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Berlin quand tu nous tiens !

Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’usage de drogues et l’hépatite C (VHC) n’ont jamais été l’objet exclusif d’une conférence internationale en Europe, jusqu’à celle de Berlin en octobre 2014. Pourtant, 67% des 15 millions de personnes infectées par le VHC en Europe sont ou ont été des usagers de drogues ! La Déclaration de Berlin marquera-t-elle la fin de l’omerta sur le VHC et les UD ?

La veille de la conférence, j’atterris à Berlin avec d’autres assos européennes d’UD. Asud a en effet été invitée par les organisateurs, l’ONG Correlation pour montrer des exemples d’actions réalisées par des asso d’UD1 contre cette « véritable bombe virale à retardement », selon l’OMS.

Des UD bien présents

Le lendemain, la conférence ouvre ses portes pour deux jours de travail. Sachant que les assos d’UD sont le fer de lance de la RdR, Correlation a eu le souci de respecter un certain équilibre entre leurs interventions et celles des professionnels, des chercheurs et des décideurs en matière de santé publique. Combien de fois a-t-on parlé de nous sans nous ? Ici, ce ne fut pas le cas. Cette conférence a d’ailleurs commencé par la projection de la vidéo Liver or Die2 réalisée par Berne, un vieux complice et ami d’Asud, de l’asso suédoise SDUU. Cette présentation efficace et didactique donne enfin la parole aux UD sur le VHC, sa prise en charge, la stigmatisation des UD, l’attitude du corps médical, etc. Des sujets repris au cours de ces journées, notamment par Marco Jess, président de JES Bundesverband (l’asso d’UD allemande) et d’autres, sur le VHC, ses spécificités virales (long développement, modes de transmission, forte résistance en dehors du corps humain qui le rend 10 fois plus contagieux que le VIH…), mais aussi la faiblesse de sa prise en charge par les pays, même les plus concernés. Pourtant, cette maladie touche désormais plus de 185 millions de personnes dans le monde, entraînant chaque année la mort de 350 000 d’entre elles, soit environ 1 000 morts par jour selon l’OMS !

L’espoir côté traitements

L’une des idées phares de ce congrès a sans nul doute été la situation totalement nouvelle que représente l’arrivée des derniers traitements, qui devrait signifier l’éradication de l’hépatite C. En effet, les « antiviraux d’action directe » (DAAs en anglais) n’ont plus rien à voir avec le traitement interféron/ribavarine, aux nombreux et souvent terribles effets secondaires, responsables de fréquents abandons ! Désormais, grâce aux DAAs, nous avons, suivant les molécules, un traitement de 3 à 6 mois maximum, des effets secondaires très limités en nombre et en intensité, et le plus important, un taux de guérison supérieur à 95%. Contrairement au VIH, le VHC peut donc être totalement vaincu, mais deux grands obstacles subsistent à cette happy end : d’abord, l’insuffisance du dépistage de cette maladie silencieuse qui ne fait souvent parler d’elle que lorsque son stade est trop avancé, dépistage qui doit aller de paire avec une prise de conscience générale des patients, mais aussi du corps médical et des États. Car il ne suffit pas de guérir de son hépatite C, il faut le faire avant que le virus n’ait eu le temps d’entraîner un cancer du foie ou une autre pathologie mortelle, comme on en voit trop ! Désormais plus fiables, rapides et bon marché qu’avant, les nouveaux tests de dépistage (TROD) doivent être proposés systématiquement aux principaux groupes cibles (UD, détenus…), qui sont justement les moins dépistés. Sans oublier le reste de la population ! Les personnes non UD constituent l’immense majorité en Égypte où le VHC (surtout le génotype 4) touche 14% de la population, la plus haute prévalence dans le monde. Elles furent contaminées lors d’actes médicaux (en partie dû à des campagnes de vaccinations !) ou dentaires, non respectueux de la stérilisation des instruments.

Un prix abusif

Deuxième obstacle : le prix scandaleusement exorbitant et non justifié de ces nouvelles molécules, comme celle du labo Gilead qui remporte la palme avec le sofosbuvir dont le coût s’élève en France, selon Médecins du monde, à 41 000 € pour trois mois de traitement. Soit, pour les 55% des 232 396 patients ayant besoin d’être traités en urgence, un peu plus du montant total du budget 2014 de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ou 4 fois ce que notre pays donne au Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme ! Selon les pays, ce coût énorme va donc au mieux mettre en péril l’équilibre financier de leur Sécurité sociale, au pire, les en exclure et les réserver aux seuls pouvant se les payer ! Ce prix abusif oblige actuellement à traiter en priorité avec les DAAs les patients qui ont une fibrose au stade F3, les coïnfectés VIH/VHC, ceux qui ont préalablement échoué au traitement interféron, etc. Ce n’est pas tolérable ! Il est tout à fait possible d’offrir enfin à tous des traitements courts, bien moins toxiques et doublement efficaces, si leur prix est en rapport avec l’effort de recherche réalisé. Or on est loin du compte ! Selon MdM, si l’on inclut cet effort dans le prix de chaque comprimé de sofosbuvir, il reviendrait à 200 $. Pourquoi est-il donc vendu 600 $ ? Si l’on peut compter sur l’arrivée d’autres molécules et l’effet concurrence pour faire baisser les prix, la société civile et les assos ne doivent néanmoins pas hésiter à redoubler les pressions par des campagnes de boycott des produits ou des actions spectaculaires pour faire accepter aux récalcitrants qu’il vaut mieux gagner moins mais conserver une bonne image. Si la situation sanitaire l’exige, il faut que les gouvernements décident enfin de placer la santé publique au-dessus des intérêts privés, et de ne plus invoquer les règles du commerce mondial pour les préserver. Comme naguère pour le VIH, c’est aujourd’hui le cas pour le VHC, dont le développement exponentiel ne fera que renforcer l’urgence. Il est temps de prendre les grands moyens car l’éradication totale du VHC est à portée de main !


Notes :

1/ Nos lecteurs connaissent notre travail qui remonte à plus de dix ans pour le VHC, que l’on peut consulter sur http://asud.org/themes/vhc (rubriques anciens N° et Hépatite C).

2/ « Le Foie ou Mourir », jeu de mot en anglais entre liver et live (vivre) et parodie du titre du fameux James Bond Live and let die.

EGUS 8 – Nouvelles pratiques / Nouveaux dispositifs

Depuis le début des années 2000, le paysage de l’usage de drogues s’est profondément modifié. Pourtant nos représentations, nos pratiques, et même les relations entretenues par les usagers avec la société restent étalonnées par le modèle classique de l’injection d’héroïne et la prévention des  risques infectieux.  Ce stéréotype a servi de référence pour l’introduction des premières mesures de réduction des risques au début des années 1990 mais il est aujourd’hui obsolète.

Sur le terrain citoyen, le concept d’addiction crée une zone nouvelle de sécurité qui offre aux usagers les garanties du statut de patients. Parallèlement le territoire de l’injection s’est considérablement modifié en intégrant un nombre croissant  de nouvelles substances et de médicaments détournés. Ces transformations majeures sont encore sous-évaluées  ou méconnues. Elles ne connaissent pas de traduction institutionnelle significative. ASUD a donc choisi d’organiser ses 8ème États Généraux des Usagers de Substances autour de ce double paramètre, de nouvelles perspectives en matière de droits et des nouvelles pratiques en matière d’injection.




Lieu : 21ter rue Voltaire 75011 Paris

Cette journée fait partie des Rencontres RdR 2013 4-5-6 décembre :

Merci au Conseil d’Etat pour son travail de clarification : pour réduire les risques liés à l’usage de drogue, il faut donc changer la loi !

Communiqué de presse ASUD

Mercredi 9 octobre 2013, le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif  sur l’ouverture d’une salle de consommation à moindres risques, prévue à Paris dans quelques semaines. Cette décision rompt avec plus de 25 années d’ambigüités, voire d’hypocrisie, à propos de la contradiction initiale entre le cadre législatif français et la politique de réduction des risques liés à l’usage des drogues.

Depuis 1987, date du « décret  Barzach » qui mit fin à l’interdiction de vendre des seringues aux toxicomanes en pleine épidémie de sida, nos dirigeants ont opté pour une stratégie simple : pas de vagues ! Éviter tout débat qui révèle à l’opinion publique l’écart  fondamental entre la loi du 31 décembre 1970 et toutes les avancées obtenues depuis 25 ans en matière de prise en charge des addictions. La fourniture de matériel d’injection stérile en pharmacie, les mises sur le marché successives de la méthadone puis de la buprénorphine (Subutex®) en 1996, le financement d’association d’usagers comme ASUD, la production de flyers, magasines, documents web sur les techniques d’usage de drogues à  moindres risques, sont autant d’initiatives qui contredisent l’esprit voire la lettre de notre cadre légal.

En indiquant qu’il faut « inscrire dans la loi le principe de ce dispositif pour plus de garantie juridique», le Conseil d’État vient de siffler la fin d’un jeu de masques qui nuit à la cohérence de nos actions en matière de stupéfiantsASUD, l’association des drogués, est agréée officiellement comme association de patients par le ministère de la Santé, mais le nombre d’usagers arrêtés pour infraction à la législation sur les stupéfiants n’a jamais été aussi élevé. Nous comprenons le désarroi de l’opinion qui s’interroge sur les finalités de notre politique des drogues, s’agit-il de punir ou de soigner ?

ASUD dénonce ces incohérences et constate les limites d’une stratégie qui va inévitablement apparaître à l’étranger comme un signe d’amateurisme. Après la tourmente du Mariage pour Tous et la polémique sur les Romms, ASUD sollicite l’attention du  gouvernement sur ce sujet sensible. Une opportunité s’ouvre pour offrir enfin à nos concitoyens un véritable débat sur les finalités d’une politique de drogues digne de ce nom, inscrite dans le sillage des recommandations de la Commission Mondiale sur les politiques de drogues animée –entre autres- par  Koffi Annam, et regardée par tous les experts comme la voix de l’avenir.

Contact Presse

 

THS 11 : Toxicomanies Hépatites Sida

Le THS 11 a eu lieu au Centre de Congrès Le Bellevue du 8 au 11 octobre 2013.

Conférence de Presse

Miguel Velazquez Gorsse, président d’ASUD, a réagit à l’avis défavorable rendu par le Conseil d’Etat au sujet de la mise en place des salles de consommation lors de la conférence de presse de cette conférence en vidéo ci-dessous.

CANNABIS : OUTIL THÉRAPEUTIQUE DANS LA PRISE EN CHARGE DES USAGERS DE DROGUES

ASUD et Principes Actifs ont animé un atelier sur le cannabis thérapeutique le 11 octobre à 14h30.

Modérateur: Laurent APPEL (ASUD, Paris)

  • Application thérapeutique du cannabis dans les pathologies liées à l’usage de drogues
    Fabienne LOPEZ (Principes Actifs, Paris)
  • Témoignage autour de l’utilisation du cannabis dans l’aide au maintien de l’abstinence aux opiacés
    Jérôme TETAZ (Principes Actifs, Chambéry)
  • CocaÏne, Crack, Cristal-Meth et Cannabis
    Laurent APPEL (ASUD, Paris)

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Programme et infos sur www.ths-biarritz.com.

Salles de consommation : un député questionne 3 ministres

François Cornut-Gentille, député UMP, a déposé le 12 février 2013 pas moins de 5 questions au gouvernement au sujet l’expérimentation salles de consommation de drogues. Si ces interrogations témoignent d’une profonde inquiétude qui explique le rejet de ce projet par l’UMP, elles demeurent très intéressantes car elle pose la question du cadre légal. Une partie de celui-ci, et donc des réponses à ces question se trouve dans le préambule du décret réfentiel des actions de RdR : « Les acteurs, professionnels de santé ou du travail social ou membres d’associations, comme les personnes auxquelles s’adressent ces activités doivent être protégés des incriminations d’usage ou d’incitation à l’usage au cours de ces interventions. »

Au Ministre de la Justice :

  • Si un consommateur sortant d’une telle salle sous l’emprise de drogues venait à commettre un délit ou un crime sur des personnes, les gérants publics ou privés de la salle de consommation de drogues sont susceptibles de voir leur responsabilité être engagée. En conséquence, il lui demande de préciser le statut pénal des gérants de la salle de consommation de drogues.
  • Si un consommateur venait à décéder à la suite d’une overdose, la responsabilité des personnels affectés à la salle de consommation de drogues pourrait être engagée. En conséquence, il lui demande de préciser le statut pénal des personnels affectés à la salle de consommation de drogues.

Au Ministre de la Santé :

  • En donnant son accord à la ville de Paris pour l’ouverture à titre expérimental d’une salle de consommation de drogues, le Gouvernement est allé à l’encontre de l’avis constant de l’académie de médecine. Aussi, il lui demande de préciser la place et le rôle qu’accorde le Gouvernement à l’académie de médecine.
  • Une expérimentation n’est effective que si, au départ, des critères d’évaluation sont établis. Aussi, il lui demande de préciser les objectifs, les indicateurs et le calendrier d’évaluation retenus pour l’expérimentation d’une salle de consommation de drogues à Paris.

Au Ministre de l’Intérieur :

  • Alors que les services de police luttent avec ténacité contre les trafics de drogues, l’ouverture d’une telle salle crée un espace d’impunités de nature à décourager l’action des services de police. Aussi, il lui demande d’indiquer les exigences posées par le ministère de l’intérieur au préalable de l’ouverture d’une salle de consommation de drogues.

Les Ministres répondront-ils ? En attenant n’hésitez pas à laisser vos commentaires ci-dessous.

L’Elysée envisage des salles de consommation dans plusieurs villes

Le 27 novembre 2012, ASUD interpelait par courrier les dirigeants français sur la nécessité de réformer la politique des drogues.

Sans vraiment répondre à la hauteur des enjeux soulevé par ce courrier, le Cabinet du chef de l’État, a néanmoins fait une réponse qui place les salles de consommation comme un symbole de son engagement en faveur d’une politique des drogues guidées par la Santé Publique et les Réduction des Risques. Il ne s’agit plus de lutter contre les drogues mais les dangers liés à celles-ci. Une nuance de taille qui ne peut que satisfaire ASUD et les millions de consommateurs.

Le courrier de la Présidence de la République

Paris, le 18 janvier 2013

Monsieur le Président [d’ASUD],

Le Chef de l’Etat a bien reçu le second rapport de la Commission mondiale pour la politique des drogues, intitulé « La guerre aux drogues face au VIH/sida » que vous lui avez adressé, conjointement avec Messieurs Fabrice OLIVET et Laurent APPEL, respectivement directeur et membre de l’ASUD.

Déterminé à lutter contre les dangers liés à la toxicomanie, notamment en matière de santé publique, le Président de la République m’a confié le soin de vous assurer qu’il a été pris connaissance avec attention de ce document.

S’agissant des maladies transmissibles au travers de l’usage de drogues, le Gouvernement a, comme vous le savez, demandé à la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) d’examiner les conditions de mise en oeuvre d’expériences-pilote en faveur des usagers de la drogue dans plusieurs villes de France. Parmi les expérimentations envisagées, l’installation de lieux de consommation pourrait permettre de diminuer le risque sanitaire, principalement vis-à-vis du VIH, mais également de favoriser le suivi qui contribue à la réinsertion.

Il ne s’agit évidemment pas de banaliser l’usage de la drogue mais de mettre en oeuvre, de manière pragmatique, une politique efficace de réduction des risques.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Tenir au plus vite la promesse des salles de consommation à moindre risque

Communiqué de presse du 4 février 2013

Le 22 octobre 2012, la Ministre de la Santé Marisol Touraine s’exprimait en faveur des expérimentations de salle de consommation à moindre risque. Face à l’urgence sanitaire constatée sur le terrain, le Premier ministre doit annoncer sans plus attendre la mise en place de salles de consommation expérimentales en France.

Six mois après les premières annonces du gouvernement en faveur des salles de consommation, les associations sont toujours dans l’attente d’une décision leur permettant de mettre en place ce dispositif à titre expérimental. Les preuves de la solidité scientifique des salles de consommation ne sont plus à démontrer. Validées par l’INSERM, expérimentées et validées dans de nombreux pays, les salles de consommation à moindre risque permettent la diminution de la consommation dans les lieux publics, la réduction des comportements à risque et de la morbidité associée au VIH et aux VHC ainsi que la diminution des overdoses mortelles.

A l’heure actuelle, les acteurs de terrain n’ont toujours pas eu connaissance des conclusions du rapport de faisabilité demandé en octobre 2012 par Marisol Touraine à la MILDT sur ce sujet. Combien de temps faudra-t-il attendre pour répondre à l’urgence sanitaire des usagers de drogues en grande précarité qui consomment dans l’espace public ? Combien de temps faudra-il attendre pour venir en aide aux habitants des quartiers concernés par l’usage de drogues dans l’espace public ?

Face à l’urgence sanitaire et à la nécessité d’améliorer l’accès aux soins des usagers de drogues, nous demandons au Premier Ministre de tenir la promesse de François Hollande et d’annoncer sans attendre l’expérimentation de salles de consommation à moindre risque en France.

Les signataires :


Réseau Français de Réduction des Risques, Fédération Addiction, Asud, SOS Hépatites, Safe, Gaïa Paris, Act Up – Paris, Aides, Sidaction, ANPAA, AFR, Elsa France, Prévention et Soin des Addictions, Élus Santé publique & Territoires, Élus Locaux contre le Sida, Syndicat de la magistrature, Union des Familles Laïques, Collectif Hypertension, Mouvement des Jeunes Socialistes, Jeunes Ecologistes, Jeunes Radicaux de Gauche


RdR 2012 : Marisol Touraine, Ministre de la Santé par AFRdR

Contact presse
Reseau Français de RDR / Fédération Addiction : Jean-Pierre Couteron – Tel : 06 03 44 60 38
Gaia Paris : Elisabeth Avril – Tel : 06 67 82 37 37

La salle de consommation de Madrid menacée par la crise en Espagne

La presse espagnole relate la fermeture prochaine de l’unique salle de consommation de Madrid. (cf Ci dessous trois liens en Espagnol). A partir de ces trois articles, voici un état des lieux de la situation, qui comprend notamment, une baisse de 35% du financement des dépenses consacrées à la lutte contre la toxicomanie dans la région de Madrid…

Détail important : 2 des articles ci-dessous sont des articles du grand journal de droite ABC , genre Le Figaro, mais néanmoins trés critique sur cette fermeture, mais comme plusieurs idées se chevauchent dans les 3, je vous fais une présentation de l’ensemble sans les traiter un par un. Je vous ai donné aussi quelques clés sur la salle et la situation politique à Madrid et en Espagne pour bien comprendre les enjeux. Il n’y a pas que ce journal qui dénonce cette prochaine fermeture, le plus grand quotidien espagnol El Pais le fait aussi sur une double page centrale dans son édition de dimanche, d’autres canards aussi…

Dans l’ensemble, il y a bien en 1er lieu le manque de fric dû à la crise terrible en Espagne qui explique en grande partie que le contrat souscrit entre la Région (politiquement à droite avec le P.P.) et l’entreprise privée qui gère la salle de Conso, qui se termine le 31/12/2011, ne sera pas renouvelé. Cette salle, il faut le rappeler, fut ouverte en l’an 2000 par le président de droite de la Région de Madrid M. Gallardon, contre l’avis du maire de l’époque pourtant du même parti, le Parti Populaire et contre l’avis de son président M. Aznar, elle fut la 1ère salle de conso en Espagne avec une à Barcelonne. A ce propos, Gallardon, l’actuel maire de Madrid, déplore aussi fortement sa fermeture…

Mais remettons cela dans le contexte politique actuel : pour 2012, la région de Madrid (qui a la compétence en matière de santé) va baisser de 35% les dépenses consacrées à la lutte contre la toxicomanie!! Ce n’est pas juste la salle de conso qui est concernée, par exemple, des 20 appartements collectifs pour des post cures, il ne va en rester que 7 en 2012! Le centre de désinto El Batan avec 130 usagers va aussi fermer! C’est donc bien un choix politique que la droite qui gouverne Madrid et sa région a fait déjà depuis quelques temps de réduire les dépenses sociales, de l’éducation et de la santé, désengageant l’Etat au profit du privé et ce qui se passe à Madrid constitue un avant-goût de ce qui attend tous les espagnols avec le triomphe écrasant annoncé du P.P. (droite) aux prochaines élections générales dans 1 semaine et d’où sortira le prochain gouvernement. Comme dit le psychiatre José Cabrera (créateur de la salle de conso de madrid), avec la métha les UD ne volent plus ni n’attaquent personne, ils ne font plus peur, donc ils ne sont plus intéressant pour le pouvoir!!! Il semble qu’il ait raison!!

Le coût de fonctionnement de cette salle de 2000m2 est d’1 million d’€ par an mais il faut dire qu’elle offre non seulement tous les services habituels d’une salle d’injection avec aussi des consultations médicales, sociales et juridiques, mais en plus, elle est un centre de distribution de métha et de RDR, a une laverie pour vêtements, des douches, une salle à manger où sont servis 4 repas chauds par jour, une salle de repos-télé, une bibliothèque, une bourse de vêtements et un dortoir avec 40 lits, le tout ouvert 24/24H et 7/7 jours. Selon les responsables, la salle reçoit quand même encore 100 personnes par jour dont 40 restent dormir alors qu’à la grand époque -entre 2000 et 2009- il y avait en moyenne 400 à 500 U.D. par jour qui l’utilisaient sur les 3.000 à 4.000 U.D. qui venaient à las Bartanquillas tous les jours et on avait estimé le nombre total d’UD à environ 13.000 !!!

Officiellement, la conjoncture économique n’a rien à voir, la raison selon l’Agence Antidrogue c’est qu’elle ne servirait plus réellement à grand chose, mais alors pourquoi ne pas la réouvrir là où tout le monde (flics, médecins et assos de RDR°) s’accordent que la situation est exactement la même qu’à Las Barranquillas à la belle époque, c’est à dire sur la scène ouverte de Valdemingomez…?

Tout le monde s’insurge contre cette fermeture qui en 11 ans a sauvé des centaines de vies (dixit): d’abord les UD qui protestent , font et vont faire des manifs devant l’Agence antidrogue de la région de Madrid accompagnés par le personnel de la salle , des adictologues du service de santé public et des assos impliquées dans la RDR.

Ils ont reçu aussi le soutient du maire de Madrid, de la Junta de Seguridad de Districto de Vallecas (Commission chargé des questions de sécurité et d’ordre public réunissant des élus municipaux, la police municipale et nationale de chaque district de la capitale, ici donc celui de la banlieue de Madrid où est située la salle) qui a envoyé en particulier une lettre à la directrice de l’Agence antidrogue, donc aussi responsable de la salle de conso, en regrettant cette fermeture et SURTOUT qu’il n’y ait pas de prévision d’en ouvrir une autre à Valdemingomez où elle fait cruellement défaut car la situation y est dramatique, avec des chiffres équivalent à ceux de las Barranquillas.

Commentaires sur le « lien » entre débat sur les SCMR et l’accès à la méthadone dans les CAARUD

Le 19 janvier, lors de son audition à la mission d’information sur les toxicomanie, Étienne Apaire, le président de la MILDT, disait « vouloir autoriser la prescription du traitement de substitution aux opiacés méthadone dans les Caarud » pour remplacer les salles de consommation à moindre risque (SCMR) (Cf dépêche APM).
Voici un commentaire de Thierry Kin, spécialiste de la méthadone, pour éclairer ce débat.

Le débat sur les SCMR qui a opposé différentes parties au cours des derniers mois ne semble pas avancer beaucoup, en tous cas du côté des prises de position par les pouvoirs publics. Il semble même que la position de « refus de ce dispositif » soit désormais dans le marbre et on perçoit aisément qu’en période pré-électorale, le débat ne puisse avancer et les positions s’inverser en faveur d’une expérimentation de ces lieux de re-socialisation, si ce n’est de Réduction des Risques.

A titre personnel (et non en tant que salarié de la firme qui commercialise la méthadone), je me suis déjà exprimé au travers d’une note disponible sur le site du Club Jade. A titre tout aussi personnel, je tiens à m’exprimer sur le lien supposé qu’il y aurait entre, d’une part, le refus de principe de l’ouverture des SCMR et, d’autre part, l’amélioration de l’accès à la méthadone, passant notamment par la proposition de la MILDT d’une possible primo-prescription dans les CAARUD. La seconde proposition étant avancée comme une alternative rendant inutile la première proposition !

Je n’ai pas d’avis sur la primo-prescription de la méthadone dans les CAARUD (cela nécessite probablement réflexion), mais je ne vois pas en quoi elle permettrait d’évacuer la question de la pertinence des SCMR. Il me semble que les deux questions doivent être traitées différemment, ne serait-ce que parce qu’elles touchent des usagers différents (la plupart du temps) dans leurs parcours, dans leurs pratiques et leurs demandes de soins.

