité de penser la vie politique et donc la vie entre Humains.. Dans sa lettre à l’Ecole Pharmaceutique de France, Antonin Artaud,écrivait (déjà !)des phrases terribles ,que je me permets d’évoquer tant elles peuvent nous soutenir: « Il y a un MAL contre lequel l’opium est souverain et ce mal s’appelle l’Angoisse,. . . L’Angoisse qui lèse la vie. L’Angoisse qui pince la corde ombilicale de la vie … Tremblements du corps ou de l’âme, il n’existe pas de sismographe humain qui permette à qui me regarde d’arriver à une évaluation de ma douleur plus précise, que celle foudroyante ,de mon esprit! Toute la science hasardeuse des hommes n’est pas supérieure à la connaissance immédiate que je puis avoir de mon être. » Vivre ensembles,Eduquer ,faire grandir,BREF!!!avancez!!!CHANGEZ LA LOI pour nous donner A TOUS de L’ELAN!

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  169. Leclerc

    Comment ce fait il que personne du gouvernement prenne enfin conscience de la gravité du problème lié à la consommation de diverse drogue en France alors que l’alcool et le tabac soit mis en vente libre et qui plus est taxé par l’état alors que c’est deux produit font des millions de mort par an dans le monde, comment se fait il aussi que l’ont ai pas le droit de consommé ce qui nous va le mieux en matière de santé, étant consommateur de cannabis depuis dix huit ans pour des problèmes lié à ma santé car en effet malheureusement je suis anoréxique,insomniac et en plus épileptique, malheureusement sans cannabis je ne ressent ni le besoin et ni l’envie de mangé ainsi que de dormir, hors le cannabis règle mes problèmes de santé, de plus grâce à sa je ne fais plus aucune crise d’épilepsie depuis que j’ai arrêté de moi même le traitement de dépakine avec bien sûr avis contraire de mon médecin traitant. Maintenant grâce à cette substance je mange normalement avec prise de poids éffective et enfin je dors très bien et le matin je me réveille en parfaite forme autant physique que mentale et le plus important est que je n’ai plus refais de crise d’épilépsie, malheureusement sans cannabis je ne mange pas du tout et tout ce que j’essaye d’avalé ressort aussitôt sans compté les douleurs que cela me cause, jusqu’à maintenant le pire jeûne que j’ai connu s’élève à 9 jours consécutif et pour l’insomnie à 7 jours consécutif, donc comprenez bien que cette substance et plus que vitale pour moi car sans ceci malheureusement je ne pourrais pas continué de vivre longtemps, en outre je refuse tout traitement pharmaceutique car les produits qui les composes ne sont pas toujours éfficace et engendre pas mal d’effet indésirable, hors le cannabis ne génère aucun de ces effet sur moi à part peut être et sûrement sur mes poumons car étant fumeur je le consomme dans mes cigarettes qui je dois dire aussi adoucie le goût infâme du tabac vendu dans vos officine(bar tabac) et qui de plus est fortement taxé de nos jours alors que tous les jours des gens meurent par millier dans le monde à cause de cette substance. Pour finir je vais vous énoncez pour moi la pire des drogues que le monde connaisse et qui malheureusement et vitale pour chacun des êtres vivant composant la planète, cette drogue et « la nourriture » que l’ont mange chaque jours car sans cela malheureusement personne ne pourrait continué de vivre et pas même vous qui lisez ce mon commentaire, donc vous comprendrez que pour ma propre santé ainsi que vie, je suis obligé de consommé ce que vous répréssionez temps et que vous le vouliez ou non, vous ne m’empêcherez pas d’avoir comme tout le monde le droit de vivre.

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  170. rogard

    Bonjour, j’ai 37 ans -je suis un fumeur occasionnel de cannabis, je fume pour 30 euros / semaine ou de tps en tps un peu plus. Dans la petite ville ou je réside, les contrôles de la gendrmerie et de police y sont très fréquents – lorsqu’il y a un festival de reggae l’été, il y une chance sur 1 chance sur 4 qu’il y est un contrôle à la sortie,, alors on reste chez soi et on regarde la TNT – On souffre vraiment de la répression française, ici et comme bien d’autres endroits sur le territoire – dommage que la gauche ne tente pas de prendre à parti ce domaine d’essayer comme bcp de nos partenaires Européens de tenter des expériences(l’espagne propose de pouvoir faire pousser du cannabis et la fumer dans un cadre associatif à but non lucratif – la belgique est beaucoup plus tolérante quant à la consomation personnelle des usagers, les pays-bas qui dépénalisent (les résultats / bof..) et enfin le Canada, très performant dans la prise en charge des consommateurs de drogues) – le seul mot d’ordre que j’aurais à donner, c’est que la consommation doit être interdite au moins de 18 ans – voilà, j’espère ke mes propos ne vous on pas choqué

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  171. DOSCH

    Commentaire

    Comme 99 % des cons, j’exige que la France Eternelle soit le dernier pays au monde à légaliser le cannabis ;

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    1. bernardh

      ..OUI voilà, 1 jeune sur 2 est un con ..

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  172. Leger

    la prohibition nuit plus que les drogues elles mêmes…

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  173. rogard

    ..qui a parlé de dépénalisation ?

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  174. Lançon Christophe

    Vous avez mon soutien total!!

    Pr C Lançon

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  175. Bogus

    40 années de répressions n’ont rien donné, il faut dépénaliser l’usage du cannabis.Ce ne serait que bénéfique , stopperait net l’avancée du marché noir(et des mafias..),économiquement parlant, créerait de l’emploi….
    La cannabis a des vertus thérapeutiques reconnues, il faut que les malades puissent accéder librement à cet anti- douleur naturel!!!!

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  176. Pascal Villaret

    Oui

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  177. Syrinx

    changer la loi pour la Paix

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  178. destombes

    Pour un peu de pragmatisme

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