Il semble également que les lieux où les SCMR pourraient être utiles sont aussi ceux où l’accès à la méthadone ne posent pas forcément le plus de problèmes (Paris, Marseille entre autres, qui disposent de dispositifs bas seuil de type Bus Méthadone). Ce qui rend caduque d’autant plus ce lien. De la même façon, des régions de France où l’accès à la méthadone est difficile ne semblent pas relever de la nécessité de voir ouvrir une salle de consommation.

Si on souhaite aujourd’hui régler le problème de l’accès à la méthadone qui, il est vrai, reste insuffisant dans certains endroits, on sait a priori comment faire. Cela passe évidemment par un élargissement de la primo-prescription par les médecins généralistes, à condition toutefois qu’il soit réservé à des médecins formé et ayant un souci de bonnes pratiques (limitation des mésusages, collaboration avec les médecins des CPAM pour éviter le nomadisme par exemple, tout cela restant à discuter). L’objectif devant être certes un meilleur accès, mais bien sûr un maintien du rapport bénéfices-risques de ce traitement. Les ARS pourraient, dans le cadre de Schémas Régionaux en Addictologie, se chargeaient de définir les zones sur lesquelles le besoin existe et de ‘certifier’ des médecins volontaires ou, s’il en manque, de susciter des vocations. L’actuel Ministre de la Santé avait lui-même, il y a quelques années, annoncé l’élargissement de la primo-prescription de la méthadone après une expérimentation qui vient de se terminer….

En France, la réduction des risques est souvent en opposition sinon en concurrence avec la pratique de l’addictologie. Selon l’endroit où on se trouve, l’une ou l’autre est présentée comme une mesure d’accompagnement à la pratique mise en œuvre par l’un ou l’autre.
Quand on observe ce qui se passe dans les pays où est né le concept de réduction des risques, les traitements de substitution par la méthadone ou par la buprénorphine sont abordés comme des approches RdR au même titre que l’échange de seringues.

A nouveau, présenter une alternative ‘accès élargi à la méthadone’ à l’ouverture des SCMR parait incongrue. C’est un peu comme si on estimait que l’accès à la méthadone pouvait être une alternative à l’échange de seringues. Personne ne défendrait cette idée et, au contraire, ce qui semble fonctionner en termes de risques infectieux, c’est l’accès au 2 (étude de Van Den Berg) dans les meilleures conditions.

Il n’y a donc pas de collusion entre la position de la MILDT (pas de SCMR et accès plus large à la méthadone) et la position de ceux en charge de promouvoir l’accès et la sécurité des traitements par la méthadone.

Les conventions internationales sur les stupéfiants n’interdisent pas les salles d’injection supervisées (SIS) !

Communiqué d’Asud, Fédération Addiction, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr,  SOS Drogue International

Ce mercredi à 18h15, la mission d’information parlementaire sur la toxicomanies auditionne Marc Moinard, expert auprès de l’Organisation Internationale de Contrôle des Stupéfiants (OICS). A cette occasion, le collectif du 19 mai tient à clarifier la position négative de l’OICS sur les centres d’injection supervisée, principal argument contre les centres d’injection supervisée avancé par la MILDT et l’Académie de médecine.

Établi en 1968, l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS) est un organe de contrôle indépendant chargé de surveiller l’application des traités internationaux relatifs au contrôle des drogues. C’est une unité administrative du Programme des Nations Unies pour le Contrôle International des Drogues (PNUCID). Composé de 13 membres dont seulement trois sont des professionnels du soin, et d’autres viennent de pays encore éloignés de la démocratie, dont l’Iran, la Chine, la Thaïlande, l’Indonésie, l’OICS s’est souvent montré réticent au regard de la réduction des risques. Son avis de 1999 en fait le seul organisme à interpréter ces conventions comme limitatives à l’établissement de SIS. Cet avis, multipliant l’emploi du conditionnel et procédant d’un raisonnement par analogie aussi peu juridique que scientifique, a de plus varié sur le motif évoqué : en 1999, c’est la convention de 88 qui est évoquée, en 2003, c’est celle de 1961!

Or dans les conventions internationales relatives aux stupéfiants, de 1961, 1971 et 1988, qui codifient les engagements des États membres de l’ONU pour contrôler l’offre et la demande, aucune ne fait mention de salles d’injection supervisées, ni d’autres types particuliers de mesures de réduction des risques (comme les programmes de substitution à la méthadone ou les échanges de seringues).

De plus, en 2002, sur demande de l’OICS, la section des affaires légales du PNUCID rend un avis juridique qui précise qu’« il est difficile d’affirmer qu’établir des SIS corresponde à l’intention d’inciter, d’induire, d’aider ou de faciliter la consommation ou même la possession de drogues illégales ». Les auteurs précisent que si ces actions peuvent paraître insuffisantes d’un point de vue de « réduction de la demande », elles ne constituent pas une intention d’inciter à la commission d’un crime tel que stipulé dans la Convention de 1988. « L’intention des gouvernements est de fournir des conditions plus favorables à la santé pour ceux qui abusent des drogues, de réduire les risques d’infection par des maladies transmissibles et d’offrir des services d’assistance psychosociale et d’autres options de traitement ». Et cela en accord avec l’article 38, 1° de la convention de 1961 qui oblige les États à prendre « toutes les mesures possibles pour prévenir [l’usage] et pour assurer le prompt dépistage, le traitement, l’éducation, la postcure, la réadaptation et la réintégration sociale des personnes intéressées ».
C’est dans le même sens que des avis juridiques suisses(1), allemands(2) concluent que les SIS ne violent pas les traités internationaux.

L’OICS ne s’intéresse pas aux autres priorités de l’ONU telles que la lutte contre la pandémie VIH et la réduction de risques. Il a pris de nombreuses positions contre la réduction des risques ou cautionnant des politiques mortelles pour les usagers de drogues. Par exemple, en 2006, la proposition d’une reclassification de la buprénorphine sur la liste des stupéfiants, proposition rejetée par le comité d’experts sur la dépendance aux drogues de l’OMS en raison des bénéfices reconnus de la buprénorphine en termes de prévention du VIH et de réduction de la mortalité associée aux drogues(3). Dérogeant aux missions et principes édictés par la convention de 1961(4), il ne s’est opposé ni à la Russie où buprénorphine et méthadone sont considérées comme illégales, ni aux méthodes de traitement de pays qui incluent l’incarcération, les travaux forcés voire les électrochocs ou la lobotomie. Enfin, au cours de la « guerre aux drogues » menée par la Thaïlande en 2003, durant laquelle plus de 2500 usagers de drogue ont trouvé la mort et 50000 ont été incarcérés, l’OICS n’a pas hésité à exprimer sa confiance envers le gouvernement thaïlandais, l’encourageant à continuer ses « recherches » en termes de lutte contre la toxicomanie, estimant qu’elles auraient permis de diminuer la consommation de méthamphétamine.

Alors que l’efficacité des approches intégrant une palette variée de réponse, prévention, soins et RDR, est désormais prouvée scientifiquement, l’OICS apparaît ainsi comme uniquement centré sur les approches répressives. Il est étonnant et inquiétant de le voir élevé au rang d’avis absolu par le président de la MILDT et par l’Académie de Médecine !

(1) Bertil, C., Sychold, M. (2000) Use of Narcotic Drugs in public injecting rooms under
Public International Law – AVIS 99-121c. Swiss Institute of Comparative Law, p. 6.

(2) Hedrich, D. (2004) European report on drug consumption rooms. Luxembourg,
European Monitoring Centre for Drugs and Drug Addiction, 96 p.

(3) ECDD. Buprenorphine (final decision). Geneva, World Health Organization, 2006

(4) Csete J, Wolfe D. « Progress or backsliding on HIV and illicit drugs in 2008 ? », Lancet, 2008, 371, 9627, 1820-1

Centre de consommation supervisée : des politiques s’engagent !

Communiqué d’Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr,  SOS Drogue International

La synthèse (ci-jointe) de l’étude conduite par l’association Elus Santé Publique et Territoires a permis une réelle avancée sur un dossier qui révèle la difficulté persistante de certains politiques à traiter les questions d’addiction.

Les travaux des élus UMP, Modem, Verts, PS et PC réunis par ESPT ont montré l’intérêt de ce dispositif qui encadre l’usage. Conçu comme un nouvel accès au soin, destiné à des publics particulièrement vulnérables, il est une première prise de distance avec l’emprise de la drogue. Il s’inscrit dans le cadre des évolutions préconisées par l’INSERM pour adapter les politiques de soins aux publics spécifiques qui en sont encore exclus. Questions de santé, questions juridiques, notamment la possibilité d’expérimenter tout en maintenant un interdit et dans le respect des conventions signées, toutes ces questions ont été traitées. En conclusion, les recommandations invitent à une expérimentation pour compléter le continuum des réponses, sans opposer éducation et réduction des risques, sevrage et substitution.

Dans la même journée, 77 députés ont signé une charte1 énumérant des principes généraux et généreux que l’on ne peut que partager. Malgré un appel au pragmatisme, elle ne dit rien hélas de l’adaptation des pratiques actuelles et de la diversification de l’accès au soin qui motive le débat sur les centres de consommation. Et si elle parle de prévention et d’un refus de banaliser l’usage, elle ne dit rien aussi sur la publicité en faveur de l’alcool sur Internet pourtant autorisée par certains de ces mêmes députés : mesure autrement plus dangereuse au regard de la santé publique que la seule expérimentation d’un accueil spécifique de personnes vulnérables !

Un pas en avant, vingt ans en arrière

Rares sont les moments de débats nationaux sur la réduction des risques et la politique des drogues. Le mois d’août a été de ceux-là. Et comme d’habitude quand il s’agit de réduction des risques, on est vite sorti du cadre de la santé publique pour virer à la polémique et à l’idéologie. Pourtant, ça avait bien commencé…

Suite au rapport de l’Inserm confirmant l’intérêt des Centres d’injection supervisée et à la Déclaration de Vienne demandant aux gouvernements d’adopter une approche de santé publique basée sur des données scientifiques, Roselyne Bachelot annonce en juillet à la Conférence mondiale sur le sida « une concertation, notamment avec les collectivités locales, pour aboutir à des projets concrets de centres de consommation supervisée, pour répondre à des enjeux sanitaires cruciaux ». Mais début août, 14 députés de la droite « réactionnaire » s’opposent violement au projet et le président de la Mildt, Étienne Apaire, se prend pour Platon en affirmant que ces « centres sont discutables sur le plan philosophique ».
Des déclarations contradictoires qui font monter la polémique. Contrairement à l’UMP, le PS, le PC, les Verts, le Modem et le Nouveau centre se déclarent favorables à l’expérimentation. Soutenue par Nadine Morano, la secrétaire d’État à la Famille, Roselyne Bachelot en remet une couche dans un discours à Bayonne, et Jean-Claude Gaudin, le maire UMP de Marseille, affirme vouloir expérimenter ces centres dans sa ville. Une division inhabituelle au sein du gouvernement qui amène les services du Premier ministre à déclarer lapidairement que ces « centres ne sont ni utiles ni souhaitables » et que « la priorité, c’est de réduire la consommation, non de l’accompagner ».

Cette reprise « stupéfiante » du dossier par Matignon témoigne de sa politisation au détriment de la santé publique. Mais le plus grave, c’est que cette phrase, qui résume la position des opposants, est non seulement une négation de l’expertise scientifique de l’Inserm, mais aussi du travail accompli ces vingt dernières années par les intervenants de terrain. Avec ce type d’arguments, il n’y aurait jamais eu de vente libre des seringues ou de programmes de substitution. Une remise en cause de la notion même d’accompagnement des usagers de drogues, pourtant au cœur de la loi de santé publique 2004. Si toutes les associations de terrain sont montées au créneau, c’est parce qu’à travers le débat sur cet outil que sont les centres de consommation, c’est bien la politique d’accès au soin et de réduction des risques qui est en jeu. Vouloir réduire la consommation comme seule priorité est un dangereux contre-sens pour les usagers, qui fait le lit des épidémies et qui ne prend pas en compte d’autres critères tout aussi importants comme la mortalité, la morbidité, l’accès au soin, la lutte contre l’exclusion… Mais c’est surtout remettre en cause à moyen terme la politique de réduction des risques, qui est un maillon indispensable du continuum des soins ( sevrage, soins residentiels…) et qui, pour être efficace et répondre aux nouveaux besoins, doit être dynamique et expérimenter de nouveaux dispositifs. Ne pas lui donner cette possibilité, c’est l’étouffer, la condamner à être une pièce de musée qu’on expose en récitant les bons vieux résultats de la lutte contre le sida.

Le sale coup de Matignon n’aura pas arrêté le débat, et la majorité de la classe politique a finalement pris position en faveur des centres de consommation. Il faudra certainement du temps pour que l’idée fasse complètement son chemin. Encouragés par un sondage IFOP/La lettre de l’opinion, qui montre que 53% des Français seraient favorables à l’ouverture de ces dispositifs, leurs partisans aiguisent leurs armes, en attendant le compte rendu du séminaire organisé pour les élus locaux, le 24 septembre à Paris.

Centre de consommation supervisée : une mission parlementaire !

Communiqué de presse d’Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr, Aides, AFR, Elus Santé Publique et Territoires, Elus Locaux contre le sida, Sidaction

L’Assemblée nationale et le Sénat ont décidé mardi de créer une mission d’information parlementaire qui réfléchira sur les questions de toxicomanies et notamment à la question de l’ouverture en France de centres de consommation supervisée.

Nous ne pouvons que nous réjouir  du fait que la représentation nationale s’empare du sujet après la déclaration des services du Premier Ministre. L’organisation d’un débat sur ce sujet,  à travers une mission d’information parlementaire permettra une réflexion dépassionnée et basée sur des évidences scientifiques et non sur un argumentaire idéologique ou polémique.

L’expertise collective  scientifique  de l’Inserm a rendu un avis positif en juillet. Les élus locaux de villes  comme Paris, Marseille, Lille, Le Havre, travaillent actuellement sur le sujet au sein de l’association ESPT et vont rendre leur avis le 24 septembre prochain. Toutes les associations de terrain, la grande majorité des addictologues,  les usagers bien sûr, pensent qu’il faut expérimenter des centres de consommation supervisée. L’opinion française y est prête comme le confirme le sondage IFOP/La lettre de l’opinion du 19 août.

Nous demandons donc que cette mission parlementaire intervienne dans le prolongement de l’expérimentation des centres de consommation supervisée  et participe à son évaluation  mais   surtout ne la retarde pas. Nous  sommes convaincus qu’il faut pouvoir expérimenter les centres de consommation supervisée immédiatement.

Roselyne Bachelot « veut aboutir sur les projets de centres de consommation supervisées »

Communiqué de presse d’Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr

A la conférence mondiale sur le sida de Vienne, la ministre de la santé Roselyne Bachelot-Narquin s’est exprimée sur les centres de consommation de drogues supervisés

Prenant acte que l’Inserm et la communauté scientifique ont émis un avis favorable sur ces centres, elle a décidé d’engager le processus d’expérimentation en ouvrant la concertation avec les collectivités locales concernées, précisant que Paris et Marseille avaient déjà amorcé la réflexion sur ce sujet. Ces mairies travaillent sur ces centres de consommation supervisés (faisabilité, mise en place, intégration dans le dispositif), dans le cadre du séminaire organisé par l’association Elus, Santé Publique et Territoires dont les conclusions sont attendus le 24 septembre prochain.

C’est donc un nouveau pas qui vient d’être franchi par la Ministre, qui le 4 novembre dernier, avait annoncé attendre l’expertise collective de l’Inserm pour se prononcer. Elle a appelé à la mobilisation de tous les acteurs pour qu’aboutissent ces projets.

Le collectif d’association qui depuis plusieurs mois s’est mobilisé pour que soit expérimenté cette réponse, prend acte de cette avancée. Loin des caricatures qui en sont faites, il souligne que ces dispositifs s’intègrent dans une politique globale des addictions associant éducation préventive, réduction des risques et soins dans une approche fondée sur les données scientifiques.

Après le rapport de l’Inserm, Mme Bachelot, Ministre de la Santé, doit lancer l’expérimentation des salles de consommation de drogues à moindre risque

Communiqué des associations Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr, Aides, AFR, Élus Santé Publique et Territoires, Élus Locaux Contre le Sida

Suite à l’installation le 19 mai 2009 d’une salle de consommation de drogues à moindre risque, Mme Bachelot avait annoncé à l’Assemblée Nationale qu’elle attendait les résultats d’une expertise collective sur la réduction des risques confiée à l’Inserm pour se prononcer sur leur expérimentation. C’est chose faite depuis vendredi, l’Inserm ayant mis en ligne sa synthèse.

Le rapport prend acte que la réduction des risques est à un tournant. Si elle a pu réduire les risques de contamination VIH, les overdoses et améliorer l’accès aux soins, elle a aussi atteint certaines limites : elle ne touche pas forcément les populations les plus marginalisées, elle a du mal à prendre en compte les nouvelles pratiques des consommateurs de psychostimulants et injecteurs de cocaïne, et peine à réduire les contaminations par l’hépatite C….

Le rapport de l’Inserm recommande d’élargir la palette des mesures et approches dans un dispositif cohérent et coordonné d’offre de services. Dans ce cadre, il envisage la mise en place de Centres d’Injection Supervisés, CIS, (salles de consommation centrées sur l’injection).
Le rapport confirme donc ce que nous, associations de terrain et élus locaux, savions déjà : les CIS permettent d’atteindre les usagers injecteurs à haut risque, d’assurer une injection plus sure, de diminuer les comportements à risques (par rapport au VIH et à l’hépatite C), de réduire la mortalité, d’améliorer l’accès aux soins (y compris de la dépendance) pour les populations les plus précaires, de réduire la consommation sur les lieux publics, de réduire les impacts négatifs sur l’ordre public. L’Inserm note aussi que les CIS n’encouragent pas à la consommation, et qu’ils sont coût-efficaces, ce qui est important en période de restriction budgétaire.

Si logiquement l’Inserm recommande une étude des besoins avant la mise en place, les associations engagées rappellent que c’est précisément au nom de ces besoins constatés qu’elles ont lancé leur action : les injections en masse dans les caves, les squats et les rues de certains quartiers, exposent usagers et riverains à d’inutiles risques. Ces associations n’envisagent donc cette étude que sous la forme d’une première étape de la mise en œuvre concrète d’une première expérimentation d’un CIS.

L’Inserm a apporté sa caution scientifique, pour démontrer que les CIS étaient un service complémentaire au dispositif actuel de réduction des risques. Il l’a fait en invitant à penser la RdR dans le cadre global d’une politique cohérente, sans l’opposer au sevrage ni à une éducation et prévention permettant aussi d’éloigner les dangers des usages.
Il est temps que Mme Bachelot et le gouvernement adoptent officiellement cette politique des drogues, basée sur une approche scientifique et dégagée d’arrières pensées idéologiques. C’est d’ailleurs le sens de « la déclaration de Vienne » du 29 juin 2010, initiées par trois organisations scientifiques de renommée internationale : the International AIDS Society, the International Centre for Science in Drug Policy (ICSDP), and the BC Centre for Excellence in HIV/AIDS.

Y a t-il encore une Ministre de la santé ?

Communiqué de presse d’Asud, Anitea, Act Up Paris, Gaïa Paris, Safe, SOS Hépatites Paris, salledeconsommation.fr

Le 19 mai 2009, à l’occasion de la Journée Mondiale contre les hépatites, un collectif d’associations « Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaia, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr » installait pour quelques heures une salle de consommation à moindre risque.

A l’automne, des hommes et femmes politiques de tous bords s’emparaient de cette question.
Le 4 novembre 2009, questionnée par un député de l’UMP, Roselyne Bachelot annonçait à l’assemblée nationale «qu’elle attendait les résultats d’une expertise collective commandée à l’INSERM pour se prononcer sur les salles de consommation à moindre risque». (Voir la réaction du collectif du 19 mai)
Le 31 mars 2010, le collectif  remettait au ministère de la santé un projet pour un dispositif de salle de consommation à moindre risque à Paris.

Depuis, la Ministre est aux abonnés absents sur la politique des drogues : nous n’avons pas été auditionné dans le cadre de l’expertise, aucun rendez vous n’a été programmé avec des conseillers du ministère, aucune prise de parole sur les questions d’addictions et de RdR n’a été maintenue !
Le 24 juin prochain, l’Inserm présentera les résultats de l’expertise, donc ceux consacrés aux salles de consommation à moindre risque  dont une abondante littérature internationale souligne à l’évidence l’intérêt. Loin d’être des lieux d’initiations, les salles de consommation participent d’un nécessaire échelonnement des réponses et d’une prise en compte des problèmes rencontrés par les publics les plus précaires.

Dans l’attente de cette publication, et sans aucune nouvelle, nous nous inquiétons de la capacité de Roselyne Bachelot de faire avancer, sur des bases scientifiques, des projets de santé publique. Avons-nous encore une ministre de la santé ou n’avons nous qu’une ministre du foot ou des paris en ligne ?

Asud journal n°43 : Dossier Salle de consommation

Après tous ce qui s’est passé ces derniers temps sur les salles de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) et avant les résultats de l’expertise collective de l’INSERM sur la réduction des risques et les SCMR (24 juin), Asud journal N°43 ne pouvait pas faire moins qu’une dossier spécial sur ce sujet.

Salle de consommation : revue de littérature internationale

Apparues au Royaume-Uni et aux Pays-Bas dans les années 1960, les Salles de consommation de drogues à moindres risques (SCMR) telles que nous les connaissons aujourd’hui ont pris forme dans le milieu des années 1980. D’abord en Suisse (1986), en Allemagne (1994) et aux Pays-Bas (1996), puis dans d’autres pays comme l’Espagne, le Luxembourg, la Norvège, l’Australie et le Canada dans les années 20001. Différentes publications permettent désormais d’en démontrer l’efficacité.

De nombreux documents examinés par des pairs ou issus de la littérature grise2 – notamment Suisse et Canadienne –présentent ou évaluent des études sur le fonctionnement et l’incidence des SCMR. Nous nous sommes principalement intéressés à 3 évaluations internationales basées sur les revues de la littérature et des statistiques internes de ces SCMR : celles de l’European Monitoring Centres for Drugs and Drug Addiction3, du National Drug and Alcohol Research Centre d’Australie4 et de l’Institut national de santé publique du Québec5. Nous avons également étudié les évaluations nationales existant sur les SCMR de Genève, Bâle et Bienne (Suisse), Berne (Allemagne), Vancouver (Canada), Sydney (Australie) et Oslo (Norvège).

Réduire les risques…

D’après K. Dolan et al. (2000), D. Hedrich (2004) et L. Noel et al. (2009), la population visée par les SCMR a été atteinte dans tous les pays où elles ont été implantées. Il s’agit surtout de consommateurs de drogues de longue date, de ceux qui consomment leur substance dans les espaces publics ou semi-publics, de consommateurs « sans chez eux » ou ayant recours à la prostitution. Les SCMR permettent également de toucher une partie de la population vieillissante des consommateurs de drogues. Certaines salles suisses possèdent des prestations spécialement destinées aux femmes avec plages horaires spécifiques et possibilité de consulter un gynécologue, par exemple. Enfin, les SCMR reçoivent de nombreuses personnes n’ayant jamais eu de contact antérieur avec des structures de soins et permettent de créer un contact avec une population qui n’aurait pas forcément recherché d’aide. Elles permettent d’avoir accès à une médecine de premier recours et aux systèmes de soins. De nombreuses études démontrent en outre un effet positif en matière de « ré-insertion » sociale : de nombreux consommateurs restaurent en effet leur identité et leurs liens sociaux grâce au sentiment d’appartenance à un groupe ou au contact et aux échanges constructifs avec les intervenants (F. Benninghoff et al., 2003).
En favorisant l’accès à l’information, à l’éducation et à du matériel stérile, les SCMR aident par ailleurs à réduire les conduites à risque et la mortalité liée aux overdoses. La grande majorité des consommateurs estime ainsi avoir amélioré ses conditions de consommation et selon l’évaluation réalisée au Quai 9 (Genève), seule une fine minorité de consommateurs persiste dans des pratiques à risque. Si la prévalence du VIH a considérablement diminuée, il n’existe à ce jour très peu d’études épidémiologiques sur le lien SCMR/diminution de la prévalence VHC6. Le MSIC Evaluation Committee (2003) montre toutefois que les nouveaux cas d’hépatite C (diagnostiqués entre 1998 et 2002) ont continué à augmenter dans tout Sydney, sauf dans le quartier d’implantation de la SCMR !

… et les nuisances

Les SCMR permettent une diminution des consommations dans les lieux publics ou semi-publics. Dans un sondage effectué auprès de consommateurs de salles allemandes, 31% des répondants estimaient que cet aspect était l’un des principaux points positifs des SCMR et qu’ils aimeraient ne plus avoir à consommer dans des scènes ouvertes. Ce type de structures était le lieu de consommation principal de 64% d’entre eux (D. Hedrich, 2004). Un questionnaire passé auprès de consommateurs de structures bas seuil sans SCMR dans la ville de Lausanne a démontré, à l’inverse, que 60% des répondants consommaient à domicile (T. Huissoud, S. Arnaud et F. Dubois-Arber, 2005). Une étude française sur la perception de l’utilité des SCMR (B. Bertrand, 2001) révèle pour sa part que 56,6 % de la population interrogée est favorable à ce type de structure.
Des enquêtes réalisées auprès du voisinage, de différents acteurs politiques et de policiers montrent une diminution des nuisances publiques, et notamment du nombre de seringues souillées laissées sur la voie publique. N. Boyd (2008) a démontré que la délinquance (trafic, incivilité, prostitution, crimes violents, etc.) avait diminué après l’installation d’Insite (Vancouver). À noter, que les auteurs insistent sur le fait que les SCMR ne peuvent pas à elles seules enrayer les différents processus menant les consommateurs de substances à la commission d’actes délictueux.
Dr. A. M. Bayoumi (2008) a établi l’existence d’un lien de cause à effet entre Insite (Vancouver) et la question économique pour la cité. Les économies s’élèveraient ainsi à 10,3 millions d’euros et 920 années de vie gagnées en dix ans, en supposant que le seul effet d’une SCMR soit de réduire le partage de seringues, 14,7 millions d’euros et 1 175 années de vie gagnées si on estime que les SCMR ont également un rôle dans l’éducation à l’injection, donc sur la santé globale des personnes.

Meilleure gestion des consommations

Parmi les arguments s’opposant à l’idée même de l’ouverture d’une SCMR, D. Hedrich (2004) évoque la banalisation hypothétique de la consommation de drogues qui pourrait, selon certains, aboutir à un maintien ou à une augmentation de la consommation, voire à une augmentation du taux de mortalité. En réalité, aucune étude ne démontre ce risque (F. Zobel et F. Dubois-Arber, 2004). Dans l’évaluation de Quai 9 (Genève), F. Benninghoff et al. (2004) montrent un lien de cause à effet entre d’une part, une meilleure gestion ou une diminution de la consommation et d’autre part, l’espace créé par les échanges avec les intervenants, le temps d’attente pour entrer en salle de consommation et une plus grande tranquillité dans l’acte de consommer.
Autre hypothèse soulevée par ces auteurs : rendre la consommation aussi confortable pourrait créer une habitude à fréquenter ces locaux et entraver ainsi la volonté des usagers d’accéder à l’étendue des offres médicales existantes ou de débuter un traitement. La majorité des utilisateurs des SCMR sont pourtant en traitement, et il n’y a pas d’impact négatif sur le maintien de celui-ci (F. Zobel et F. Dubois-Arber, 2004).Le MSIC Evaluation Committee (2003) montre au contraire que les demandes de sevrage et de traitement de substitution ont augmenté de 30% depuis l’ouverture d’Insite (Vancouver).

Alors que les oppositions françaises à l’implantation expérimentale de SCMR reposent plus sur un discours moralisateur que sur les résultats de recherches scientifiques, l’analyse de la bibliographie sur les SCMR démontre qu’il n’y a aucun effet néfaste sur les personnes et sur l’environnement. Comme le soulignent L. Noel et al. (2009), les SCMR sauvent des vies à court terme et permettent à long terme une réinsertion dans un mode de vie plus « classique ».


1) On compte aujourd’hui 78 SCMR officielles réparties dans 44 villes dans le monde, la majorité sur le sol européen (31 aux Pays-Bas, 17 en Suisse, 20 en Allemagne, 6 en Espagne, 1 au Luxembourg, 1 en Australie, 1 au Canada et 1 en Norvège).
2) La littérature examinée par des pairs fait référence à des documents soumis à des experts du domaine qui les évaluent avant leur publication. La littérature grise fait référence à des documents qui ne transitent pas par le circuit habituel de la recherche universitaire (documents gouvernementaux, thèses, rapports scientifiques…). Bibliographie disponible sur www.salledeconsommation.fr / rubrique Littérature.
3) Dagmar Hedrich, European report on drug consumption rooms, OEDT, 2004.
4) Kate Dolan et al., Drug consumption facilities in Europe and the establishment of supervised injecting centers in Australia, Drug and Alcohol Review n°19, 2000, p.337-346.
5) Lina Noel et al., Avis sur la pertinence des services d’injection supervisée. Analyse critique de la littérature, INSP Québec, juin 2009.
6) Les SCMR ont été mises en place pour lutter contre le VIH à une époque où les hépatites étaient encore mal connues. L’attention était portée sur le non-partage de seringues, pas sur celui du petit matériel (cuillère, filtre, eau…), ce qui est chose faite aujourd’hui. Il faudra attendre de nouvelles études scientifiques pour valider l’hypothèse que les SCMR ont une incidence réelle sur la prévalence des hépatites.

Une expérience d’usager dans la salle de consommation de Madrid

Grand retour en arrière dans l’histoire de Speedy Gonzalez qui évoque sans détour son expérience d’usager de la salle de conso de Madrid il y a quelques années. Un témoignage qui démontre le rôle primordial que ces structures peuvent jouer pour compléter une politique globale de réduction des risques.

Hiver 2002, 2h00 du matin. La nuit est bien noire et ça caille ce soir pour traverser la partie la plus désolée du bidonville gitan de Las Barranquillas, une scène ouverte à l’extérieur de Madrid où, à l’époque, 300 taudis vendaient de la CC, de la base et de l’héro 24h/24, un véritable supermarché de la défonce1 ! Marchant d’un pas rapide que les premiers signes du manque, le mauvais chemin de terre et le froid rendent chaotique, je me dirige au plus vite vers la Narcosala2 (salle de conso) serrant dans la main mon petit trésor : 2 doses d’héro et 2 de CC…

Un phare dans la nuit

Un no man’s land sordide et hostile où la présence de chiens qu’il faut parfois mettre en fuite à coup de pierres et les mauvaises rencontres rendent particulièrement flippant la nuit. Mais je n’ai pas le choix, rien à voir avec le courage ! Vu l’état déplorable de mes veines, je n’envisage pas du tout de me faire mon fix à l’extérieur dans le froid et l’obscurité. La hantise de tout perdre et de voir s’évanouir tous ses efforts en 1 seconde, sans compter les risques liés à une injection à l’aveuglette et puis, je n’ai même pas de seringues neuves… Ah, si l’administration avait eu la bonne idée d’installer cette structure au milieu de la scène ouverte, cela aurait grandement facilité les choses ! Mais à l’époque, la création de cette salle avait déjà été un véritable petit miracle en raison de l’opposition frontale de la mairie de Madrid qui y voyait « un encouragement au vice ». Partisan convaincu de la RdR et donc de l’utilité de cette structure, le président de la région – pourtant du même Parti Populaire de droite – dû peser de tout son poids pour l’obtenir3.
Je vois enfin des lumières au loin et, tel un phare pour le marin déboussolé, je m’en sers pour me guider dans cette nuit d’encre. J’accélère ma marche, je sais que dans quelques minutes je vais pouvoir pousser le piston et sentir dans mes veines (et aussitôt dans ma tête) la chaleur et l’énergie irremplaçable du speed-ball, et liquider (provisoirement) le manque qui me tenaille… Enfin, j’y suis ! Un ensemble de 3 bâtiments sur une surface de près de 2000 m2 offrant en plus de la salle d’injection, un dortoir avec une vingtaine de lits, une salle à manger offrant 3 repas chauds gratuits par jour, une laverie, des douches, une salle de repos avec télé, une bourse de vêtements, des consultations médicales, sociales et juridiques. Le tout, ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7…

Un vrai petit boudoir

Je monte en trébuchant les quelques marches du bâtiment qui abrite la salle d’injection. Elle est précédée d’une petite pièce où – en plus d’un vigile – la personne chargée de l’accueil me dit en me voyant arriver tout essoufflé et agité : « Cool mec, respire un bon coup, ce n’est pas bon d’être si nerveux, tu vas faire des conneries ! Donne-moi d’abord ton n° de dossier et prends du matériel stérile, tu sais que c’est obligatoire si tu veux rentrer ici. Ne t’inquiète pas, cela va être vite à toi. » Des mots que j’entends à peine mais qui me calment un peu. Vu l’heure et le peu de monde présent, l’ambiance est un peu plus relax que pendant la journée où passent parfois plus de 100 personnes4… L’endroit est aseptisé, genre hosto pas très gai ni convivial mais clean, chaud, bien éclairé et surtout, sûr. Et ça, dans cette jungle qu’est le bidonville, c’est beaucoup ! C’est rapidement mon tour. J’entre dans une plus grande salle au beau milieu de laquelle une table propose encore tout le matos stérile nécessaire à l’injection afin de l’avoir plus facilement sous la main si celui pris à l’entrée ne suffit pas.
Après m’avoir conseillé de me laver les mains dans un des grands lavabos situés de part et d’autre, un autre membre de l’équipe me désigne une cabine libre. Il est aussi chargé de surveiller les 10 cabines séparées par des parois en dur mais fermées par un simple rideau en plastique, permettant à l’usager de garder une certaine intimité sans pour autant le cacher totalement aux yeux du surveillant5.
Je m’assois enfin dans la cabine et malgré l’envie qui me tenaille, je m’y sens bien, j’apprécie sa tranquillité et sa sécurité. Bien qu’austère, c’est un vrai petit boudoir où je me dépêche de préparer mon mélange avec la moitié du matos (il faut bien en garder un peu…) sur la petite table qui est devant moi. Mais au bout de quelques tentatives infructueuses, ma nervosité revient au grand galop. Le spectacle que j’offre alors ne doit pas être terrible : le sang coule de plusieurs points d’injection, je n’en peux plus, je tremble, je commence à jurer. Ça fait des heures que j’attends cet instant et si près du but, je vais tout foutre en l’air !

« T’as vu la gueule de tes veines ? »

L’employé de la salle comprend vite que je suis en train de me massacrer, que le risque grandit, et appelle à la rescousse le toubib de garde qui arrive sur le champ : « Allons du calme, prends un autre embout, celui-ci est émoussé. Et puis regarde dans ta seringue, il y a maintenant un caillot de sang, tu dois refiltrer, t’inquiète on va y arriver ! » Sa présence et sa voix posée pleine d’assurance me permettent de souffler un peu. Je m’exécute et jette dans ma poubelle sécurisée la vieille aiguille et le coton sale. Tout en refusant que je m’injecte dans le cou6, il m’indique alors le meilleur point d’injection, et me conseille de me nettoyer les bras et de les passer sous l’eau chaude pour mieux faire ressortir les veines… Il ne touche à rien mais le courant passe… J’essaye à nouveau sans résultat mais cette fois, je garde mon calme. Je trouve enfin une veine pas trop mal et ça y est ! Tout va très vite : mille aiguilles transpercent mon cerveau, et je sens le produit arriver dans les maxillaires, ouf ! Une fois passé le flash du speed-ball, l’héro envahit tout mon corps comme une vague apaisante, je me reprends, j’ai envie de parler… Il est toujours là, me regarde, esquisse un sourire : « Bon, ça va ? Tu vois, le speed, c’est pas bon dans ces cas-là… » On commence à échanger quelques mots, sur tout, sur rien, sur moi… « T’as vu la gueule de tes veines ? Il faut que tu leur donnes des vacances et que t’y fasses plus attention en leur mettant cette pommade (il me tend un tube jaune). Je sais, c’est pas facile quand on shoote autant de fois par jour, mais avoue que si tu ne prenais pas autant de coke, tu shooterais déjà moins, non ? Je ne te propose pas de décro bien sûr, tu verras ça plus tard, mais tu pourrais déjà en finir avec la coke par voie intraveineuse. Fume-la, puis essayes de faire pareil avec l’héro et reviens me voir quand tu en seras là. On verra si tu veux vraiment passer à autre chose, à la métha, pourquoi pas ? Et demain si tu veux, on peut te faire un test VIH-VHC, ok ? Comme ça, tu verras où t’en es. »

Le chemin des vivants

C’était pas brillant. Ça faisait trop longtemps que je tombais dans une chute libre qui n’en finissait pas, restant parfois plusieurs jours sans sortir du bidonville… Je n’ai, bien sûr, pas suivi ses conseils tout de suite, mais cette conversation et d’autres qui ont suivi dans cette salle m’ont aidé à reprendre, tout doucement, le chemin des vivants… Grâce à la Narcosala, j’ai pu, comme beaucoup d’autres, retrouver quelques réflexes d’hygiène de base complètement oubliés. Mais ce fut surtout le premier lien avec une structure à un moment où je n’en avais plus aucun. La dernière chance, sur le lieu même où on se défonce, de prendre un peu soin de soi, de pouvoir peut-être faire un break ou d’envisager des possibilités de remonter. Parler à quelqu’un qui peut t’aider si tu le veux, mais qui va de toutes les manières déjà te rendre ta dignité en te traitant comme un être humain…


1) À lire notamment sur ces endroits typiques” espagnols, “Las Baranquillas, supermarché des drogues version ibérique” (Asud-Journal n°31) et “Cocaïne, castagnettes et corridas” (n°34).
2) Voir aussi “Salles de consommation à l’espagnole” (Asud-Journal n°37) pour une description complète et un historique de cette salle.
3) De son vrai nom Dispositif d’assistance à l’injection (Dave), cette structure créée en 2000 par l’administration régionale fut la deuxième salle de ce type à voir le jour en Espagne. Ouverte grâce à des fonds publics, sa gestion fut entièrement confiée à une société privée. De nombreuses autres salles ont depuis été créées dans le pays avec différents statuts.
4) À l’époque, car las Barranquillas est désormais en perte totale de vitesse au profit de Valdemingomez, une autre scène située plus loin. Mais la salle de conson est toujours là, victime de la lourdeur de son installation…. À quand une nouvelle salle ?
5) Éternel débat entre les partisans d’une surveillance plus facile des UD pour mieux prévenir d’éventuelles OD et le nécessaire besoin d’intimité pour réaliser cet acte. Une fois l’injection faite et compliquant cette question, reste le besoin de communiquer entre UD présents que ne permet pas l’isolement des cabines…
6) Ce point d’injection ainsi que les fémorales, les seins et l’appareil génital sont en effet strictement interdits dans la salle, comme l’injection par un membre de l’équipe ou par un autre UD.

Salle de conso : lettre ouverte de Julio Montaner, président de l’IAS à Mme Bachelot

Dans une lettre ouverte à Roselyne Bachelot, Julio Montaner, président de la conférence mondiale du Sida, et Edward Wood, professeur à l’Université de Colombie Britanique, apportent tous leur soutien à la Ministre pour l’expérimentation de salles de consommation de drogues à Paris.

>>Lettre ouverte de Julio Montaner (Président de l’IAS) à Roselyne Bachelot
>>International Aids Society

Salle de consommation : un Ovni dans la réduction des risques

Qui aurait pu se douter, lors de l’installation de la vraie-fausse salle de consommation du 19 mai, que les salles de consommation prendraient autant d’importance dans le champ de la réduction des risques ? Un Ovni médiatico-politico-addictologique qui fait poindre l’espoir qu’une vraie salle voit le jour à Paris fin 2010.

Pour marquer la Journée mondiale des hépatites, un collectif d’associations dit « Collectif du 19 mai » (Asud, Anitea, Act Up-Paris, Gaïa-Paris, Safe, Sos Hépatites-Paris, salledeconsommation.fr) installe une salle de consommation à moindres risques (SCMR) dans les locaux d’Asud. Une vraie salle, équipée en matériel stérile et tenue par des professionnels de santé… mais sans consommation de drogues, pour ne pas mettre les usagers en danger avec la loi. Un symbole destiné à faire parler de ce que le plan national de lutte contre les hépatites a sciemment évité : l’acte de consommation. L’effet médiatique est au rendez-vous, inespéré : de très nombreuses visites et près d’une trentaine d’articles et reportages, dans les journaux, les gratuits, à la radio, la télé, et sur la toile.

VRP des SCMR

Grâce à ce premier résultat et armés de dizaines d’études compilées par « The specialist » Bernard Bertrand , nous nous changeons en VRP des SCMR et allons taper aux portes des politiques : Jean-Marie Le Guen (député PS, adjoint au maire de Paris chargé de la santé), Michel Heinrich (député-maire UMP d’Épinal), Francine Bavay (vice-présidente du Conseil régional d’IdF chargée de la santé), Annick Lepetit (députée PS), Véronique Dubarry (adjointe au maire de Paris), Dominique Demangel (élue du XVIIIe arrondissement de Paris), Anne Souyris (conseillère régionale IdF), Jean-Luc Romero et la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, répondent présents et vont jouer un rôle dans la suite des évènements.

Interrogée le 4 novembre par Michel Heinrich qui lui demande, lors de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale sur le projet de loi de finances 2010, « si elle est prête à tenter une expérimentation » de SCMR, la ministre de la Santé répond que « les associations Asud et Anitea ont déjà été reçues à cette fin » et que « la décision d’ouvrir ou non, à titre expérimental, une salle de consommation sera prise au vu des conclusions de l’expertise collective sur la réduction des risques menée par l’Inserm » (voir encadré). Les résultats de cette expertise, dont une partie est consacrée aux SCMR, sont attendus pour le mois de juin. Passée relativement inaperçue, cette déclaration de Roselyne Bachelot est pourtant intéressante à double titre. D’abord, parce qu’il ne s’agit pas d’une fin de non-recevoir et que sa réponse est suspendue à des études scientifiques, ce qui l’affranchit des barrières idéologiques. Ensuite, parce que la ministre cite Asud à l’Assemblée nationale, ce qui n’est pas rien quand on se souvient de l’attaque frontale lancée en 2005 contre l’association par 78 députés UMP…

Emballement médiatique

Le 14 décembre, Jean-Marie Le Guen fait voter au Conseil de Paris une subvention de 26 000 € pour permettre à l’association Élus, santé publique et territoire (ESPT) d’organiser un séminaire d’élus locaux sur la question de l’ouverture des SCMR. Outre le vote, qui n’est qu’une formalité, Mr Le Guen a tout minutieusement préparé pour que le débat soit mis sur la place publique.
Le premier coup est lancé dans Le Parisien avec une interview du maire-adjoint chargé de la santé intitulée « Bientôt des salles de shoot en France ? ». Reprenant habilement l’argumentaire sur les SCMR, que ce soit au niveau de la réduction des risques – « il faut que les toxicomanes apprennent à gérer leur shoot car ces populations sont toujours victimes du sida et de l’hépatite C » – ou de la politique de la ville – « Ces lieux permettront d’éviter les effets portés à l’environnement. Les habitants confrontés aux drogués en ont assez de cette promiscuité » –, le discours de Le Guen est ciselé. Durant la semaine qui suit, c’est un nouveau déluge de reportages et d’interviews, non seulement du député PS mais aussi de membres du Collectif dans toute sa pluralité et sa complémentarité : un débat sur Public Sénat pour Jean-Pierre Couteron (Anitea), une interview de Jean-Louis Bara (Safe) sur BFM TV, de Safia Soltani (Act Up-Paris) dans Le Figaro, un passage dans l’émission « Revu et corrigé » de Paul Amar sur France 5 pour Pierre Chappard (Asud) et Élisabeth Avril (Gaïa)… (voir la revue de presse sur le site d’Asud).

De droite comme de gauche

Pour nos soutiens comme pour nos opposants, c’est aussi l’occasion de sortir du bois. Côté soutiens : Cécile Duflot, secrétaire des Verts, et William Lowenstein (clinique Montevideo) sur RTL, Patrizia Carrieri (Inserm) dans Libération, ou Anne Hidalgo (première adjointe au maire de Paris) sur Direct8. Côté opposants, c’est malheureusement sans surprise qu’Étienne Apaire, le président de la Mildt, s’oppose à la création de SCMR, « une forme de désespérance » qui revient, selon lui, « à baisser les bras » (LeMonde.fr), un discours qui rappelle celui des opposants à la réduction des risques. Prétendant qu’il n’existe « aucune étude permettant d’avancer que ce genre d’infrastructures aient un effet positif », il n’hésite pas à employer des arguments fallacieux. Opposants qu’on retrouve également du côté de l’UMP parisienne et de leurs chefs de file, Philippe Goujon (député-maire du XVe arrondissement) et Jean-François Lamour (président du groupe UMP de Paris) qui, suite au vote du Conseil de Paris, publient sur LeMonde.fr une tribune intitulée « Salle de shoot de la mairie de Paris, le raisonnement par l’absurde », dans laquelle ils déploient avec des mots chocs le même argumentaire réactionnaire que Mr Apaire, n’hésitant pas à comparer les SCMR à des « antichambres de la mort ».
La semaine s’achève en beauté le 18 décembre avec le vote du budget 2010 du Conseil régional au cours duquel les Radicaux de gauche (Rageap de Jean-Luc Romero) et les Verts (emmenés par Anne Souyris) demandent 500 000 € pour construire une SCMR en Ile-de-France. Sous pression, l’exécutif fait voter une subvention de 20 000 € supplémentaires pour le séminaire organisé par ESPT. Si le débat sur la subvention à la mairie de Paris était clivé politiquement entre la gauche et la droite, au Conseil régional d’Ile-de-France, tous les groupes politiques (PS, Rageap, Verts, Modem, UMP, Nouveau centre) votent en faveur de la subvention à l’exception, bien sûr, des partis d’extrême droite (Front national et Nationaux indépendants).

L’effet « boule de neige »

La trêve des confiseurs n’arrête ni le débat ni le travail du Collectif du 19 mai qui dépose, début janvier, un projet de SCMR à Paris au ministère de la Santé, projet qui devrait être étudié dans les prochains mois, en particulier sur ses aspects juridiques. Du côté de la presse, l’Agence de presse médicale (APM) révèle le 12 janvier que la « Commission nationale Addiction a pris position en faveur des salles d’injection » dans des recommandations visant à compléter le plan national de lutte contre les hépatites pour lequel elle avait rendu un avis négatif en mai 2009. Le même jour, le site d’Asud publie une « Lettre ouverte à M. Jean-François Lamour » de Christophe Mani, directeur de la SCMR Quai 9 à Genève, répondant à la tribune du député UMP sur Lemonde.fr. Enfin, le 21 janvier, LeMonde.fr publie un « Appel pour l’expérimentation d’espace d’accueil et de consommation de drogue à Paris », fruit de plus de trois mois de travail et de contacts du Collectif du 19 mai, signé par des responsables associatifs, dont Nicole Maestracci (présidente de la Fnars et ancienne présidente de la Mildt), et par des responsables politiques de droite comme de gauche : Jean-Marie Le Guen (PS), Noël Mamère (député Verts), Michel Heinrich (UMP) et Christian Saint-Étienne (conseiller régional IdF et conseiller Nouveau centre de Paris).
Ayant permis de continuer à convaincre un certain nombre de personnes supplémentaires en dehors du milieu habituel de la réduction des risques, cet appel est un des éléments de l’étonnant effet « boule de neige » qui fait la force de cette action : il est n’est pas rare de rencontrer quelqu’un qui a repris à son compte l’action du Collectif et qui raconte comment il en a parlé à tel médecin, responsable politique ou administratif. Pour preuve, les signatures qui continuent à arriver sur la pétition de soutien mise en place sur le site d’Asud : Alain Rigaud (président de l’Anpaa), Michel Kokoreff (sociologue), Xavier Aknine (président de l’Angrehc) ou encore le Pr Jean-Luc Vénisse qui s’ajoutent aux 900 signataires.

Même si tout reste suspendu à la décision du ministère de la Santé, le débat sur les SCMR est donc, au-delà de nos espérances, toujours sur la place publique six mois après le 19 mai. Mais face aux arguments déployés par leurs partisans et leurs détracteurs, on voit bien que quinze ans après l’avènement de la réduction des risques, sa philosophie est toujours mise en cause. Preuve s’il en est qu’il nous faut encore convaincre, tant le grand public que le politique avec le relais des médias… Et si par manque de volonté politique des salles de consommation ne voient pas le jour dans les prochains mois, le grand mérite de cette action aura été de relancer le débat sur cette pratique, philosophie et politique publique encore trop peu connue qu’est la réduction des risques.

« Les salles de consommation ne se feront pas sans les élus locaux »

L’association Élus, santé publique & territoires (ESPT) s’est vu confier par la mairie de Paris et le Conseil régional d’Île-de-France l’organisation d’un séminaire destiné à éclairer les élus locaux sur les salles de consommation à moindres risques. Entretien avec Laurent El Ghozi, le président d’ESPT.

Pouvez-vous présenter votre association ?
Financée par la Direction générale de la santé (DGS) et par le Secrétariat général du comité interministériel des villes (SG-CIV), ESPT est une association créée lors des Assises pour la Ville en avril 2005, avec pour objectifs la réduction des inégalités de santé, l’accès aux soins et à la prévention, et la reconnaissance du rôle des communes dans la mise en œuvre des politiques territoriales de santé. L’association compte plus de 60 villes adhérentes (représentant plus de 7 millions d’habitants) très variées, à la fois par leur taille et leur couleur politique : des grandes villes (Lille, Paris, Marseille), des villes moyennes (Strasbourg, Toulouse, Reims), des villes de banlieues (Saint-Denis, Fontenay-aux-Roses, Clichy-sous-Bois, Nanterre), toutes ayant pour point commun que leurs élus pensent que la santé fait partie intégrante des responsabilités de la ville. Et à partir du moment où les villes s’intéressent à la santé, il y a une vraie convergence entre celles de gauche et celles de droite.
Notre méthodologie est de favoriser l’échange de pratiques et la réflexion entre les différents élus chargés de la santé et de prendre des positions publiques pour peser dans le débat, notamment en organisant chaque année 2 journées nationales d’études sur différents thèmes. L’année dernière, nous avons par exemple réalisé une journée nationale d’étude sur « santé mentale, sécurités, libertés ».

Pourquoi ce séminaire ?
Nous avions déjà un projet de travail sur la toxicomanie avec le Forum français pour la sécurité urbaine (FFSU), qui est un peu l’équivalent d’ESPT pour la sécurité urbaine. Puis il y a eu la prise de position du Collectif et celle de Jean-Marie Le Guen, maire-adjoint chargé de la santé à Paris, qui nous a missionné pour mettre en place ce séminaire destiné à éclairer le débat public sur les aspects juridiques, éthiques et sociosanitaires, et à fournir des informations ciblées et pédagogiques aux élus locaux pour leur permettre de décider en toute connaissance de cause sur la réduction des risques, et en particulier sur les salles de consommation. Avec ce séminaire, nous sommes dans le concret. Ce que les élus veulent savoir, c’est si les salles de consommation peuvent améliorer l’état de santé des usagers et du quartier, et si oui, comment on fait. Car quelles que soient les décisions du gouvernement, les salles de consommation ne se feront pas sans les élus locaux.

Comment va-t-il se passer ?
Huit villes de gauche comme de droite (Paris, Lille, Marseille, Le Havre, Mulhouse, Annemasse, Saint-Denis et Bordeaux) se sont inscrites à ce séminaire, auxquelles il faut ajouter le Conseil régional d’Île-de-France et peut-être le Conseil général de Seine-Saint-Denis. Il y aura donc les 3 niveaux de collectivités territoriales, et un échantillon de villes très diverses. Un séminaire d’une trentaine de personnes, avec une quinzaine d’élus chargés de la santé dans ces collectivités territoriales et leurs collaborateurs. Il y aura notamment 8 élus de la ville de Paris de toutes les couleurs politiques.
Le séminaire se déroulera en 3 temps : 2 journées entières d’audition d’experts et de personnalités incontestées de différents champs avec des points de vue complémentaires, voire opposés, 2 voyages dans des villes d’Europe ayant déjà des salles de consommation (probablement Bilbao et Genève) afin de rencontrer à la fois les élus de ces villes et les opérateurs, et enfin une restitution publique finale en septembre 2010 à la mairie de Paris dans laquelle les élus rendront compte de leurs travaux et prendront publiquement une position argumentée et éclairée.

Messages de soutien pour une salle de consommation à Paris

Airaudi Pierre
Accepter la réalité et l’assumer, on pourra avancer.

Penavayre Gilles
Heureusement qu’asud est là pour faire avancer la rdr,le débat,la reflexion,et les idées reçues dans notre cher pays qui a bien 20 ans de retard sur ce domaine.Salut a vous et bon courage pour la suite…

Tigien carcasson Erik
Bonjour, Il n’y a pa

Seaborn Jean
pour la dignité humaine,pour la santé des udi et la santé de l’environnement;un salle de conso. à moindre risque est nécessaire et efficace

Ngo thi Phuong thao
salut dans la liste de soutien au projet de salles de consommations, il serait peut être opportun d’enumerer toutes celles déjà existantes en Europe comme dans le reste du monde en specifiant depuis combien de temps elles ont été mises en place…. par consequent,leur bien fondé salut à toute l’équipe

Juge Delphine
Se serait allre jusqu’au « bout » de la RdR et y mettre vraiment du sens en France, enfin!!!!

Passard Tony
en espérant que cela puisse aboutir dans et en dehors des caarrud…

Humann Pierre
il n’ y avait qu’asud pour faire une opération d’une telle …… intelligence … merci

Daamache Cédric
ces espaces de consomation sont de vrais outils de réduction des risqUEs lié a l’usage de drogue par la voie de l’injections car dans certains quartiers de paris il y a de grosse « scène » ouverte donc pour les usager les plus marginalisé-es ces salles leurs permetron de pouvoir au moins évitercertains problèmes sanitaire.

Vialaret Daniel et roselyne
Criminaliser et rejeter les pauvres, les précaires, les immigrés, les prostituées et les toxicomanes fait malheureusement partie du discours sécuritaire et trouve un écho de plus en plus favorable dans notre « beau » pays, « patrie des Droits de l’Homme ». En rejetant, en enfermant celui qui ne nous ressemble pas, « l’étranger », « le délinquant », « le drogué », « l’enfant violent », on efface du même coup sa propre responsabilité dans les politiques choisies. On préfère ne pas voir, ne pas entendre, ne pas écouter celui qui souffre et qui en se détruisant nous appelle au secours. On préfère ne pas savoir. On préfère juger, condamner et punir celui à qui la vie n’a pas donné les mêmes chances de réussite, les mêmes chances de droit au bonheur. La drogue est une violence faite aux corps – certains diront « violence choisie » – non, elle est ,malheureusement, pour certains, le seul « réconfort » pour apaiser leurs peurs, calmer leurs souffrances et « oublier » parfois les brutalités et les violences subies. Psychologie de bon marché ? Certainement, mais il en va de notre dignité d’homme d’apporter soins et compassion à celui qui est dans le malheur Les salles de la consommation permettront aux personnes en souffrance, au-delà de la consommation des drogues dans de bonnes conditions sanitaires d’y trouver écoute, réconfort et chaleur et ne seront pas seulement un lieu où « l’on viendra crever … proprement ».

Marechet Geraldine
Bravo pour cette initiative et espérons que celà fasse bouger les positions des politiques français qui ne sont encore que dans la repression et dans l’illusion qu’une société sans drogues est possible malgré les multiples exemples qui prouvent le contraire!!!!!!!

Lemrcier Yann
salut a toutes et a tous, yann au clavier, vous remerciera pas assez de toutes ces infos intéréssantes,pour moi biensur, et meme si des fois,j’aurais envi de tout stopper,mine de rien la drug fait partit de nous! bref je suis quand je peux vos mag’! tcho

Dumargne Patrick
Il est grand temps que les autorités cessent de faire obstacle à ce qui est plus qu’urgent d’entreprendre! Voici des années que nous attirons l’attention sur la nécessité d’un tel endroit…

Valera Gabriela
Le retour (en France) d’un débat très utile… il ne faut pas lâcher l’affaire!

Moutier Jabal
Lâchez pas l’affaire et merci pour tout.

Fizames Mathias
C est une bonne chose bien que l action est difficille a mettre en place alors un garnd salut a tous ceux qui y travaillent. Tchus. Mat

Gonzalez Clément
Merci Asud pour toutes ces années de lutte : grace a vous nous avons retrouvé notre dignité !

Kloufi Nathalie
je suis entièrement pour les salles de consommation mais pourquoi toujours sur paris? Et quand l’héroine thérapeutique sera t’elle disponible en france moi je prend de la métha depuis des années et le résultat est plutot navrant voila

Legendart Fabrice
Merci de tenter d’imposer une telle initiative en dépit de toutes les violentes réticenses, qui cristallisent toutes l’hypocrisie et la désinformation qui fait partie intégrante (depuis toujours hélas!) de la question des drogues et de leur consommation. Puisse ce nouveau combat houleux lancer enfin un vrai débat sur ce sujet et, il n’est pas interdit de rêver,déboucher sur une prise de conscience globale. Tenez-bon! Fab

Jacquemot Fred
La lutte continue…

Haas Aurélie
salut je suis ultra pour, même si mon assos ne s’est pas engagée avec vous, ce que je trouve, perso, très regrettable merci de vous investir comme ça sur ce sujet si sensible…! à bientôt et bon courage

Chemarin Isabelle
à Paris et partout ou on distribue des seringues !!!!!!

Couturier Maxime
au plaisir de collaborer avec ASUD !…

Regis Didier
Pour un droit des usagers et un devoir des professionnels

Favrel Patrick
On stimule les autres à signer et j’en oublie de signer moi-même Patrick

Laureys François
Il était temps

Lemay Séb
il le faut,ilest GRAND temps! BIZ SEB

Dran Cynthia
Autant que les consommateurs, nous avons besoin de vous… Merci pour ce que vous faites!! Cordialement

Roth Olivia
Protéger les toxicomanes, ce n’est pas autoriser la consommation de drogues. Ignorer un problème ne l’a jamais résolu.

Colle damotte Robin
Pourquoi a Paris? Partout surtout…

Bajon Jean baptiste
Je sais combien il est dure de ramer contre vents et marées mais ce combat de santé publique est juste et nécessaire. Continuez ! C’est par l’exemple (même de minorités) que la majorité comprendra combien il est important d’être acteur de sa santé, au delà des choix de vie qui sont multiples.

Deville Amandine
Courage…

Cheront Cécile
Le problème actuellement en Belgique, c’est qu’on ne peut ouvrir une salle de consommation que pour une période limitée dans le cadre d’une recherche. Après ce sera le retour à la rue, dans les appartements des copains de consommation, dans les squats, dans les caves, dans les ascenseurs, sous les ponts, en se cachant…

Goyaud Jocelyne
Au delà de la réduction des risques, il me semble important de réfléchir à la substitution sous sa forme actuelle et penser de façon plus concrète à l’héroïne médicalisée.

Poirier Leslie
Bon courage dans votre démarche qui risque d’être longue et difficile pour un résultat qui aurait du être mis en place des années auparavant !

Caron Cedrik
Je soutien cette action car je suis porteur d’une hépatite C

Clerc Julia
merci ASUD pour tout ce que vous faites/avez fait. Il y a quelques années, lorsque j’ai découvert ASUD journal, je croyais rêver. Si j’avais voulu en faire autant, je sais que les gens autour de moi m’aurait dit que vraiment je pense qu’à la drogue! alors merci du courage et de la détermination que vous avez eu. Dzy Mins, fidèle lectrice d’ASUD journal

Herail Bruno
A Paris et sur tous les territoires France et outremer.

Pérollier Isabelle
Pour avoir accueilli et hébergé sur du long terme, mon compagnon et moi-même, un jeune consommant de la drogue, nous avons pu voir le bienfait de commencer par l’accepter tel qu’il était, même si nous étions très inquiets de ses « séjours » dans la salle de bain. Au éducateurs qui nous ont contesté d’une manière virulente à l’époque, nous disant qu’on l’encourageait, nous pouvons répondre avec bonheur aujourd’hui que ce jeune homme non seulement n’a pas succombé à une overdose mais qu’il est bien sorti de sa dépendance, qu’il est transformé et épanoui… Alors oui, tout mon soutien pour des lieux dignes où la personne peut croiser quelqu’un sur qui s’épauler, il n’y a que la rencontre qui soit salutaire…

Thierry-antoine Jardin
bonjour un jour dans une salle d’attente je suis tombé sur un article d’ASUD qui parlait d’un ami d’enfance utilisateur d’hero dcd apres un demenagement . ça reste jusqu’a ce jour une dechirure pour moi , une perte immense . cette article le decrivait tellement bien ,et d ‘une maniere si vrai et humaine que depuis ce jour j’ai une grande estime pour l’ ASUD .

Smith Sinclair
Bonjour, Je veux vous remercier pour toutes les actions et prises de positions diverses que j’ai pu lire dans tout vos journaux… A titre personnel, vous m’avez surement evité moult poussieres et autres desagrements..! Courage, les droits des UD ne sont pas encore à leur « beau fixe » ^_^ Bonne continuation, Sinclair.

Ryser Boris
je peux vous fournir les informations des expériences suisses

Caen Gregoire
je pensai que ces structures qui ont prouvées depuis longtemps leurs utilités, nécessités et efficacité en terme de prévention des risques existaient déjà en à Paris depuis longtemps!!! Il est temps que les pouvoirs publics réagissent afin de rattraper le retard pour le bien de la santé publique!

Pierron Muriel
bravo ,et continuer a se battre c’est ce qu’il faut .faut vraiment que ca bouge maintenant..

Benabdeslem Mustapha
bonsoir a tous. une salle de conso est nécéssaire pour tout l’enverenment et pour l’interet de l’humanité.bon courage au delà.merci ASUD

Gagnon Mario
notre organisme soutien votre initiative et menons présentement la même démarche dans la ville de Québec. bon courage solidairement mario gagnon

Augarde Michele
ma fille est toxicomanes des structures plus a son ecoute l aurai eviter de sombrer si loib

Augarde Dominique
je suis toucher par le virus du vih j ai 50 ans et je vois ma filleul fleurter avec la mort; elle se shoote au skenan apres avoir subi la mort de son fil le viol de sa fille; et des tortures pysque et mental son salut elle l a trouver dan la drogue merde a c ette societe qui detruit les anges et ui les asservicez

Eley Paulin
En esperant ne pas voir ce pas que chez les autres! Merci pour vos actions !

Mesager Jeanne
enfin! pour tous les junkies, pour tous les gamins qui ne verront plus les mecs se shooter dans les cages d’escalier, pour tous les parisiens qui ne trouveront plus de steribox usagés dans les sanisettes, Merci!!!

Defay Nicolas
« Les mots sont la plus puissante drogue utilisée par l’humanité » Rudyard Kipling

Entzmann Yann
je vous soutient de tt coeur dans cette action, que les « têtes bien pensante » qui nous gouverne pense un p’tit peu plus a la rdr, et non a la répression sans cesse.

Fama Nathalie
j’espère que vous allez être entendu, quand on voit comment ses structures fonctionnent dans d’autres pays cela ne peut être que bénéfique pour le notre aussi. merci à vous pour l’aide que vous apportez à tous ces gens.

Gay Fabienne
bonjour il est important que des salles soient ouvertes en commencant par Paris ? bref il y a beaucoup de personnes sans abris ou autres qui consomme et n ont pas d endroits pr se faire des injections propres ce qui est imperatif pr consommer a moindre risques bref ns vs soutenons de toutes nos forces aurevoir bon courage et bonnes chances. fab ted.

Ermery Pierre
des années après le Platzspitz de Zuerich

Grieder Michael
Ce grand pas vers un respect des usagers de drogues restera dans les annales. Il ne suffit plus que cela se démocratise et se répende dans toute la france voir dans tous les Caarud!!!

Dupont Regis
et pourquoi qu’à Paris . Une salle par région? Departement?

Derambure Anne
Parce que le manque de bienveillance nous tuera tous plus vite qu’on ne le pense.

Kervarec Momo
c’est salle c’est accompagner, écouter, respecter…C’est de la prévention. C’est un endroit ou l’on pourrai sortir la tête du trou. je suis solidaire avec ses actions

Sartori Malou
comme quoi on arrive malgré les embûches on peut y arriver de tout coeur avec vous ! bravo !!!!

Guinoiseau Pierrick
heureux de votre action,il faudrait des salles dans de nombreuses villes.

Poulet Laurent
Il serait temps d’ouvrir ce genre d’accueil, à la fois pour décomplexer et pour se shooter cool et hygiénique.

Fouquoire Michel
il n’y a que le monde associatif pour faire evoluer aider aimer! de tous coeur avec vous Merci.

Noirot Matthieu
etant un ancien heroinoman, je trouve ca vraiment tres bien comme projet, deja pour la santé de l’injecteur qui sera dans un lieu sur et propre, et non pas dans un vieux squatt tout moisi ou j’avait l’habitude de le faire, et par la meme occasion cela leurs prouves qu’il ne sont pas seuls, et qu’il sont soutenue merci noirot matthieu

Vecchi Fabrice
C’est quand le contexte n’a pas l’air favorable qu’il est utile de crier haut et fort ces convictions.Merci(avec retard)pour nous tous..

Audinot Baptiste
Tout d’abord merci pour votre implication, pour ma part en faveur de la dépénalisation de l’usage de stupéfiant en tant que toxicomane à l’héroïne abstinent depuis plus d’1 ans, et ayant chopé l’hépatite C, je soutiens l’action de prévention et de distribution de matériel (je suis d’ailleurs étonné que cela puisse perdurer après l’interdiction du testing en teknival). Mais pensez vous réellement qu’une personne toxicomane et SDF de surcroit prendra la peine d’y venir à moins de se trouver à proximité? De plus, si nous prenions la peine d’aller dans des parking, ruelles ou squat, ce n’était pas juste pour échapper aux flics mais aussi au regard des gens! Il suffit de voire l’attitude d’une personne entrant dans un sex-shop pour imaginer la suite. Nous sommes suffisamment stigmatisé par notre consommation pour ne pas en rajouter (combien de sdf, y compris moi, n’ont jamais osé ou voulu se retrouver dans les centres d’hébergements…). Tout ca pour dire que je pense que la meilleure des solution restera d’aller sur le terrain car venir chercher une seringue est une chose mais assumer sa défonce dans une salle pleine d’inconnus en est une autre… Alors essayer pourquoi pas mais pour quel résultat et à quel cout…? C’était juste une réaction à chaud sans prétention, merci de m’avoir lu et bonne continuation pour enrayer ce fléau qui nous bouffe même après des années.

Helsens Guillaume
*

Blache Valentin
Le combat contre l’ignorance meurtriere et la morale capitalo-catho continue!!!

Paolo Marco
je suis pour une salle de consommation sur saint denis directement du vendeur au consommateur lol

Pesenti Alex
soyez assuré du soutien de l’ensemble de l’équipe de « première ligne » je me met à votre disposition pour tout ce qui pourrait être utile à votre action Alex

Rouet Caroline
bon courage !

Gueroui Abdel
un seul combat, le droit à avoir une place quelle soit debout, assise ou allongé le principale est de respecter la personne. Militant de l’ombre pour la lumière du précaire. A+

L’association Turbulences est une association de Marne-la-Vallée de lutte contre les discriminations, la solidarité active entre habitants et le vivre ensemble dans la diversité de nos modes de vie. Avec des travailleurs sociaux, l’association Turbulences a créé l’association Emergences Marne la Vallée qui porte aujourd’hui le CAARUD Nord Seine-et-Marne. Notre soutien à l’action « une salle de consommation à moindre disques à Paris » a fait l’objet d’un délibération du bureau de Turbulences. Merci pour votre initiative.

Gidon Gérard
Vive la légalisation

Sylvie
Il faut faire bouger les politiques ! Quand je vois la position du PS aujourd’hui sur la dépénalisation du cannabis par rapport à ce qu’elle était dans les années 80, il y a comme un gros malaise ! les jeunes cadres type manuel Valls sont de plusen plus fachos sur ce sujet !

Sakho
Vite des salles de shoot !

Korios Alex
merci, de survivre, et de continuer à la vie du drogué heureu.

Chossegros Philippe
bon courage

Derouiche Yacine
Infirmier

Chabry Jerome
Bien que n’ aimant pas les seringues (je pense que j ai vu trop d’ami(e)s avec) plus adepte au tout fumer, je conais une salle de consomation suisses qui accepte les étrangers et les 2 modes de consomations (shooter, fumer),se qui est très bien pour la rdr autant que pour le respect des riverains! je ne comprend pas que les politiques ne veulent pas franchir le pas (pour un probleme soit disant d’ hétique) tous le monde ne peut qu’y gagner. Félicitations pour votre acharnement et si je peux me rendre utile n’ésité pas a me contacter. Merci

Clerc Julia
merci ASUD! continuer votre combat, je vous soutien de tout coeur! il serait temps que le gouvernement et aussi tous les français comprennent l’intérêt et l’importance des salles de consommation et de la RdR en général !

Vesin Marc
je suis dans cette activité depuis 8 ans grâce à une politique avancée en suisse j’espère sincèrement que l’état va enfin prendre conscience de l’utilité de salle de consommation dans la réductions des risques liés à la consommation de drogues

Honore Laura
slt a vs en esperant ke tou ceci change les mentalites!!continuez comme ca c cool pour nous tous!!oi!

Dreux Xavier
amicale soutien et interet grandissant

Broneer Eric
Il serait temps !

Quilliou Mikael
Bravo pour votre combat. (Par contre le choix des meubles Ikea n’est pas compatible avec le bien être d’un lieu comme celui là). c’est de l’humour ou presque. Il était temps que des solutions nouvelles et différentes émerges en cela merci.

Parayre Manuel
Ouvrir les yeux sur les réalités sociales c’est commencer à régler ples problèmes. Cette salle de consommation est une évidence , ne pas l’ouvrir serait une négation des évidences.

Sartori Malou
Pour à fond !

Fabre Jérémy
Merci pour votre action.

Bonnin Frédéric
je trouve qu’il serait pas mal en france de s’adapter avec des salles de consommation comme il en existe beaucoup dans d’autres pays. Cela permettrait aux gens d’être en sécurité et aux usagers d’avoir des locaux adaptés à eux.

Genon Clotilde
Très belle initiative. Solidairement.

Saget Noé
big up a vous !!!!

Walch Guillaume
pour avoir vécu en suisse il y a quelques années , il est évidant que ces lieux permettent avant tout l’accès au soins , et l’orientation vers des solutions de traitements.

Mezenge Lucile
Bonne chance !

Chauveau Nicole
Mère de toxicomane et grand mère de trois petits enfants qui ont dû être « sevrés » à leur naissance, je suis convaincue que le problème de la toxicomanie n’est pas traité en profondeur et l’action « une salle de comsommation… » doit pouvoir être conduite rapidement.

Maurin Odile
Pour la réduction des risques

Hoggas Samia
La réduction des risques doit continuer de bousculer la société…

Kokoreff Michel
Félicitations pour cette excellente initiative !

Martin Benoît
merci de nous aider à sortir de la clandestinité & surtout merci pour eux. J’ai la chance d’habiter près de la SUISSE et d’avoir observé et vécu, de l’intérieur, l’évolution de la SPITZPLATZ, à la gare de LETTEN jusqu’aux « gassenzimmer ». Je pense être la preuve, puisque je suis encore en vie et séro-négatif, de la pertinence de ce type de structure. Il s’agit là d’un premier pas (de géant) mais il ne faut pas perdre de vue que pour les plus touchéEs l’héroïne médicalisée reste la seul chance de stabilisation gage d’une réinsertion sociale et professionnelle. un rescapé des années 80

Prouvost-keller Bernard
Il faut également se mobiliser pour avoir accès à un trt de substitution injectable. Les dégats liés aux injections de médicaments non injectables sont importants !

Schneider Eric
Les salles de consommation sont une évidence en termes de Réduction des Risques. Elles ne constituent ni une incitation à l’usage ni une banalisation des risques liés à l’usage. Bien au contraire l’accompagnement à l’injection permet des peatiques d’injection à moindres risques, et un travail sur le respect de l’environnement

Hollebecque Patrice
La Guerre c’est la Paix, La Liberté c’est l’Esclavage, L’Ignorance c’est la Force. – Georges Orwell – 1984 –

Guignard Jean françois
Soyons enfin pragmatique… sortons des représentations erronées qui ignorent les connaissances scientifiques et les évolutions cliniques en addictologie

Goybet Pauline
Gardez la pêche !

Ghehioueche Farid
Bonjour, Il faut en finir avec l’hypocrisie des lois anti-drogues. La réforme des politiques actuelles est urgente. La prohibition a des effets plus néfastes que les drogues elles-mêmes. La politique de contrôle des stupéfiants, bien que basée sur une idéologie moraliste et hygiéniste, est inhumaine. Sur ce point spécifique de la réduction des risques, et l’ouverture de salles de consommation à moindres risques de drogues, il est important d’envisager la distribution contrôlée d’héroïne – qui dans un cadre médicalisée pourrait être distribuée sans même froisser les conventions internationales. Alors, faisons-le maintenant avant de voir une nouvelle hécatombe, les derniers chiffres de l’OFDT à propos de la consommation de drogues « rares » en témoignent… Solidaire d’ASUD dans ce combat pour l’auto-support des usagers. http://cannabissansfrontieres.org Pour Cannabis Sans Frontières : Farid Ghehiouèche

Odde Aurélie
J’espère que cela aboutira.

Selleret Jean-baptiste
M. Apaire, ouvrir des SCMR n’est pas « baisser les bras » devant la drogue mais prendre en compte la réalité des usagers de drogue et leur offrir un premier espace de socialisation… le parcours de soin viendra s’il doit venir. Sortez de l’idéologie, passez à la reconnaissance de la réalité (idem pour les PES en prison). jb selleret

Rigaud Alain
En prolongeent de la décision du conseil d’administration de l’ANPAA, se prononçant favorablement pour l’expérimentation de ce type de salle en demandant qu’elle soit juridiquement sécurisée. Bien cordialement

Herran Eliane
En tant que médecin coordinateur de réseau addiction et médecin de CSST , je souhaite que les choses évluent en France et que l’on puisse compléter nos actions de réduction des risques dont l’impact favorable est indiscutable par un encadrement des « injections propres »

Audubert Jean françois
SCMR : Suite logique et indispensable de la politique de RDR.Il faut du temps aux patients pour s’en sortir…Il faut du temps au grand public pour comprendre et accepter.Les décideurs suivront.

Miltgen Philippe

je suis moi meme heroinoman depuis 10 ans ,ca serait tres bien pour les gens qui sont dans le besoin réconfort a la rue je suis a la frontiere luxembourgeoise et je vais tous les jours a la salle de consomation a luxembourg ville faire mes injections je vous soutiens a 100% MERCI

Travet Christophe
Il serai tellement plus simple qu’il y est un endroit pour les junkys, car c’est usant de tout faire en cachette ou dans les chiotes.

Lefevre Clement
merci; simple mot qui veux tant dire pour moi, j’aimerai juste avoir les avantures de bloody en bd reliée. tchao !

Zolotareff Jean pierre
vous pouvez mettre le Réseau PAS IDF qui gère plusieurs CSAPA et structures de lutte contre l’exclusion en IDF en tant que signataires associatif et professionnel et pas seulement en mon nom propre. Il s’agit d’une position de notre instituion que je représente en ma qualité de directeur général

Van aertryck Gilles
shooting room et /ou crack house? à la française et parisienne, j’étais à l’inauguration à Montpellier, et depuis … bonnes suites

Tamian Vanessa
en tant que bénévole dans l’association Keep Smiling(association lyonnaise de Réduction des risques en milieu festif),je pense qu’une salle de consommation à moindre risques est nécessaire…mais pas qu’à Paris.

Schaffauser Thierry
Je suis usager de drogues depuis ado. Laissez nous disposer librement de nos corps et nous droguer en securite. Merci aux drogues heureux de continuer la lutte pour en finir avec la prohibition et ses effets desastreux sur nos vies.

Rille Nicolas
continuez comme ça les gars!!! :)

Chevenier Jean-patrick
courage continuez continuons !

Daamache Cédric
les salles de consommation sont de la rdr a l’état pur sa se fait déjà ailleurs et sa y fonctionnes très bien et la consommation de drogues n’ont pas pour autant augmenter mais au contraire puis c’est un facilitant pour pouvoir entrer plus facilement en substitution de plus sa permet de « limiter la casse » chez certain ud bien marginalisé

Lepuil Vincent
je soutiendrais une salle de conso a paris ou partout en france cela permetra au usagers et personne qui s occupe de prevention de pouvoir dialogué dans des structure propes et encadré

Gingembre Jean-marie
Il était temps qu’une telle salle soit ouverte pour limiter la casse (ce qui me rappelle de vieux souvenirs de lutte) et rendre toujours plus efficace la RdR

Binaisse Marion
Un argument en faveur de la RDR (parmi tant d’autres) : la politique de RDR coûtera forcément moins cher à long terme (voire moyen terme) qu’une politique de répression qui engndrera des coûts plus importants en terme de soins,d’accompagnement, etc.

Clement Romain
bon courage!

Benabdeslem Mustapha
Salut mes camarades. Une salle de consommation à moindre risques dans une ville comme Paris,c’est comme une bougie dans l’obscurité.Alors peu d’éclairage mieux que le noir.Bon courage et plus de militantisme.cordialement.

Brachet Pascale
Longue vie à ASUD et bravo pour votre action

Rontet Jean-baptiste
Vous faites un boulot extraordinaire pour faire bouger les choses, mais il reste énormément à faire. Bien à vous, PEACE amigos !!!!

Kervarec Morwenna
Bravo Asud, je suis solidaire de votre actions.

Wattel Maxime
Bonne continuation

Bouju Clement
courage!!!

Bonnet Philippe
Il est grand temps d’ouvrir une telle structure. Les temoinages de structures similaire en Europe et reste du monde demontre qu’elles on leur place dans notre societe. Il est grand temps de s’occuper de la « population a risque » correctement. Pensons aux droits de l’homme!

Fortineau Cathy
Souhaite participer aux egus Merci Cathy l’ex bordelaise Ex volontaire AUDVIH Paris et ex vacataire rdr clinic liberté avec jimmy KEMFER

Ciaudo Sabrina
J’interviens depuis peu dans une structure d’acceuil trés bas seuil pour usagers de drogues. 70% des personnes que je rencontre quotidiennement vivent dans la rue ou dans des situations extrêment précaires. Mes connaissance en produits et rdr sont débutantes, toutefois, il ne m’a pas fallu deux jours de travail pour comprendre que la rdr commence (mais ce n’est pas tout bien évidemment) par proposer des conditions d’hygiene décente pour consommer d’où mon soutien à la mise des place des salles de conso. Merci de votre engagement.

Gerbier Jérôme
Vive la France……Avec seulement 24% des français qui considèrent les toxicomanes comme des malades et 84% pensent qu’ils sont dangereux alors je pense que c’est pas demain la veille….malheureusement.

Maillard Emmanuel
quelle évidence minimum…

Payelle Magali
bravo à toute l’équipe d’asud, votre respect,votre tolérance et votre action et remarquable. amicalement votre.

Lassabe Jérémy
à paris c est bien pour un début mais svp n oublier pas la province et les zones rurales …

Denis François
Il est temps que l’état se rende enfin compte qu’il vaut mieux pour la santé publique du pays pouvoir « gérer » la demande plutôt que livrer une guerre aveugle et inconsciente,car vouée à l’échec, à une offre qui ne cesse d’augmenter sa production, de se diversifier, de trouver de nouveaux moyens, pays ,réseaux pour écouler ses produits .

L’observatoire addicto 93 est une association constituée d’intervenants en addictologie dans le champ médico-social en Seine Saint-Denis. Y participe les CSAPA, CARRUD, des médecins généralistes impliqués en addictologie et des représentants d’usagers. Elle a pour principal objectif de contribuer à une addictologie de terrain de qualité et de proximité.

Linda Barrett
I support safe injection/inhalation rooms that help save drug users lives.

Muiltgen Philippe
je suis tres favorable etant un ancien toxicomane je trouve cet idée genial au moin il y aurait moin de seringes dans les rues et aussi moin d overdoses

Amsellem Julien
merci tout simplement d exister.. votre aide,même avec une simple exploration des forums de discutions m’apporte beaucoup..

Nicolas Anne sophie
il est fondamentale d’évoluer avec notre temps, de trouver des réponses cohérentes, pour la santé et le mieux etre de tous, les salles d’injection= réduction des risques

Baradji Founémoussou
Je pense qu’il est nécessaire de créer des Salles de Consommation à Moindres Risques et de lance le débat sur la Réduction des Risques en France, très bonne initiative de votre part. J’espère sincèrement que ça aboutira…

Achour Armelle
Autoriser des salles de ce type n’est pas encourager la consommation mais prévenir les risques qui y sont liés. Mieux vaut prévenir que guérir : nos anciens avaient un peu de bon sens, non ?

Elatmani Khady
Il est coutume de dire que la France aussi belle soit-elle, a toujours 1 train, voire 2, de retard. Même si c’est mal de copier en général sur les voisins, là il se trouve que c’est la chose à faire dans ce domaine. Le gouvernement serait-il vexé de ne pas avoir eu l’idée le premier? Est-ce si dur de ne pas savoir diriger le pays où la population est la plus contestataire du monde? Je suis définitivement certaine que nous sommes dirigés par des représentants qui ne NOUS connaissent pas!

Cohen Harold
Paris et partout où il y’en à besoin. . Fabuleux travail.Bon courage.

Hocquel Sabine
Pourquoi mon pays soi-disant celui de la liberté et des droits de l’homme persiste dans les préjugés les plus ignobles. Non assistance à toute une partie de la population en danger.Mécompréhension, obscurantisme, bêtise! Pour le progrès, OUI à l’ouverture des salles de consommation mais aussi de soins, au développement des structures d’accueils, d’écoute,des accès facilités à la substitution, des lits dans les hopitaux pour les demandes de sevrages.OUI à une communication sans aucun tabou dans les écoles et les médias! OUI à une vrai formation des personnels de la santé à l’approche de la toxicomanie! OUI peut-être un jour à la prescription médicale d’héroïne! Et enfin pour stopper l’hypocrisie, les traffics qui profitent toujours aux puissants et jamais aux pauvres usagers ni à leur entourage d’ailleurs: OUI à la dépénalisation de toutes les drogues pour un vrai accompagnement, une vraie prévention des risques!On peut toujours rêver… Merci à votre équipe! simplement merci pour tout ce que vous êtes et faites!Bravo!!

Dacruz David
NICE PEOPLE TAKE DRUGS

Anne
Comme d’habitude, la France est en retard par rapport à tous les autres pays d’Europe. De toute façon, c’est politique. Présenter ce dossier au moment même où le petit Sarko cherche à récupérer les voix d’extrême droite était soit complètement débile, soit très très malin.

Anne
Comme d’habitude, la France est en retard par rapport à tous les autres pays d’Europe. De toute façon, c’est politique. Présenter ce dossier au moment même où le petit Sarko cherche à récupérer les voix d’extrême était soit complètement débile, soit très très malin.

Andrin Marylène
Merci pour votre boulot…

Hemery Patrice
Les centres d’injection supervisés, ne semblent pas être d’actualité à la Réunion. Cependant cette démarche de réduction des risques m’apparaît être un outil précieux pour l’accès aux soins et la prévention des usagers de drogues par injection les plus vulnérables. Face au laxisme actuel du gouvernement qui préfère la politique de l’autruche, il est nécessaire que nous faisions front pour défendre la santé des usagers de drogues avec des outils de RDR éprouvés déjà dans de nombreux pays limitrophes de la France.

Guignard Jean françois
Je suis peut être « un peu loin » de vous par la distance , mais très proche sur les idées et dans le combat pour les faire passer.. Toutes mes militantes et solidaires salutations Guignard Jean François

Lafargue Yannick
on est en 2010 …croyez pas qu’il serait grand temps de faire qque chose pour ouvrir au moins dans les grandes villes des salles de shoot propres etc…omme à Genéve par exemple …!!

Jacob Sophie
Je fais du bénévolat au sein du C.A.A.R.U.D chez AIDES 57. Ca serait un grand pas de franchi si les salles de conso s’ouvraient chez nous.

Lanne Cécile
Les salles de shoot sont nécessaires dans le cadre de la politique préventive de réduction des risques de contamination lors de consommation de drogue, principalement chez les usagers précaires (qui s’exposent, par leur consommation dans la rue ou squatt, à contamination). Il paraît incroyable qu’on ne se rende pas compte, dans le gouvernement, de l’intérêt de ces structures. Alors que la distribution gratuite de kits d’injection, de préservatifs, de traitements de substitutions, etc semble entrée dans les moeurs, il n’y a pas de raison que les salles de shoot ne soient pas mises en oeuvre comme n’importe quel outil de réduction des risques.

Bocquet Lili
Si les SCMR avaient existé, peut être que Marion, Yasmina, Raphael, Mano et tous les autres seraient encore là… Alors pour que les usagers encore vivants le restent, IL Y A URGENCE, il FAUT mettre en place des salle de conso en France ! Un immense merci à Asud & co…

Lière Guillaume
Pour que l’accès aux soins et à la santé soit 1 peu – une vaste fumisterie. Pour tous les toxicos SDF, droit à la dignité. Enfin pour dire fuck aux lois de 1970 anti-drogues, pour enfin dire que oui 1 consommateur de drogues est un humain bien vivant… merci asud !

Santini Angélique
c’est important d’avoir ce genre de salles et pas qu’à Paris mais aussi en Province

Colombe Chappey
Ne reglons pas les problemes par des medicaments. Prenons des decisions de preventions aux maladies.

Kolacinski Pierre
Ex usager, aujourd’hui sous méthadone, je regrette amèrement que ces salles ne soient toujours pas établies dans le système sanitaire et social français … Un bon nombre d’amis n’auraient sûrement pas leur hépatite si on avaient pu en profiter plutôt que de squatter les cages d’escalier à l’aide de clef ptt et de devoir shooter en vitesse avec des fois 1 seringue pour 3 (et par chance, le jour ou l’un des 2 autre avait l’hépatite je n’étais probablement pas là…)

Rukavina Ante benoit
C’est un crime contre l’humanité de savoir et de pas pas agire quand il y a non assistance a personne en danger

Pons Christiane
pour moi la salle de consommation comme l’AAI sont des outils de réduction de risques, donc nécessaires

Dupuy Nadege
la vidéo support est parfaite.à quand une diffusion plus …large? merci

Courty Jeanne
c’est un fait qu’il vaut mieux que ce soit sous surveillance médicale plutôt que dans n’importe quelle condition.

Ziemann Patricia
marre de l’hypocrisie des responsables politiques

Debellefontaine Anne
Et bientôt « Une salle de consommation à moindre risque à Montpellier… »

Fortineau Cathy
A quand le subutex injectable ou sans amidon? Merci d’etre là. Sans les assos je ne serais plus de ce combat, alors que vih m’accompagne depuis L’hiver 1983/84

Seaborn Jean
il est important de continuer l’argumentation pour des lieux sécure et en lien avec les travailleurs de rue et les intervenants en réduction des méfaits au delà des préjugés qui se collent aux personnes toxicomane qui ont droit à la dignité humaine.

Delmotte Stephane
et ailleurs !

Valton Richard
Plus qu’utile et plus que souhaitable. Faites vite, il ya urgence.

Jordery Marie_laure
j’espère de tout coeur que vous parviendrez a ouvrir cette salle et qu’elle perdurera. Pour avoir travailler auprès de personnes dépendantes et avoir suivit il y a une dizaine d’années une formation au CRIPS avec Jimmy Kamfler(excisez l’orthographe!)qui m’a fait découvrir la réduction des risques je reste persuadée que cela ne peut etre que positif!excellentes continuation…

Cotret Florent
Allons de l’avant!

Martelli Laura
Good luck! solidairement!

Charneau Laurence
Que nos voix se fassent entendrent

Kadem Stéphanie
Ce que vous faites est génial total respect dixit une anciènne

Gagnon Mario
le même combat se déroule dans la ville de quebec dans la magnifique province du quebec on continue le combat chers cousins francais

Orain Stéphane
Une petite goutte d’eau qui j’espère fera avancée !!!

Obitz Antoine
Les salles de consommation à moindre risques ont fait leurs preuves dans les autre pays de l’ U.E. Ça prouve un retard important dans les mentalités française de ne les avoir toujours pas autorisé en France.

Manuel Danielle
« tant qu’il y aura des hommes il y aura une histoire des hommes guidés par cette volonté d’aller au-delà d’eux-mêmes, dans la poursuite de ce qu’on appelle – encore- un idéal. » (René Passet)

Nicol Paule
Apres 15 ans devolontariat a AIDES ,2 a3 ans a Ekinox du benevolat au sein du RVH au CHU de Poitiers…Je suis en retraite ! Conaissant les RDR Je soutiens a fond les salles de consommations a Pairs et ailleurs..

Couture Mickaël
c’est très cliché et sa reviens tout le temps mais c’est normal vu que c’est amplement mérité: merci,merci pour tout…et je souhaite que la réussite vous accompagne tout au long de votre parcours.tchaha

Lecocq Elisabeth
JE SUIS DE TOUT COEUR AVEC LE PROJET?NE FAISONS PAS LA POLITIQUE DE L4AUTRUCHE?ET RESTONS A L4ECOUTE DE CEUX QUI SOUFFRENT?AMICALEMENT;

Gaultier Francois
ce qui me fait peur c de voir les politiques dirent « mais tant qu’on i est, allons faire des salles pour alcooliques afin qu’il boivent convenablement, c ridicule »….hahhaha euh on appelle ca des bars et des boite de nuit!!!!

Bequet Quentin
l’assos enfermés dehors vous soutient a 100 mais on est pas encore au clair dans nos status, dès que possible nous avons l’intention d’obtenir un status de carud pour faire de la RdR dans une ville ou il n’existe rien !!! Bravo pour votre action !

Simonoviez Natacha
pour faire évoluer les mentalités, pour la RDR, et pour flo

Schaffauser Thierry
Libre disposition de son corps. Le plaisir n’est pas un crime.

Jusnot Alexandre
en temps que polytoxicoman,et donc connaissant tres bien ce milliieu;je suis certain qu un accompagnement,un encadrement ne serait que etre bénéfique pour tout le monde.les rues infesté de personnes allongés par terre n éxisterai plus a mon sens .le toxycoman étant encadré dans une salle,ils ne generont plus personne

Romaneix Monique
BRAVO pour votre militantisme!!! Le cpmbat n’est pas gagné mais on y croit!!!

Maurin Odile
Soutien total aux salles de shoot, aussi contestée aujourd’hui que les traitements de substitution il y a 15 ans ! ou que les distributions de seringues ! et pourtant cette politique de réduction des risques a sauvé des vies ! odile ex présidente fondatrice d’Asud Avignon

Fonteneau Jérome
Bon courage pour la poursuite de votre campagne en faveur de l’expérimentation d’une salle de consommations à moindres risques.

Riboulet Yannick kenzi
A quand la légalisation intelligente des drogues?

Sarrazin Estelle
Sous TSO depuis + de 10 ans et éduc spéc en RDR (si si c’est possible), je suis convaincue de l’intérêt des SCMR à Paris, à Lille, à Marseille, en France! Non seulement pour les personnes SDF mais aussi pour tous ceux qui souhaitent préserver leur santé; car on peut être usager de drogue(s) et aussi vouloir être en bonne santé.

Mercier Julien
jai decouvert votre assoc par le biai dun carrud et jai comencé a lire votre journal vu quil on dancien numero jai decouver kelke info interesante et heureusemen kil y a des gen kome vou ki essaient de defendre nos liberté !

Chazotte Enki
Merci de défendre nos droits et de faire avancé les choses, peu s’en préoccupe.

Thomas Guillaume
etant heroinomane mais en soin depuis 1 mois dans une post cure de tox je soutient a 200/100 es ce possible d avoir de la doc sur les drogues

Le floch Erwan
Je soutiens

Rocca-serra Monique
La pénalisation entraine le trafic, la délinquance, je ne suis pas consommatrice, mais si c’était accessible et dépénalisé je le deviendrais pas.

Cottron Théo
bravo a toute l’asso, merci pour votre soutien aux UD,vos infos,et votre forum!

Flatres Sebastien
Bon courage dans ce combat qui, je l’espère, arrivera à ses fins. Il est plus que temps que la société, dans son ensemble, comprenne que la toxicomanie n’est pas une hérésie ou une quelconque parade face à la difficulté mais bien une maladie avec des causes, des thérapies possibles mais aussi des encadrements nécessaires pour ceux qui en sont atteints. La salle de consommation est un exemple concret, si c’est bien fait et bien organisé, des différents encadrements que l’on peut apporter aux malades toxicomanes afin que ceux ci, comme toute personne malade, puissent vivre décemment sa maladie. Bonne continuation.

Hammerschmidt Marc
je signe à titre personnel, bien que la P.S soit impliquée dans la R.D.R . ancien secrétaire d’ASUD 57 METZ (asud 57 a été dissoud !!!). hammerschmidt. marc

Dillmann Christiane
Un peu de logique dans l’offre de soins faite aux usagers de drogues serait la bienvenue. Les SCMR en font partie intégrante, ne nous cachons pas la face, c’est de la santé publique au sens littéral du terme et cela vas dans le sens de la réduction des risques de santé au même titre que les traitements de substitution et les PES. Certaines personnes ne peuvent ou ne veulent pas arrêter leur consommation, ce n’est pas « aux autres » de juger de ce qui est bon pour elles. La liberté est un précepte valable pour tous.

Demangeon Claire
J’ai découvert Asud via les publications de l’esprit frappeur. Je trouve votre démarche utile et indispensable. Avec tout mon soutien.

Martinez Véronique
avec le temps, les mentalités évoluent.Trop doucement, mais…

Cottron Théo
bravo pour toutes vos actions, votre soutien aux UD et votre forum unique en son genre!Merci..

Poix Angelique
Continuer à nous soutenir,heureusement qu’il y a des gens comme vous!merci merci merci

Babbucci Frédéric
Malgré que je pense que l’on peut sortir de l’addiction j’estime que la réalité du terrain nécessite la mise en place de cet outil pour contribuer à la réduction des risque de contamination VIH, VHC et des OD.

Lière Guillaume
ASUD les drogués z heureux encore et toujours

Paul François
Bonjour, Je soutient corps et ame les initiatives qui peuvent établir ou re-établir un lien avec cette partie de la jeunesse perdue dans les drogues dures et la societé et ses devoirs de soutient et d’écoute. Toxico dans les années 80, je sais combien la solitude et le rejet étaient présents. C’est pourquoi j’apprécie votre action d’écoute des gens et votre capacité à faire bouger les mentalités. Toutefois,j’ai souvent peur que des associations ou groupes d’actions aient trop de véhémence quand aux discours sur les drogues. Le risque, quand on crie trop fort dans ces domaines c’est que la plupart de la population prenne peur et se crispe sur le sujet. Attention donc à ne pas en faire trop en ce domaine. Voilà, je vous fait juste part d’une de mes inquiètudes. Bon week-end et bon courage à vous tous. François PAUL.

Denoix Xavier
bonjour,je suis toxicomane depuis 4ans,jai commencé a l héro par injection,puis le sub.maintenant je combine cocaine et subutex par injection,parfois meme ensemble.mon souci;je ne trouve cazimen plus mes veines,jai les mais et les bras gonflés.moin j y arrive et plus je m acharne.je suis en train de perdre ma femme,ma fille et mon travail.je ne sais plu koi fair,jai l impression ke ma vie m échappe.si quelqu un peu ne serais que me donné un conseil.envoyez moi un sms au 06 48 25 48 85 car je ne lis pas souvent mes mail.merci d avance,xavier

Garcia Manuel
juste bravo et merci !!!

Van vliet François
salut à vous de Montréal! (ADDICQ = Association pour la Défense des Droits et l’Inclusion des personnes qui Consomment des drogues du Québec)

Morillon Charles
Ce serait quand même plus sain pour tout le monde. Les usagers comme les non usagers.

Pinsan Lesly
juste un petit mot pour dire que je suis a fond avec vous! j’ai arête tout ça , mais à l’époque ça aurai été très pratique . Plutôt que galéré à trouver un endroit tranquille ou se poser sans que l’on nous voit et surtout en faisant ça proprement! (pour éviter toute saloperies….) alors bon courage pour votre super action!!!

Sommer Guillaume
continuez le combat contre la mauvaise foi, la désinformation et l’ignorance des gens…

Bardot Isabelle
dans un pays aux lois rétrogrades vis à vis des usagers de nombreux produits psycho-actifs, légaux ou non. Ou la « dose » quotidienne est délivrée par une équipe médicale pluridisciplinaire ; enfin une voie contre l’hypocrisie générale.

Canonne Tiphaine
Compte tenu des résultats du rapport inserm 2010, il apparait plus que necessaire d’ouvrir une salle de conso à Paris.

Debeer Delphine
En espérant que ces pétitions n’auront bientôt plus lieu d’être et que des salles de consommation à moindre risque s’ouvrent enfin en France de manière pérenne et non plus en expérimentation. Bon courage

Baudais Martin
Bravo a tout Asud, pour votre taff, le site internet, le journal ! En esperant que les scmr seront autorisées, bonne continuation a vous et continuez comme ça, et les uds auront peut etre grace a vous un respect de leur droit comme n’importe quel autre humain … Tchao bon courage

Chamard Nadine
Continuons…

Gautier Lili
Il en faut sur Paris c’est une évidence mais malheureusement « nous » sommes trop coincés, je dois bien admettre que je perds espoir!

Lefevre Clement
la france doit evoluer et soutenir les salles de consomations.

Budet Olivier
Je trouve dommage que l’expérimentation se fasse encore et toujours à Paris alors que les acteurs de prévention et les usagers se trouvent répartis sur toute la France.

Crociati Aurélia
il est impératif qu’il existe des salles de ce type. nous sommes ainsi directement dans l’optique et la réalisation de la prévention des risques

Dermody Aoife
La sante est une droit humaine

Zurawski Jonathan
bonjour, c’est une grande cause que vous défendez, courage.

Nidai Ahmed
je salue tte l’equipe d’ASUD

Nidai Ahmed
je salue tte l’equipe d’ASUD

Sartori Malou
ENcore et toujours à vos côtés pour défendre notre cause.

Gilibert Olivier
pour une question de santé publique et d’humanité!!!

Blin Ole
pour la reduction des risques je pense sincerement que ces salles sont une bonne choses.etant moi meme consommateur j’aurais une salle dans ma ville ca m’eviterait d’aller me taquiner dans les halles d’immeuble ou dans les parkings.le pretexte de dire que ca va favoriser le deal est de la connerie.nous sommes assez responsable (je sais pas tout le monde) pour ne pas foute la merde pour quelque choses qui nous est utile.c’est comme dans les foyers l’alcool est interdit et on y fait attention meme si certains boivent leur cannette devant…….a bonne entenduer……merci de votre engagement pour tsq les toxs….

Felbacq Jean-philippe
Courage et ne lâchons rien!!!

Grollimund Leila
La repression systématisée, coupe toute possibilité de dialogue et enferme les usagers dans la crainte des institutions quelles qu’elles soient. De fait la distance pour envisager un temps de soins est compliqué à mettre en oeuvre surtout quand de fait le soin devient obligé.

Jomain Sébastien
ce serait bien que enfin il y est un lieu sécurisé et surtout encadré et franchement merci à vous pour cette initiative

Bokassa Nathalie
De tout coeur avec votre action! Ouvrons les yeux au lieu de détourner le regard…

Fanny P (Volontaire Aides Toulouse)
Il serait temps que la France s’aligne sur les autres pays qui ont compris depuis bien longtemps l’interet des SCMR aussi bien sur la vie des usagers que celle du reste de la population… C’est un service qui est utile à tout le monde, et j’espère qu’il ne faudra pas attendre encore 10ans avant de voir ouvrir des salles de conso en France… (PS : Merci de ce que vous faites, à Toulouse on attend impatiemment le dernier numéro du journal :) )

Les signataires pour l’expérimentation de salle de consommation à moindre risque en France

Pour lire le communiqué de presse du collectif « Une salle de consommation à Paris ? »
Pour lire la revue de presse
Pour lire les messages de soutien

Les personnes physiques Les personnes morales
– Pr Lowenstein William – SOS Addictions (Président)
– Pr Reynaud Michel – Département de Psychiatrie et d’Addictologie à l’hôpital universitaire Paul Brousse
– Bavay Francine – Conseil Régional d’Ile-de-France (Vice-Présidente)
– Dr Morel Alain – Opélia (Psychiatre et Directeur Général)
– Rigaud Alain – A.N.P.A.A. (Président)
– Dubarry Véronique – Les Verts (Adjointe au Maire de Paris)
– Padovani Patrick – mairie de marseille (medecin adjoint au maire mairie de marseille)
– Pr Venisse Jean-luc – CHU Nantes (Médecin)
– Kokoreff Michel – Nancy 2 (Sociologue)
– Coppel Anne
– Dr Lebeau Bertrand
– Dr Lhomme Jean-pierre – Gaïa (Président)
– Dr Michel Laurent – Assistance Publique Hôpitaux de Paris (Psychiatre, Addictologue)
– Cottard Ségolène – Alinéa-Oppelia, Le Havre (éducatrice)
– Pourchon Fabienne
– Debrus Marie (pharmacien)
– Akoka Stéphane – CAARUD Entractes Nice (Chef de Service)
– Giorni Nicolas – CAARUD Entractes Nice (educateur spécialisé)
– Mouton Jean-françois – entractes.mobile (educateur)
– Dole Estelle – ancienne présidente d’ASUD Montpellier (bouquiniste)
– Touzeau Didier – Clinique Liberté (Psychiatre)
– Manchet Mikael
– Mezzania Laurence – caarud (éducatrice spécialisée)
– Latour Véronique – La CASE (directrice)
– Catusse Jean-christophe – Sleep’in Marseille (CSE)
– Petiniaud Estelle – La Case (infirmiere)
– Nieucel Johanne – La CASE
– Maryse Bellucci dricot – SOS Drogue International (Déléguée Régionale SOS DI IDF)
– Besse Isabelle – Paris
– Mallet Jacques – caarud la boutique association charonne (infirmier)
– Asloudj Salah – Caarud Freessonne (chef de service)
– Cartailler Julien – CAARUD Freessonne (animateur de prévention)
– Oularbi Eric-bachir – caarud freessonne (educateur )
– Tosetti Annie – ENTRACTES NICE (Infirmière DE (11 ans))
– Charrier Carine – CAARUD Chateauroux 36 (Monitrice-éducatrice)
– Pequart Catherine – Charonne (Directrice)
– Bonnet Philippe – CSST/Caarud Jura (Directeur )
– Muller Gérard – CSAPA LA FRATRIE à Nanterre (Directeur, Ex Président de L’ANIT)
– Dr Roux Perrine (Docteur en pharmacie, Doctorante en santé publique)
– Perrin Stéphanie – Caarud Paris (Educatrice spécialisée)
– Vassal J-paul – Drog’Aide 61 Alençon (Chef de Service)
– Gourarier Laurent
– Fournet François
– Aka Yodarkore Simon (Pompier, Secouriste et travailleur social)
– Fhima Albert – Lyon (Médecin Généraliste)
– Doubre Olivier (Journaliste, Politis (chef de rubrique))
– Douguet Monique – CAARUD Reduire Les Risques (directrice)
– Drouin Isabelle – CAARUD Reduir Les Risques (agent de prevention santé)
– Dusouchet Thomas – Association Gaia Paris (Pharmacien)
– Sené Emmanuelle
– Rankin Joanne – CAHMA (Peer Education Officer)
– Lepeltier Thomas – Triangle (Infirmier)
– Cormon Xochitl
– Association Frisse – FRISSE (rdristes)
– Touzé Sylviane – Montpellier (Sociologue)
– Drean Ludovic – Caarud
– Fouilland Patrick – CSAPA Le Havre (Médecin addictologue)
– Blain Clément – IRTS Aquitaine (Educateur Spécialisé en formation)
– Brothier Sylvain – Le Kiosque (Chargé de mission)
– Balas Marie-noëlle – Hôpital de Beaumont sur Oise (Psychiatre)
– Freer Steve
– Fanny P. (Volontaire Aides Toulouse)
– Quadeer Tara – Angleterre (user/activst)
– Benso Vincent – TREND/T+ (observateur trend/resp projet Technoplus)
– Francois Matthieu – techno+ (sympa, grand, brun aux yeux bleus)
– Richaud Emma – techno+ (psychologue)
– Chapelet Julia – Teknoplus (administratrice )
– Eveno Clémence – techno+ (présidente )
– Fabre Luc (infirmier; volontaire techno+)
– Dheur Michel – Caarud Ascode (Directeur )
– Brogan Damon – Harm Reduction Victoria Inc. (Executive Officer)
– Wendzinski Yourine – ASUD (éducatrice)
– Chaumont-barchain Christophe – L’ESCALE 52 – association (PARM / SAMU)
– Villars Yannick – ASUD (animateur de prévention)
– Nasser Nasser – ASUD (usager)
– Savry Eric (Usager)
– Friedman Sam
– Laczko Thomas – AIDES DD54 (Délégué d’action RDR CPP)
– Artaud David – C.A.A.R.U.D 22 LE BREAK (infirmier)
– Lecompte Julia – techno+
– Bouey Michaël – techno+
– Charat Emmanuelle – sos hépatites
– Nave Constance – SOS hépatites Paca (présidente)
– Lafargue Yannick (tech.electronique)
– Dalmen Alain
– Hunt Neil – London School of Hygiene and Tropical Medicine (Honorary Research Fellow)
– Marianna Masia Iwulska – WYZWOLENIE Krakow/Poland Users Union
– Albert Eliot – INPUD (Rechercheur/militant)
– Belet Jacques – EPICE 82 Drogues et société (Directeur)
– Capper Wayne – Drug Policy Modelling Program (Australia) (AIVL Senior Project Officer)
– Kjaer Joergen – Danish Drug User’s Union (President)
– Petit Seb (Educateur Spécilisé)
– Liebelt Laura – Australian Injecting and Illicit Drug Users League (Education Program Officer)
– Longere Serge – Association PROSES (directeur CAARUD)
– Heurton Fany – KFS (assistante de gestion)
– Liechti Nadia – CCAA (infirmière psy)
– Cerny Karlheinz (Cadre de direction)
– Martin Etienne – Drogues Alcool Tabac Info Service (Rédacteur)
– Beyl Nicolas (enseignant)
– Imbert Elliot – apothicom (medecin)
– Michel Xavier
– Fournier Jeremy – quai 9 (toxico)
– I Okai Kriss (SANS)
– Bernard Aureli (sans)
– Bernard Nathalie (sans)
– Jegousse Guillaume – CAARUD Le Pare-A-ChuteS (Coordinateur )
– Ducournau Nicolas – Espace Indépendance
– Saunier Julie
– Croize Vincent – CAARUD ATYPIK (coordinateur)
– Llense Christine – sos hépatites (bénévole)
– Sylvie Corinne Lakhdari – act up toulouse (éducatrice spécialisée)
– Maffei Carole
– Houzé Emmanuel – Association Argile (Président)
– Roset Violaine – SOS Drogue International (directrice adjointe )
– Mani Christophe – Première ligne (Directeur association de réduction des risques)
– Melin Pascal – CSAPA 52 /CHG SAINT DIZIER/ SOS HEPATITES (medecin addictologue interniste)
– Jean-pierre Lhomme – Gaia (Président)
– Ba Idrissa – CHNP Thiaroye Dakar (psychiatre)
– Debouté Arnaud
– Guillermain Jérémy
– Christy Martinez
– Matagne Syrinx (Artiste Peintre-Ecrivain)
– Deschamps Jonathan
– Durand Stéphane
– Keijzer Lenneke
– Fourmeau Christophe
– Coutret Emilie
– Maurin Odile
– Tran Dac Juliette – Stalingrad Quartier Libre
– Sanchez Camille (Educatrice spécialisée)
– Faupin Charlotte
– Sanchez Gerald (médiateur en Santé publique)
– Lillaz Caroline (Psychologue clinicienne)
– Tessier Philippe
– Rabhi Nasser – first (intervenant social)
– Maitrugue Laurent – Le Relais. Montbéliard 25 (Infirmier)
– Ludwiczak Estelle – AVASTOFA (Infirmière )
– Tinet Ludovic
– Serus Marion – IFSI de Nanterre (étudiante infirmière)
– Reiller Brigitte – CEID Bordeaux (Medecin)
– Anzil Albert (infirmier)
– Quoniam Joel – Marmottan (Infimier)
– Moynot Claude (bénévole EGO)
– Guidoni David (Ambulancier,(ex)-consomateur)
– Eudeline Vincent – Reseau Toxicomanie Nantes (Travailleur social)
– Périn Philippe (journaliste)
– Nogent Sandrine (Conseillère financière)
– Ghanem Nejma – IRTS Neuilly Sur Marne (Educatrice spécialisée en formation)
– Scappaticci Alexandra
– Dupuy Michel – Communauté Thérapeutique (chef de projet)
– Dufeutrelle Pascal – CAARUD LA PLAGE (Chef de service)
– Dr Gadelius Hans – Mission RDR festif MDM Marseille (Medecin)
– Calipel Albert
– Faucher thierry – RVH77sud, caarud sud Seine et Marne
– Bilal-de-la-selle Sibel
– De Séverac Marie-laure – SOS DI Grand Sud (Médecin, Déléguée responsable )
– Drai Mickael – Drogues info service (ecoutant)
– Thomas-collignon Benoit
– Girard Guillaume – Collectif OrangeBleue (prévention, réduction des risques en Bretagne)
– Fabien Dupre
– El Ghozi laurent (Elu socialiste, Président SidaParoles)
– Charlois Thierry
– Vincent Terol – Entr’acte Montpellier (Chef de service)
– Brossard François – Directeur-adjoint du SATO-Picardie (Administrateur de RuptureS (Lyon) et de l’AFR)
– Bailly Marie laure – FIRST (Psychologue)
– Patrício Luis (ex-Directeur du Centre das Taipas- Lisbonne)
– Chauvin Alia
– Poulain Olivier
– Gaye-palettes Jean-françois (Pdt COREVIH Midi-Pyrénées-Limousin)
– Galland Jean luc – service prevention specialisee sauvegarde 72 (educateur specialise)
– Saudray Hélène – CSST et CAARUD La Passerelle (éducatrice spécialisée)
– Falzon Paul – CISD (Médecin Généraliste)
– Chaudeau Hélène – Asud (Chargée de mission VHC)
– Federkeil Laurent (Intervenant en toxicomanie)
– Jamain Aurélie – marmottan (infirmière)
– Thuvien Elodie (Psychologue)
– Déris Christine – caarud RuptureS (Lyon) (Intervenante de Prévention Santé)
– Sourys Anne – Les Verts (Délégué au programme, aux commissions…)
– Lalande Aude (Sociologue)
– Hénot Sébastien – aides paris (animateur spécialisé cpp)
– Brachet Pascale (directrice établissement médoco-social)
– Cabrera Virginie – nevers (étudiante infirmière)
– Duval Isabelle – CAARUD La Passerelle (médiatrice accueil)
– Olivier Ludovic (UD)
– Labidalle Hennion Valérie – charonne (accueillante secrétaire)
– Ageorges Guillaume (formateur – écoutant – gestionnaire)
– Hammerschmidt Marc – à titre personnel (chef de service éducatif (éduc. de rue))
– Matrat Pascal (psychologue)
– Boniton Raphael – particulier (intérimaire)
– Guglielmetti Mag (sans)
– Chevreux Isabelle (fonctionnaire )
– Vallet-papathéodorou Nathalie (travailleur social)
– Lloret Laetitia – centre méthadone 66 (infirmière)
– Gremont Sylvaine – crealtis (Psychologue)
– Bertsch Carmen – ADNSEA Roubaix (Infirmière)
– Bonnet Caroline – Arc en Ciel (Assistante Sociale)
– Vitiello Aurelien – Keep Smiling
– Simon Véronique – Horizons (Psychiatre)
– Beck Aline (Infirmière)
– Eparvier Emilie – APLEAT (Assistante Sociale)
– Rogissart Valère – Sidaparoles (Directeur)
– Paillou Virginie – CEID Departement addictologie Bordeaux (Medecin)
– Baujaron Nicolas – APLEAT CSST (Animateur)
– Lagneau Alexandra – AEP (Educateur)
– Mesure Gerald – Centre Imagine (Chef de service)
– Etienne Josine – Sleep’in Cedre bleu (Educateur)
– Sibille Carine – CTR Blannaves (Directeur)
– Moussen Christine – CEDAT versailles (Secretaire Medicale)
– Abeille Christine – CEDAT Versailles (Infirmère)
– Sellincaut Clemence – LOGOS (Educateur)
– Lenczer Marie france – Charonne (assistance sociale)
– Serrano Santiago – Mission Prévention 93 (Chef de service)
– Nadji Didia – Charonne (Educateur)
– Constantino Arlindo – ACT UP Paris
– Giraudeau Fabien – ACT UP PARIS
– Legros Benjamin – ACT UP PARIS
– Pichon Stephane – ACT UP PARIS
– Fischer Hugues – ACT UP PARIS
– Stagg Nicole – ACT UP PARIS
– Fillon Priscilla – ACT UP PARIS
– Rousseau Amelie – ACT UP PARIS
– Baudin Laura – ACT UP PARIS
– Houis Amandine – ACT UP PARIS
– Tremin Sarah – Act up Paris
– Barteau Yael – Act Up Paris
– Garrot Clemence – Act Up Paris
– Thomas Gaetan – Act Up Paris
– Martin Jérome – Act Up PARIS
– Boitel Cyril – Act Up Paris
– Deumier Stephane – Act Up Paris
– Angele Olivier – Act Up Paris
– Le Nours Olivier – Act Up Paris
– Janad Fabienne – Horizons (Direcrice adjointe)
– Lahmar Elise – ASUD LOIRET (Animatrice de prevention)
– Cock Charles peter – Marmottan (Infirmier)
– Gonoy Jean paul – Logos (Directeur)
– Drack Corinne – LOgos (Infirmère)
– Pitaval Cyril – Proses (educateur specialisé)
– Leroy Severine – Proses (Monitrice educatrice)
– Senier Sami – Pause diabolo (Animateur social)
– Mazet Thomas – FMR (Psychologue)
– Lefebvre Danielle – CAP alesia (Psychologue)
– Stephanoff Marina – CAP Alesia (Psychologue)
– Delorme Catherine – SDIT 16 Kay Sauvegarde 71 (Directrice CSST et CAARUD)
– Wellenstein Aurélie – Marmottan (Documentaliste)
– Saliba-sfeir Christiane – Horizons (Assistante sociale Sociologue)
– Fiardet Joel – CSST L’escale (educateur)
– Compain Dominique – CSST APS contact (responsable Prevention)
– Saut Dominique – SMPR CH Thuir (Psychiatre)
– Gries Florian – PES CAARUD Liberté SAFIR (Coordinateur)
– Sarrazin Estelle – CAARUD Ellipse Lille (educatrice)
– Perich Christine – CSST Casanova Marseille (Infirmière DE)
– Brule Thérese – Marmottan (Secretaire)
– Moritz Dominique – SOlea (Infirmier DE)
– Casimir Harry – CAARUD Guadeloupe (Directeur)
– Gomis Mickael – ML Taverny (Chargé de projet)
– Ringot Dominique – Ellipse Lille (Chef de service CAARUD)
– Roch Jean francois – Solea (Médecin généraliste)
– Tabourey Damien – APUS (Directeur)
– Lekehal Hourya – AMPTA Marseille (Psychologue)
– Bouillet Agathe – Aurore (Directrice)
– Bonord Alexandre – GREID (Psychiatre)
– Lozé Christophe – GREID (Directeur)
– St Vincent David – Passerelle (Psychologue)
– Simonnet Jean francis – Marmottan (cadre de service)
– Kaci Patricia – La Passerelle (educateur spécialisé)
– Ruffin Virginie – alinéa le Havre (assistance sociale)
– Mahrache Malika – CSST Aurore (Educateur specialisé)
– Salaun Evelyne – La Passerelle (Directrice)
– Martel Florent – Ruptures (Chef de service)
– Bazes Béatrice – DATIS (Ecoutante)
– Mahvas Laurent – Visa 94 (educateur spécialisé)
– Creton Cyril – CMU geneve (Ingénieur d’étude)
– Avril Pamela – Horizons (responsable Pole enfant)
– Le Francois Richard – Horizons (educateur spécialisé)
– Sibilli Gilles – Actes CSST (educateur spécialisé)
– Crété Roselyne – La Corde Raide (Directrice)
– Perpere Antoine – Charonne (Chef de service)
– Sauvain Fabrice – Kazote (psychiatre)
– Robert Marie-pierre – CAT (Infirmière)
– Riau Stéphane – Rimbaud (Educateur spécialisé)
– Miguel Eric – Centre Addictologie Dole (chef de service)
– Favot Patrick – ACTES Nice (Chef de service)
– Demarty Isabelle – Actes Nice (assistance Sociale)
– Bergamasco Elodie – Actes Nice (Infirmière)
– Prestifilippo Stéphanie – Actes Nice (assistance Sociale)
– Gatto Francine – Espace Independance (Educateur specialisé)
– Elias Karine – GAIA (Infirmière)
– Whalen Monique (Consultant)
– Creyemey Agnès (Animatrice)
– Drance Anne (infirmière)
– Morales Jean-hugues (Educateur specialisé)
– Beckerich Olivier – CSAPA (Chef de service)
– Diagana Mamadou (mediateur de rue)
– Kahayati Anis (technicien espaces verts)
– Karon Stephen – Keep Smiling (Responsable associatif)
– Madoui Malik – FMR Rimbaud (educateur de rue dans un CAARRUD)
– Peronnet Cyril – Ruptures (Intervenant de prevention santé)
– Riyachi Brahim – charonne (educateur)
– Hubert Florent – Parti Socialiste
– Diot Francois – CHaronne (Educateur)
– Avril Elizabeth – GAIA (Medecin)
– Parisot Lucie – Horizons (Psychologue)
– Benier Celine – Horizons (Educateur Spécialisé)
– Verstrecte Olivier (Responsable Methadone)
– Bulard Christian (psychologue)
– Palareti Laura – Université de Bologne (Psychologue)
– Galinier Anne – Prison Baumettes Marseille (medecin)
– Airaudi Pierre – CSST d’Antibes (Médecin)
– Boudet Marie – CAARUD/CSST (éducatrice spécialisée)
– Penavayre Gilles – LE SCUD (caarrud Aides à Pau) (chargé de projet rdr)
– De Massé Luc – Charonne (médecin généraliste)
– Tigien Carcasson Erik (maçon)
– Bind Pierre – aides 57 (animateur d’actions rdr cpp)
– Defroment Christine – aides 31 (animatrice RDR)
– Lopez Fabienne – Asud
– Quenouille Samuel – La BOUTIK rouen (infirmier)
– Longin Jessica – Passerelle 39 (Usagère et représentant des usagers)
– Seaborn Jean – privé (travailleur social)
– Croix Charlotte – La Boutik (49) (Travailleur social CAARUD)
– Dumez Fanny (educ spé)
– Ngo Thi Phuong thao – la terrasse Boreal ( prevention rue)
– Juge Delphine – Association Gaïa Paris (accueillante (éducatrice spécialisée))
– Passard Tony – LE SCUD (caarud Aides-Pau) (volontaire)
– Chateau Alain – Ex-président de l’ex ASUD-Reims ( )
– Ougier Floriane
– Humann Pierre – asud (UD)
– Daamache Cédric – AIDES (volontaire rdr cpp)
– Vialaret Daniel et roselyne – Ministère Agriculture (Fonctionnaires)
– Guillaume Mylene – CAARUD (Délégué rdr)
– Pécheur Isabelle – CAARUD (Délégué d’action)
– Marechet Geraldine – RuptureS – La plage (infirmière)
– Durot Régis (electrotechnitien)
– Lemrcier Yann – VTNI (roady de jeunes collégiens)
– Costaz Céline – CSST (infirmière)
– Dumargne Patrick (Educateur)
– Mallet Perrine
– Valera Gabriela
– Moutier Jabal
– Lucas Filipe José – en attente (educateur rdr)
– Trevez Thierry
– Fizames Mathias – Association Culture en Occitanie (Sans profession)
– Idaszek Philippe – atypik (chargé d’accueil)
– Kloufi Nathalie
– Risser Christophe (intervenant en toxicomanie)
– Legendart Fabrice (acrobate)
– Gabe Marion – autrement.rdr
– Lagelouze Hélène – la case (animatrice de prévention)
– Capdeboscq Olivier – la case (éducateur spécialisé)
– Léal Fred – la case (médecin)
– Gonzalez Clément – Personnel (Etudiant)
– Le Lay Jennifer (TRAVAILLEUR SOCIAL)
– Le Brun Maëla – bus méthadone 31/32 Marseille (infirmière)
– Comte Jacqueline
– Bernard Dominique – CAARUD 16 Kay 71100 CHALON SUR SAONE (infirmière)
– Jacquemot Fred (photographe/plasticien)
– Haas Aurélie – caarud la boutik vaucluse (animatrice de rdr)
– Chemarin Isabelle
– Vacquier Leatitia – CAARUD 12 (Educatrice spécialisée)
– Vinchon Hugo
– Couturier Maxime (photographe)
– Regis Didier – CAARUD 21(Dijon) (Infirmier)
– Papon Maxime (recherche d emploi)
– Dou Sakina – Caarud 65 (Infirmière)
– Lambert Florence – CAARUD – 16 Kay (animatrice)
– Favrel Patrick (SOS Hépatites Paris IdF)
– Lack Philippe – CSST Hôtel Dieu Lyon (Praticien Hospitalier)
– Thomassin Frank (Informaticien)
– Laureys François (ancien usager intensif)
– Hauviller Claire (infirmiere)
– Vieuble Nacera
– Delaquaize Hélène – SOS Hépatites paris île de France
– Dusouchet Alain
– Lemay Séb (afficheur-usager)
– Bernard Juliette – CEDAT (infirmière)
– Lefrancois Richard – CSST Horizons (éduc spé)
– Urbach Mathieu – hopital
– Menard Michel – alinéa le Havre (infirmier)
– Haubert Elise – .
– Dutouquet Geneviève (assistante sociale)
– Christophe Callay (agent sncf)
– Dran Cynthia – CHRS (Educatrice)
– Georges Cartier
– Prévot André – Charonne Boutique 18 (chef de service)
– Viviani David – techno plus
– Nefau Thomas (pharmacien)
– Major Genevieve – Université Paris Sud (Biologiste)
– Roth Olivia – APHP (Interne pharmacie)
– Fontova Anne – laboratoire Santé Publique (Doctorante)
– Gadois Gilbert – APSA 61 (Président association)
– Colle Damotte Robin (cuisinier)
– Bajon Jean baptiste – Education Nationale (Médecin)
– Deville Amandine (Etudiante)
– Evanno Jerome – TOXIC TEKNO (P.A.S) (animateur milieu festif/ president)
– Cheront Cécile – Espace P… asbl (psychologue)
– Brun Laure (Infirmière)
– Goyaud Jocelyne – Danielle Casanova (Chef de service)
– Bluntzer Gregory – argile (étudiant)
– Avril-regnard Pamela – horizons
– Eckert Préscilla
– Seize Benoit
– Talleux Claire
– Dupuis Sebastien
– Lebarz Gregory
– Clerjeau Edwige
– Dam Thomas
– Pouillaude Dimitri
– Normand Etienne (Educateur spécialisé)
– Poirier Leslie – Techno Plus (volontaire)
– Caron Cedrik – privé (soudeur)
– Clerc Julia (étudiante)
– Dusouchet Axelle
– Hardi Agnès (artisan peintre/dessinatrice)
– Dusouchet Bénédicte (pharmacien)
– Herail Bruno – président de RuptureS (directeur association)
– Picheral Alexandre (art)
– Gibert Alexandra – CAARUD 43 (infirmiere CAARUD )
– Thierry-antoine Jardin – centre maternelle (standardiste)
– Pérollier Isabelle – association La Plume d’Uruk (formatrice)
– Miel Emilie – Escale 52 (éducatrice spécialisée)
– Lujan Silvia – association charonne (directrice adjointe)
– Smith Sinclair – Keep Smiling (Etudiant (cinema))
– Ryser Boris (mediactionneur)
– Mouhoubi Sédik – CSAPA centre Gainville (Educateur spécialisé)
– Bertard Marie-cecile – universite laval
– Bertard Martine
– Laraque Emmanuel – Officine (Pharmacien)
– Pierron Muriel (maman au foyer )
– Lecoq Elodie
– Piault Hervé (éboueur)
– Benabdeslem Mustapha – Ass de soutien au centre medico-psychologiq Tanger (coordinateur pédagogique/intervenant de proximité )
– Gautier Samuel – Hopital (INFIRMIER)
– Gagnon Mario – organisme communautaire (directeur général)
– Montaz Claude (docteur a la retraite)
– Augarde Michele – comptable
– Augarde Dominique (antiquaire)
– Hervieu Yann – CAARUD 29 LOVER PAUSE ASSO AIDES (D.A. RDR CPP)
– Guillamet Maël – CAARUD lover pause, AIDES 29 (Animateur RDR CPP)
– Le Friec Stéphanie – CAARUD lover pause, AIDES 29 (éduc spé)
– Le Pennec Anne claire (infirmière)
– De La Selle Patrick (Médecin (Montpellier))
– Eley Paulin – Fac amiens (Etudiant)
– Mesager Jeanne – Jeanne MESAGER (étudiante)
– Coquin Lénaïg
– Cardona Rémi (Ingénieur)
– Brient Gaetan – subtitution
– Entzmann Yann (cariste)
– Devaux Mathieu (Etudiant)
– Vaillant Caroline (Formation ES)
– Vermeulin Sandrine (A.E)
– Colette Stephania (Carreleuse)
– Thepuy Vincent (Etudiant)
– Fray Nicolas (Etudiant)
– Gilmas Apolline – Avesnieres (Etudiante)
– Abbioui Soffia – Lille (Etudiante médecine)
– Dautrevaux Manon – Reims (Etudiante médecine)
– Fevre Brian – SANS
– Roussel Audrey
– Magniei Amélie – Lille (Etudiante médecine)
– Lepilard Anne-sophie (Responsable Action éducative)
– Huet Mael – Toulouse
– Brahimi Adjmane – Paris (Etudiant)
– Debay Théodore – Paris (Etudiant)
– Delagneau Aurélien – Paris (Educateur)
– Duchateau Louis – Paris (Etudiant)
– Gautier Florian (Chômeur)
– Griffond Clément
– Dussausaye Eve (Chargée de mission)
– Sordet Camille – CNRS (Chercheur)
– Desormiere Grégory (Educteur sportif)
– Rousseau Camille (Etudiante)
– Merlin Marie (Etudiante)
– Bulat Anne-hélène (Etudiante)
– Juillard Aurélie (Ingénieur)
– Nguyen Kim (Etudiante)
– Nacer Mohamed – Sidaparoles (Bénévole)
– Lin Yiran – Lotus Bus (Bénévole)
– Broc Caroline – Lotus Bus (Bénévole)
– Rothier Sandrine – Soeurs de la perpétuelle indulgence (Bénévole)
– Pittet Lionel (Ingénieur)
– Metais Carole (Educatrice Jeunes enfants)
– Gatineau Sebastien (Cadre technique prévention santé)
– Nutte Martial (Educateur)
– Petit Vivien (Coiffeur)
– Cala Kathlène (Coiffeur)
– Casteran Natacha (Chargée de clientèle)
– Martinez Magali (Sociologue)
– Brickx Marine (Etudiante sociologie)
– Cloarec Maya – Paris 5 (Etudiante)
– Memoro J. (Educateur spécialisé)
– Chardon Cyndhia – Sol’Sida (Gestionnaire)
– Gilette Aline – Sol’Sida (Etudiante)
– Matos José – Médecins du Monde (Educateur)
– Stergou Charlotte (Etudiante)
– Chateau Benjamin (Etudiant)
– Ruby Maxime – La Fratrie (Educateur)
– Pavloff Isabelle – Gaïa (Assistante sociale)
– Milliat Sandrine – Fleury Merogis (Educatrice PJJ)
– Selves Lucas – Sos Racisme (Etudiant)
– Porte Lucas – SOS Racisme (Etudiant)
– Prevost Laurent – SIS (Informaticien)
– Antaine Hebad (Etudiant)
– Deslandes Thimy (Psychologue)
– Lucas Aude (Controleur gestion)
– Hoffman Camille (Serigraphe)
– Maechleur Maryse – Medecins sans frontière (Photographe)
– Rescourio Axel – SAE (Etudiant)
– Ermery Pierre – HORIZONS (psychologue clinicien)
– Seguy Lucas (Etudiant)
– Le Gall Clotilde (Lycéenne)
– Martin Chloé (Etudiante)
– Ibrahima Nayemat – Léo Lagrange (Etudiante)
– Carrana Eugénia – Léo Lagrange (Etudiante)
– Ducher Anaïs – Sorbonne (Etudiante)
– Naghmarchi Dora (Employée)
– Zanelli Vincent (BTP)
– Hasnaoui Benjamain (Agent SNCF)
– Gaspard Maraudel (Etudiant)
– Savre Jérôme – CFA (éducateur spécialisé)
– Marty-piole Eric
– Roux Perrine – Inserm (pharmacienne)
– Bouhl Suzanne (écrivain)
– Grieder Michael – Caarud Oasis Montargis (Chomeur)
– Beaude Sylviane – AXES (coordonnatrice RDR)
– Faggi Jean-luc – ENTRACTES NICE
– Beaudusseau Mickaël – Atelier d’aide à l’insertion- AAATF (49) (Educateur technique spécialisé)
– Bonnet Olivier – CAARUD mobile (animateur socio educatif)
– Babé Lilian – Solea (Chef de Service)
– Perez Pascal – sida paroles MDM (educateur)
– Lechelah Naget – CAARUD AXESS SOS DI (AGENT D’ACCUEIL ET DE PREVENTION)
– Dupont Regis – CSST 71 (médecin)
– Barreau Helene (educatrice specialisee)
– Schmitt Julles (volontair aides france)
– Sabathier Magalie – caarud axess SOS DI (assistante sociale)
– Sanlis Sophie – CAARUD Emergences 77 nord (intervenante RDR)
– Lashen Stephanie – SAO (educatrice spécialisée)
– Latrobe Jérôme (sociologue)
– Lagrimi Fouad – CAARUD Montpellier (Aide Médico-psychologique)
– Lelong Marine (éducatrice spécialisée)
– Derambure Anne (adjoint du patrimoine)
– D’arlhac Philippe – Design Point
– Lejeune Olivier – CSAPA (médecin)
– Barnier Jonathan – CAARUD (éducateur spécialisé)
– Kervarec Momo – soins à domicile (aide-soignante)
– Bohélay Sterenn – CAARUD RIMBAUD- St Etienne (Educatrice)
– Sartori Malou (invalidité)
– Ziani Hicham – Ass de soutien au centre medico-psychologique Tanger (intervenant)
– Gnimi Amal – Ass de soutien au centre medico-psychologique Tanger (intervenante)
– Bouzzitoun Faoizia – Ass de soutien au centre medico-psychologique Tanger (coordinatrice de projet)
– Benhaddad Brahim – Ecole de la Vie (maitre de ceremonie)
– Bourdet Carole – formation (éducatrice spécialisée)
– Cure Marie
– Pereira Gilles – gazeuse (Endurant)
– Lapresle Benoît (éducateur spécialisé)
– Dehas Fadila – Csapa Arc en ciel – Montpellier (Infirmière)
– Gandolfini Sylvie – Csapa Arc en ciel – Montpellier (Infirmiere)
– Attar Pamela – Csapa Arc en ciel – Montpellier (ES Stagiaire)
– Lagarrigue Carole – Csapa Arc en ciel – Montpellier (Infirmière)
– Vié Millé – Csapa Arc en ciel – Montpellier (AS)
– Bartoli Christine – Csapa Arc en ciel – Montpellier (E.S.)
– Mazeran Jean-françois – Csapa Arc en ciel – Montpellier (Educateur spécialisé)
– Ferrari Jean-marie – Csapa Arc en ciel – Montpellier (Directeur)
– Boyer Laetitia – Csapa Arc en ciel – Montpellier (Secretaire)
– Botton Jérémie (ATER)
– Ferry Jean-luc – AIDES délégation Moselle (coordinateur)
– Poulet Laurent (Instituteur)
– Auzou Gabriel – CAARUD de la BOUSSOLE (éducateur)
– Fouquoire Michel – indepandent substitué! (sellier)
– Noirot Matthieu
– Vecchi Fabrice – « La Trev » (Travailleur social)
– Coat Fabrice – CAARUD Nantes (Educateur Spécialisé)
– Millan Carole (éducatrice spécialisée)
– Civario Julie (éducatrice spécialisée)
– Odde Julien – Sleep In Paris (CSE)
– Lhotel Yannick – Réseau ville hopital 77 sud (assistant social)
– Charrier Leslie – sleep in, bénévole médecins du monde et bus 31/32 festif,Marseille (animatrice de prévention)
– Audinot Baptiste (étudiant)
– Szczepaniak Izabela – irts montrouge
– Helsens Guillaume – lézards-haches (patron)
– Touzani Karim (Educateur spécialisé en formation)
– Liman Wajdi – Sleep In Paris (éducateur)
– Blache Valentin – IRTS PARIS (Educateur specialisé en formation)
– Mairet Caroline – CSST (assistante sociale)
– Rastello Stéphane – SDIT – Sauvegarde 71 (Travailleur social, journaliste)
– Paolo Marco – toxico (technicien micro)
– Baudry Antoine – CABIRIA (Animateur de prévention )
– Balma Yannick – CAARUD (Educateur Spécialisé)
– Chalmeau Nathalie – SMPR DE FRESNES (EDUCATRICE SPECIALISEE)
– Behaxeteguy Miren
– Pfau Grégory (Docteur en Pharmacie)
– Pesenti Alex (intervenant salle de conso Genève)
– Quilichini Michel (Medecin généraliste – Bordeaux)
– Bry Didier – RESAD84 (medecin)
– Polodevoto José – APHP (Médecin)
– Mj Milloy – VBL (Scientifique)
– Moreau Cedrick (Médecin généraliste)
– Peyret Emmanuelle – Robert Debré (Médecin)
– Antonetti Jean-françois – APLEAT (Psychiatre)
– Variclier Sophie – CSST (Médecin)
– Le Coq J.jérome (Médecin Libéral)
– Samson Sandra – Drogues Info (Ecoutante)
– Nicolas Nathalie – Bizia (Infirmière)
– Nacache Laure – CSST Lyon (Medecin)
– Barbosa Alain – Phenix Genève (Travailleur social)
– Grunberg Philippe – CSAPA (Médecin responsable)
– Bonjour Michel – Sos Hépatites (malade)
– Piavenal Stéphane – Bizia (psychologue)
– Diana Alvarez – MDM Bilbao (Educadora)
– Bua Alessandra – MDM Bilbao (Avocat)
– Bergeras Pierre – Bizia (Accueil)
– Lagelouze Helène – La Case (Animatrice)
– Leprince Patrice – CSST Créteil (IDE)
– Alessandri Sophie – CSST Créteil (médecin)
– Michel Fabienne – Réseau santé Renapsud (Educatrice spé)
– Belforte Beatriz – Monte Cristo – CSST La Fratrie (médecin)
– Py Anne-marie – Rezopau (médecin)
– Lognon_demolliere Maryse – Roche (Attaché scientifique)
– Priqueler Guy – RTVH54 (médecin coordinateur)
– Royer Karine – Réseau Cannebière (médecin)
– Tomas Sylviane – Réseau Cannebière (Coordinatrice)
– Thierry-mizg Marion – Réseau Cannebière (médecin)
– Saberian Rezo – SMPR May (Psychiatre)
– Joan Colom (PR Medical)
– Gagnon Jean-pierre (Médecin)
– Attlan Valérie – Schering Plough (Délégué médical)
– Bolopion Michel (médecin – Gray)
– Sorgue Christian – CH Lons (médecin)
– Marzo Jean-noel – UCSA (Pharmacien)
– Anguenot Muriel (médecin libéral)
– Dherbocourt Joel – ANGREC (médecin)
– Lebeau Bertrand – La mosaïque (médecin)
– Bidaud Martine – Poitiers (Cadre de santé)
– Rozsypal Gilles – Apleat (Chef de service)
– Werenne Jerry – Projet Lama (Directeur medical)
– Ducros Isabelle – Rivage Sarcelle 95 (IDE)
– Maitre Cecilia – Bizia (Arc)
– Celaya Maria – Medicos Mundo (Terapeuta)
– Huber Nahalie – Csapa (médecin)
– Bourquin Michel – Phenix Genève (médecin)
– Peybernard Christelle – CSST Arpagon (psychiatre)
– Lasseru Nathalie – CH Tarbes (IDE)
– Touzet Paulz – CH Tarbes (IDE)
– Hillion Carole – Resapsad (Coordinatrice)
– Py Frédéric – Elsa Pau (médecin)
– Bensimon Jacques – CSST Le Corbillon (psychiatre)
– Charuet Stéphanie – Proses (Responsable hébergement)
– Thebault Michelle – Essonne Accueil 91 (Chef de service)
– Laharrague Franck (Photographe freelance)
– Gardinier Alain – Zumaprod (cinéaste)
– Ober Sandrine
– Mete David – Addicto 974 (médecin)
– Peyranson Muriel – Casa 65 (IDE)
– Bergerat Martine – Casa 65 (IDE)
– Glibert André – Unité Addicto CH Tarbes (PH Gastro)
– Moreau Chantale – Unité Hépato (medecin)
– Koubaa Karima – CSST Arpade + ANPAA31 (médecin addicto)
– Guillemard Catherine – Responsable du centre hépatites CHU Caen (Praticien Hospitalier)
– Di Ruzza Guy – CSST Lyon (médecin)
– Berthelin David – caarud proses (educateur spécialisé)
– Louis Sandra
– Ryser Boris – LVT valais suisse (ex trvailleur social drogue)
– Guillard Etienne (Pharmacien)
– Nivolle Patrick (militant associatif)
– Monod Maguelonne – Le Cabanon – Réseau Canebière (Medecin)
– Millard Romain – recherche d’emploi (éducateur)
– Rouet Caroline – particulier
– Felbacq Jean-philippe (Educateur)
– Druesne Marjorie (militante)
– Gug Magali
– Debailleul Jérôme – ARSA et MDM Bayonne (animateur de prévention)
– Chretien Isabelle (psychologue)
– Gueroui Abdel – foyer d’urgence. (éducateur spécialisé)
– Bonnot Catherine – Essonne Accueil Massy-Palaiseau (responsable de service centre de soin)
– Gidon Gérard (Postier/musicien)
– Sassine Marie-laurence – CAARUD Proses (Assistante de Service Social)
– Taoufiq Huguette
– Gerardin Estelle (ex-usagère)
– Korios Alex
– Chossegros Philippe – HCL (médecin)
– Molherac Violaine (travailleur social)
– Leblond Philippe – Caarud Yoz (Infirmier)
– Riou Chantale – SOS Hépatites PIF (Psychologue)
– Charat Emmanuelle – Sos Hépatites Languedoc-Rousillon
– Hublard Marielle – Sos Hépatites
– Alaime Christophe – Sos Hépatites CA
– Abidos Joseph – Sos Hépatites Guadeloupe (Infirmier)
– Pouteau Corinne – Sos Hépatites (Prévention Risques)
– Delannoy Didier-philippe – Caarud
– Belibel Kamel – Sos Hépatites Bourgogne
– Derouiche Yacine
– David-romain Bertholon
– Deschamps Pauline – Asso Argile (Assistante Sociale)
– Weiss Am – Hopital (Médecin)
– Roman Paulette – Asso Argile (Infirmier)
– Bonineau Alain – Oppelia (Chef de service)
– Vitry Nicole – Sos Hépatites Bourgogne (Aide à domicile)
– Montenot Annie – Sos Hépatites Bourgogne (retraitée)
– Garbet Laurence – Sos Hépatites Bourgogne
– Gombert Jean-michel – Echosens
– Dangelser Catherine – Assos SA Sainte-Marguerite (Psychologue)
– Gasulla Sophie – Sos Hépatites Languedoc-Rousillon (Coordinatrice)
– Heitz Martine – Espace Indépendance (Médecin généraliste)
– Vidal Jocelyne – Sos Hépatites (Retraitée)
– Ponsard Gerard – Sos Hépatites Champagne-Ardennes (Directeur)
– Michel Agnes – Sos Hépatites Champagne-Ardennes (Bénévole)
– Chaffraix Frédéric – Sos Hépatites Alsace (Président)
– Cherifi Hakim – Caarud Yoz (Animateur RDR)
– Volant Johenn – Aides (Volontaire)
– Larrieu Elsa (étudiante en sociologie)
– Berthelin David – PROSES/ETSUP (éducateur spécialisé en formation)
– Chabry Jerome – Aucune (Voyageur, saisonnier)
– Bertrand Bernard – Collectif SCMR (Expert SCMR)
– Hilaire Christophe (médecin generaliste)
– Vesin Marc – premiereligne.ch (travailleur social en salle de consommation ch )
– Oyhenard Celine – pierre-nicole (éducatrice)
– Dard Jean-rene (retraité)
– Aubrespin Rémy (Eleve infirmier)
– Larrieu Jean-françois
– Baidarachvily Stephanie (enseignante)
– Clerc Julia (étudiante)
– Vercamer Benjamin – Stagiaire dans un comptoir d’échange.
– Pontzeele Sandy (éducatrice)
– Honore Laura (chomage)
– Dreux Xavier – aides25 + ensemble limitons les risques(solea) (rienologue)
– Tellier Christine – APLEAT (Direction Générale)
– Malet Jessie – CFPES et JDJ (formatrice et journaliste)
– Broneer Eric – Bus 31/32 (Médecin généraliste)
– Vigneron Alice – prev’en TEUF (preventeufeuse)
– Grolleau Jean baptiste – Nexit (Consultant)
– Serres Coralie – CAARUD La Plage (assistante sociale)
– Entzmann Yann
– Courtois Laurie
– Parayre Manuel (salarié)
– Sartori Malou
– Hans Coralie (psychologue)
– Rondepierre Cécile – CHRS Le Pont 71 MACON (Educatrice)
– Gaussot Virginie – CSST Toulon (éducatrice spécialisée)
– Valadier Céline – irts marseille (stage au sleep’in marseille) ( future éducateur spécialisé)
– Wilson Sean (infirmiere)
– Walch Guillaume (animateur social)
– Hochart Nicolas (Etudiant)
– Mezenge Lucile
– Chauveau Nicole (Professeure de Lettres Retraitée)
– Lefebvre Alain (enseignant)
– Goodstein Christophe (peintre-sculpteur)
– Stasse Yohann (Ingenieur Informatique)
– Croisard Nicolas
– Le Roux Blaise – Entreprise (Juriste)
– Marzocchini Olivier (educateur)
– Ferrer Catherine – Assemblée Nationale (Attachée Parlementaire)
– Hoggas Samia – SOS Drogue Internationnal (Educatrice CAARRUD)
– Samson Sandra – ADALIS (écoutante )
– Vermeulen Pierre – samu social (infirmier)
– Drezet Marie (Etudiante en psychologie)
– Drezet Jacqueline (Secrétaire)
– Drezet Claude (Retraité)
– Koala Koulibi – SOS DI (agent de prévention en toxicomanie)
– Brun Fabienne – Membre SOS hépatites Loire
– Lagomanzini Philippe – Drogues et Société (directeur)
– Carrieri Patrizia – INSERM
– Martin Benoît – caarud (acteur rdr )
– Maillard Emmanuel – Cannabis sans Frontières
– Cosse Emmanuelle – Europe Ecologie (journaliste, )
– Prouvost-keller Bernard – CSST (Médecin)
– Schneider Eric – ACCES, INPUD (Codirecteur d’association, Président de INPUD)
– Hollebecque Patrice (Artizan)
– Guignard Jean françois – CSST et CAARUD la Kaz’Oté/Réunion (Directeur/Psychothérapeute )
– Morel Maud (Chef de projet – secteur médicosocial)
– Bastien Richard
– Gaillard Deborah – nous aussi (educatrice spécialisée)
– Goybet Pauline – CAARUD
– Weber Frédéric (technicien son, musicien)
– Cunin Arnaud – CSST UFATT Nancy (éducateur spécialisé)
– Pharo Patrick – CNRS (directeur de recherche)
– Gohier Nathalie (éducatrice)
– Ghehioueche Farid – Cannabis Sans Frontières – Mouvement pour les Libertés (En campagne à la ville)
– André Jean-sébastien
– Felbacq Virginie – ch (secrétaire médicale)
– Floch Meheust Emilie (infirmiere)
– Lalo Vanessa – Libérale (Psychologue clinicienne)
– Odde Aurélie (assistante de direction)
– Selleret Jean-baptiste (chef de service éducatif)
– Héaulme Marion – UCSA MAHS (Infirmière)
– Mazars Thierry (médecin généraliste)
– Chaal Anne-lise (Secrétaire médico-sociale)
– Jarraud Delphine (professionnelle en santé publique)
– Bader-ledit Danièle – Espace Indépendance.Strasbourg (Directrice )
– Colbeaux Christian – L’Unité de Soins et d’Information sur les Drogues du C. H. de Douai (psychiatre, psychanalyste)
– Cagnat Grégoire (Monteur vidéo)
– Beaussoleil Marie laure (Directrice CAARUD Tarn)
– Genon Clotilde (chargée de mission)
– Saget Noé (jardinier)
– Ungaro Mathieu
– Vaillant Christophe – sans (educateur specialisé)
– Galland Jean-pierre – CIRC (écrivain)
– Bonnin Frédéric – Aides (volontaire )
– Fabre Jérémy (ETAM)
– Bruno Biedermann
– Levassor Philippe – CSST (médecin)
– Quilliou Mikael – Buc-Ressources (Sociologue)
– Lange Grégory – CAARUD27 (Educateur Spécialisé)
– Flon François – le Cèdre Bleu (psychologue)
– Trinquier Céline (Educatrice)
– Guerchet Sophie (étudiante éducatrice spécialisée)
– Marie Christophe (Enseignant)
– Nouveau Cyril (Economiste)
– Psycotte Héhé
– Langlet Damien – CIPD/ point accueil oxygène (éducateur spécialisé)
– Robinet Stéphane – Pharm’addict (Président)
– Franck Geraldine (CDS)
– Herran Eliane – RESAPSAD (medecin addictologue)
– Rivadeneyra Ana – indépendant (sociologue consultante)
– Reversat-abbatucci Angelina (Etudiante)
– Darnaudery Charline – Hopital de Bayonne (Réseau Addiction) (Psychologue)
– Drosson Marc – resapsad (medecin)
– Drosson Françoise – CH BAYONNE (orthophoniste)
– Lelievre Anita – Association Espoir Colmar (CESF)
– Audubert Jean françois – Clinique St Luc Schirmeck (Addictologue)
– Stock Nicolas (educateur specialisé en CSST)
– Mazars Marie (infirmière)
– Julliand Maud (Professeur des écoles)
– Marting Elsa (infirmiere)
– Miltgen Philippe (chomeur)
– Chevalley Josiane – csapa jonathan (éducatrice spécialisée)
– G Sindy – MAS NDJ
– Lang Isabelle (Educatrice spécialisée)
– Travet Christophe – ASUD Marseille
– Lefevre Clement – acceuil ecoute drogue et acceuil ecoute jeune de soissons dans le 02 (sans profession ni qualitée)
– Bara Jean-louis – Safe (Président)
– Mitanchey Emilie (Educatrice spécialisée)
– Desseaux Benoit – trait dunions (toxicomane )
– Boeldieu Damien (cuisinier)
– Chini Jean-marc (retraité)
– Courty Pascal (Psychiatre )
– Zolotareff Jean pierre – Réseau PASS Ile de France (psychohérapeute-Directeur général)
– Muller Camille – csapa (éducatrice spécialisé)
– Sercy Sylvain (aide educateur)
– Bonnet Philippe – PASSERELLE 39 (Directeur CSST et CAARUD)
– Van Aertryck Gilles – réseau Pass (dirigeant CSAPA associatif)
– Kharbouch Iliès – Keep Smiling (Bénévole acteur de prévention-RdR)
– Deguitre Kolsin – Technoplus (Volontaire)
– Verger Christian – ARGILE (Directeur d’association)
– Menetrier Jean-baptiste – ICCI (Technicien)
– Chauveau Sophie (Enseignante chercheuse)
– Fichelle Sylvie (employée)
– Herter Adrien – CAARUD AIDES 57 (délégué d’action)
– Dillmann Christiane – Association ARGILE (Chef de Service)
– Tamian Vanessa
– Bonnier Ludovic (Educateur spécialisé)
– Macrom Marco – macrom (tech micro)
– Le Bourhis Gurvan – Espoir Goutte d’Or (Infirmier)
– Schaffauser Thierry – STRASS, Syndicat du TRAvail Sexue (travailleur du sexe )
– Rimbaud Christophe – CEID Bordeaux (éducateur spécialisé)
– Guineau Isabelle – CSAPA ST MALO (INFIRMIERE EN ADDICTOLOGIE)
– Prudhomme Pascale – association Emergences Marne-la-Vallée (coordinatrice admi., chargée de dévlppt)
– Bouchetal Clarisse – Ekinox (Animatrice de prévention)
– Thiery Pauline – TIPI (étudiante)
– Raoul Solen (déléguée d’action RDR)
– Darniere Séverine – CSAPA (Médiatrice d’accueil)
– Cousin Lecoeuvre Geoffrey – AidEs (Chargé de Projets Migrants)
– Vincens Marie-eve – liberal + ACT AURORE (médecin généraliste)
– Aknine Xavier – ANGREHC (Médecin Généraliste , président ANGREHC)
– Faeles Suzy – Réseau PASS Ile de France
– Caen Gregoire – Officine (Pharmacien)
– Ruffin Sophie
– Bavoux Laurent – EESTS (étudiant éducateur)
– Buffard Brigitte (Educatrice Spécialisée)
– Ging Delphine
– Bruno Antoine – TREMPLIN SANTE JEUNES MARSEILLE (chef de service)
– Gay Fabienne – sans (sans)
– Le Mentec Aude (infirmière)
– Broneer Eric – Bus 31/32 (Marseille) (Médecin généraliste)
– Defay Nicolas (ecrivain)
– Paubert Yves (Médecin Généraliste)
– Tamian Vanessa (en formation d’éducateur canin)
– Bertrand Etienne
– Vitiello Aurélien – Keep-Smiling
– Intartaglia Julie – université (étudiante)
– Montaru Charlotte – indépendant (artiste)
– Dorso Valérie – asso ESPACE (chef de service)
– Maurin Odile (Resp assoc handicap)
– Sartori Malou (sans)
– Molinès Katia (Etudiante éducatrice spécialisée)
– Guenego Alexis – RuptureS (educateur spécialisé)
– Feger Magali – Charonne (coordinatrice)
– Loret Damien
– Lequoy Henri (animateur de prévention)
– Binaisse Marion – buc ressources (formation éduc spé)
– Deviller Damien (sans emplois)
– Guinoiseau Pierrick – la boussole (ex-video en parachutisme)
– Chiffre Marion (éduc spéc)
– Berdougo François (Militant de la lutte contre le sida)
– Stanislas Mommessin – AIDES (chargé de projet)
– Gouelibo Pauline
– Devaux Michel (employé)
– Brugere Benjamin – Lycée (Enseignant)
– Gaillard Julian (Etudiant)
– Viala Didier
– Carrascosa Laureanne – Aucune (Demandeur d’emploi)
– Courtois Laurie (usager)
– Schmitt Claude-esther – Claude-Esther SCHMITT
– Monteil Laurent
– Le Lay Jennifer (TRAVAILLEUR SOCIAL)
– Rille Nicolas (technicien)
– Sérié Philippe – ASUD (UD)
– Chevenier Jean-patrick
– Roux Chloé (monitrice éducatrice)
– Daamache Cédric – aides (animateur caarud )
– Reichenbach Philippe – CSAPA L’Escale (Educateur spécialisé)
– Lepuil Vincent (interimere)
– Gingembre Jean-marie
– Plailly Clément (Infirmier)
– Plailly Clément (Infirmier)
– Binaisse Marion
– Royer Olivier
– Vinchon Lluna
– Clement Romain – prévention spécialisée (éducateur spécialisé)
– Heber-suffrin Sophie – REZOPAU (médecin coordinateur)
– Huneau Florian – CHS (ASSISTANT SOCIAL)
– Benabdeslem Mustapha – association de soutien au centre medico psychologique Hasnouna-tanger (Intervenant de proximité+coordinateur pydagogique)
– Lakhdari Sylvie corinne – actup toulouse (éducatrice spécialisée)
– Vericel Laure – Etudiant
– Brachet Pascale (directrice association)
– Thuvien Elodie – CAARUD LA PLAGE ANPAA 43 (Psychologue clinicienne)
– Boucheron Charlotte (photographe)
– Rontet Jean-baptiste (toxico :-)) en « voi » de guérison)
– Kervarec Morwenna (Aide-soignante)
– Wattel Maxime (vendeur)
– Ministrini Gérald (infirmier)
– Urdiales Carmen – Carrud AIDES 30 (déléguée d’action )
– Savard Pierrette – Cran ( Montréal, Québec,Canada) (conseillère )
– Bouju Clement (ouvrier)
– Griffon Jordann – redskin brest
– Le Brun Kerdreux Camille – Ellipse Lille (CAARUD) (éducatrice spécialisée en formation)
– Rouault Myriam
– Rodrigues Marjorie – Point de Repère Lille
– Fortineau Cathy (usagére abstinente vih+ )
– Ciaudo Sabrina (Assistante sociale)
– Gerbier Jérôme (papa)
– Faure Lucie-térèse – csf
– Maillard Emmanuel – Cannabis sans Frontières
– Colmant Mélanie – R’Libre (éducatrice spécialisée)
– Verdier Alban – ALDP Ireland (educ spe)
– Verdier Alban – ALDP Ireland (educ spe)
– Payelle Magali
– Briquez Pascale
– Viñas Pierre – emmaus (éducateur)
– Le Mens Olivier – PROSES (assistant social)
– Barret Léa – CSAPA Centre Boucebci (éducatrice spécialisée )
– Lassabe Jérémy (libre)
– Linda Barrett – BC/Yukon Association of Drug War Survivors (Board Member/Social Worker)
– Ben Jilani Vanessa (congé parental)
– Denis François (Musicien)
– Poncelet Elodie (étudiante infirmière)
– Mezzania Laurence – aides 93 (délégué d’action)
– Muiltgen Philippe (conducteur d engin)
– Amsellem Julien (vendeur)
– Delagneau Aurélien (Educateur spécialisé)
– Wieder Elise (éducatrice spécialisée)
– Lechelah Naget – CAARUD AXESS (agent de prévention )
– Nicolas Anne sophie – CHRS RENNES (infirmier)
– Bedine Samira
– Roussel Sophie – r’libre (assistante sociale)
– Will Antoine (Photographe)
– Will Antoine (Photographe)
– Baradji Founémoussou – Stagiaire CAARUD Kaléidoscope (étudiante éducatrice spécialisée)
– Creton Jérémie – CAARRUD de Saint-Laurent du Maroni- Guyane Française (Educateur spécialisé)
– Roussin Thomas (adulte handicapé)
– Achour Armelle – S.O.S. Joueurs (psychologue)
– Ciavaldini Val
– Rolland Thomas – CAARUD (Castres, Albi, Lavaur) (Educateur spé)
– Elatmani Khady – En recherche d’emploi (Educatrice spécialisée)
– Rohner Célia (Pharmacien)
– Cohen Harold
– Hocquel Sabine
– Magnin Claude (Médecin Généraliste)
– Senon Audrey – spiritek (technicienne de prévention)
– Humair Thierry (assistant social)
– Dacruz David (etudiant)
– Welsch Benoit (médecin généraliste)
– Walch Guillaume (Animateur centre d’hébergement d’urgence)
– Beaupré François – Ong Conseil
– Guignard Nicolas (etudiant ingénieur)
– Bernard Stéphane – IED Factory (Webmaster)
– Andrin Marylène – /
– Bhir Othmann Typhaine – C.A.A.R.U.D.22 Le Break (directrice)
– Pierron Muriel (mere o foyer)
– Vernet Anne gabrielle – Emergence Paris (Infirmière)
– Hemery Patrice – Réseau Oté! La Réunion (Médecin)
– Guignard Jean françois – la Kaz’Oté/Réseau Oté 974 La Réunion (directeur CSAPA/CAARUD/Service Prévention)
– Faure Lucie-térèse – cannabis sans frontières
– Duez Valentin
– Lafargue Yannick – perso
– Dehorter Stéphanie – Université de Pau (étudiante)
– Moriana Valencia Mario – Pôle Emploi Pau (Chômeur)
– Lesniewski Lea – europe ecologie
– Desmedt Ludivine – ccas (travailleur social)
– Nguyen Yann – spiritek (animateur en prévention des nouveaux usages)
– Robin Nicolas – csapa (ets en formation)
– Tarmidi Mounia – CAARUD (educatrice spécialisée)
– Tordjman Sebastien – aurore (educateur )
– Colas François –
– Guena Celine – CSAPA laboussole rouen (medecin)
– Duché Gabriel – Charonne (éducateur spécialisé)
– Duche Claude (psychiatre)
– Rault Hélène – Association Charonne (assistante sociale)
– Jeanblanc Cathy – csapa Equinoxe (25) (psychologue)
– Obscur Isabelle (ex tox substituée)
– Elias Karine – GAIA PARIS (INFIRMIERE)
– Nivolle Patrick
– Constant Alexandre (Psychomotricien)
– Aubert Brigitte – Centre Equinoxe (Infirmière)
– Marcoux Eugénie – Conseil général des Bouches-du-Rhône (Attachée de presse)
– Robin Violette (éducatrice spécialisée)
– Georges Pauline (assistante sociale)
– Corrand-dubreil Karim (Ingénieur)
– Lesur Thibault – Entreprise (Consultant)
– Jacquot Morgane – association l’escale csst caarud (educatrice specialisee)
– Pellerei Gregory (educ de rue)
– Jacob Sophie (Entretien Espaces Verts)
– Lanne Cécile (Etudiante)
– Riou Mathieu (infirmier)
– Bocquet Lili (étudiante)
– Goulois Lucie (Etudiante)
– Bauffette Océane (psychologue clinicienne)
– Le Run Nathalie – csapa beaumont sur oise (infirmiere)
– Lière Guillaume – Emmaüs (travailleur social)
– Dupont Alain – Centre de santé Paris 75010 (Directeur)
– Morin André – protection enfance 75013 (Directeur Général)
– Lauriou Yvan (cuisinier)
– Chalmeau Nathalie – CSAPA (SMPR) de Fresnes (Educatrice Spécialisée CSAPA )
– Santini Angélique – MECS (surveillant de nuit)
– Cavelier Romuald – centre hospitalier du rouvray (infirmier )
– Cavelier Romuald – centre hospitalier du rouvray (infirmier )
– Demarelatrous Sarah (Etudiante secteur sanitaire et social)
– Lelièvre Anita – Association (conseillère ESF)
– Doudet Eric – Resist37, réseau indre et loire de soins aux toxicomanes (pharmacien)
– Kaloyannis Johanna – ANPAA 75 (animatrice de prevention)
– Bien Evelyne – Ithaque (Assistante sociale)
– Belgherri Noria
– Dubois Yannick
– Condé Kevin (Etudiant en pharmacie)
– Bernard Michel
– Aubrespin Rémy (Elève infirmier)
– Diné Alexandre (Etudiant)
– Djoudi Aurore – Foyer d’accueil d’urgence (Educatrice spécialisée)
– Djoudi Aurore – Foyer d’accueil d’urgence – Korzéame (Educatrice spécialisée)
– Colombe Chappey – Companie Pharmaceutique (Statisticien)
– Kolacinski Pierre (roady/intermittent )
– Poulard Gwenfolyne (étudiante)
– Parral Caroline (éducatrice spécialisée)
– Rukavina Ante benoit (Educateur Spécialisé)
– Ferrere Julie (étudiante)
– De Séverac Marie-laure – SOS DI (médecin. Déléguée Régionale Sud SOS DI)
– Fraichard Pascal – SOS DI PACA (Délégué Régional)
– Terol Vincent – Entracte Montpellier (chef de service educatif)
– Honorat Nathalie – SOS HS (Chef de service)
– Bender Yves – LHSS (chef de service)
– Pons Christiane – csst la source Vichy (infirmière)
– Fama Nathalie – mac do (manager)
– Corcolle Olivier – Appartements de Coordination Thérapeutique (Chef de Service médico-social)
– Lagaay Genevieve (cadre administrtaif)
– Dupuy Nadege – csapa Entr’acte, montpellier (educatrice)
– Courty Jeanne – CourtyJeanne (retraitée)
– Dubois Jean-christophe – CAARUD AXESS SOS DROGUE INTERNATIONAL. MONTPELLIER (chef de service)
– Ziemann Patricia – csapa (educatrice)
– Basquin Anne-françoise – ACT 13 (Directrice établissement médico-social)
– Gaudin Sabelle – recherche un stage en caarud (en formation éducatrice spécialisée)
– Amat Christophe – pic st loup (ambulancier)
– Debellefontaine Anne – Caarud Axess SOS DI Montpellier (infirmière)
– Cabrera Isabelle – caarud axess sos DI Montpellier (Etudiante infirmière)
– Michalski Julie (formation ME)
– Barni Myriam (Directrice d’établissements médico-sociaux)
– Fortineau Cathy – la foret du sud gironde et des Landes (ex toxicomane engagée)
– Seaborn Jean – travailleur autonaume (travailleur social)
– Guichard Rachel
– Rostane Olivier – C.A.A.R.U.D. Pause Diabolo (Educateur Spécialisé)
– Bosle Jacqueline – C.A.A.R.U.D. Pause Diabolo (Médecin)
– Bosle Jacqueline – C.A.A.R.U.D. Pause Diabolo (Médecin)
– Amiot Vérane (étudiante)
– Roussiere Yoann
– Cebeci Dalila
– Farfelan Raphael
– Cruz Béatrice – Foyer des Guérins (chef de service (médico social))
– Magdelaine Charlotte – INFA (etudiante ES)
– Laurent Charlotte – CAARUD AXESS (34) ((stagiaire Monitrice Educatrice))
– Laurent Charlotte – CAARUD AXESS (34) ((stagiaire Monitrice Educatrice))
– Bonnet Anne-cécile – Caarud Axess (stagiaire Educatrice spécialisée)
– Terol Willy – PTT (retraité)
– Baumié Brigitte
– Delmotte Stephane – ch arras (médecin)
– Thiery Pauline – TIPI (bénévole, Educ spé en formation)
– Jacusse Melanie (ancienne toxicomane)
– Genestier Vanessa
– Kerros Laurence – CSAPA du SMPR de Fresnes (infirmiere)
– Espenel Cyrille – CHRS (Animateur socio éducatif)
– Valton Richard (copywriter)
– Viale Aurelie – etudiante educatrice spécialisée
– Holubowicz Bryan
– Jordery Marie_laure – aucune (assistante maternelle)
– Nguyen Yann – spiritek (animateur prévention des nouveaux usages)
– Guyot Elsa – cabanon Marseille
– Grux Floriane (travailleuse sociale)
– Bonnet Philippe – Travailleur de rue a Birmingham en Angleterre (Phoenix Futures) (Educateur en toxicomanie)
– Chazaud Maël – Bénévole ARIA Ruptures
– Wieviorka Emma (Interne en Psychiatrie)
– Martrenchar Jean – cfpes (étudiant éduc)
– Kurzawski Samuel (Plasticien)
– Vernier Maxime (Technicien Lumière/Spectacle)
– Ferreira Amélie – IRTS PARIS (Etudiant Moniteur-educ)
– Diaz Stephane – irtess bourgogne (moniteur educateur)
– Royol Lola (etudiente me)
– Cotret Florent (Animateur)
– S Nicolas – APRETO (educateur specialisé)
– Martelli Laura – Sidaction
– Lartigue Sylviane – Quercy Contacts (directrice / ESS)
– Ging Delphine – xxx (Psychologue)
– Charneau Laurence (commeçante)
– Raoul Solen – Association AIDES (déléguée d’actions RDR Soutien)
– Garcia Justine – tattoo station (body piercer)
– Kadem Stéphanie (en formation)
– Elardja Boucif – mairie de paris (jardinier)
– Gagnon Mario – organisme communautaire (directeur)
– Orain Stéphane
– Bouchetal Clarisse – MADT Poitou-Charentes (Chargee de mission)
– Sicard Eric
– Koch Franko (mecano)
– Kabbaj Yasmine – IRTS Poitiers (étudiante)
– Pernoux Emilie (educatrice spécialisée)
– Obitz Antoine (intermitan / ouvrier)
– Rivaillon Guilhem (permanent asso d’éducation populaire)
– Moulius Franck (educateur)
– Manuel Danielle – aucune (RETRAITEE )
– Moreau Sonia (travailleur social)
– Nicol Paule
– Sartori Malou
– Couture Mickaël
– Pottier Fanny (éducatrice spécialisée)
– Vitiello Aurélien (Educateur à la santé)
– Sevet Marie
– Lecocq Elisabeth – cgdu62 (laborantine)
– Yver Isabelle
– Gaultier Francois – Hemp Save Planet (horticulteur )
– Cousin Geoffrey
– Guitton Benjamin (éducateur spécialisé en formation)
– Bequet Quentin – assos (informaticien)
– Brassart Guillaume (juriste)
– Mekhalfa Dalila
– Latallerie Jeanne – IFSI Brst (étudiante infirmière)
– Betemps Des Arves Guillaume (Juriste)
– Bouhier Bernadette – employée (vente)
– Lecocq Elisabeth – cgdu62 (laborantine)
– Simonoviez Natacha – libre (étudiante en sciences politiques)
– Lagrange Mario n (etudiant developpement social)
– Gauthier Delphine (usagé)
– Merser Marie (étudiante)
– Broc Dominique – circ-centre
– Schaffauser Thierry – STRASS, Syndicat du TRAvail sexuel (Travailleur du sexe)
– Larbre Brigitte – fondation l’abbé pierre (éducatrice spécialisée)
– Frouard Delphine (conceptrice-rédactrice)
– Jordery Marie-laure (assistante maternelle)
– Jusnot Alexandre – imagine (demandeur d emploie)
– Romaneix Monique – les Francas (aide comptable)
– Bouhier Bernadette – indépendant (vente)
– Maurin Odile (Resp assoc handicap)
– Lecocq Elisabeth – cgdu62 (laborantine)
– Raganaud Chrisrine (secretaire)
– Andre Boyer Florence (Responsable Locatif (HLM))
– Gouba Julie (Monitrice educatrice)
– Leroux Incarnation – Centre hospitalier Le Mas Careiron (cadre de santé en psychiatrie)
– Garcia Marine – CNED (étudiante CESF )
– Menuz Léa (étudiante)
– Kitzinger Frédérik (Psychothérapeute CSAPA )
– Janin Clement
– Latreche Kalida – Aides (Chargée de projets en santé communautaire)
– Riboulet Yannick kenzi (Etudiant)
– Fonteneau Jérome (agent d’entretien)
– Gaillard Fanny – H.U.G Genève (infirmière en addictologie)
– Koala Koulibi (Educatrice spécialisée)
– Toullier Nadege – act up (benevole)
– Tondelier Marine – Membre du bureau exécutif des Jeunes Verts/jeunes Ecologistes (Etudiante)
– Delahaye Sophie – caarud (animatrice d’action)
– Sarrazin Estelle (éducatrice spé)
– Sdoud Sabrina – AIDES (animatrice )
– Bonnin Olivier
– Fortineau Cathy – FORTINEAU CATHY (Ex usagère)
– Paste Marie (en formation)
– Vecchi Fabrice – La Trev’ (Travailleur associatif)
– Mercier Julien – emergences77 (sans emploi)
– Chazotte Enki – école supérieur de photographie (étudien)
– Thomas Guillaume – sedap (menuisier)
– Guillerault David – Association (retraité)
– Lerhmouche Fatiha – latrev’ (accueillante)
– Parisot Audrey (Educatrice )
– Jourdain Sophie (animatrice social socio-culturel)
– Jourdain Sophie (animatrice social socio-culturel)
– Macé-tanguy Solène (infirmière)
– Haldi Michel (Menuisier,Architecte)
– Garat Jessica (etudiante chomeuse)
– Pays Emilie – PROSES (administratif)
– Da Pare Florence (etudiante infirmiere)
– Brusa Charlotte (Assistante Ressource humaines)
– Le Floch Erwan
– Legouverneur Sandrine (aide menuisière)
– Rocca-serra Monique (informaticienne)
– Cottron Théo (futur sophrologue)
– Flatres Sebastien (etudiant)
– Entzmann Yann (cariste sans emploi)
– Hammerschmidt Marc – prévention spécialisée (chef de service éducatif)
– Fargeas Rémi – Europe Ecologie – Les Verts (maire-adjoint – Saint-Ouen (93400))
– Boguet Jean-sébastien
– Dillmann Christiane – Association ARGILE (Infirmière chef de service)
– Duchemin Lucie (étudiante)
– Gingembre Jean-marie – indépendant (rédacteur)
– Pasté Marie – en formation
– Obitz Antoine – Csst (Musicien (bientôt intérmitant, on y croit…))
– Petit Morgane – IRTS neuilly (Edudiante Educatrice)
– Demangeon Claire (etudiant)
– Lesauvage Marion (Educatrice spécialisée)
– Pierron Arnaud – Stagiaire unité d’addicto LURE (Etudiant de Psychologie)
– Gil Elsa (educatrice)
– Hennion Mathilde – (aucune) (saisonnière)
– Steiner Carole – pole emploi (assistante de direction)
– Martinez Véronique – MARGE (77 Meaux) (Educatrice)
– Artaud David – c.a.a.r.u.d le break 22 (association sidarmor) (infirmier.d.e)
– Cottron Théo (étudiant sophrologue )
– Pihan Catherine (étudiante)
– Poix Angelique (mère au foyer)
– Jacquiez Anna
– Porebski Vincent
– Albers Eliot ross – INPUD
– Bernadotte Olivier (escort)
– Memain Esther (adjointe au maire à la rochelle)
– Babbucci Frédéric – Centre Adaje (Educateur)
– Tagounit Malika (Chef de projet RdR)
– Heintz Delphine (escort girl indépendante)
– Lière Guillaume (travailleur social)
– Paul François – Summum Livraison (Auto-entrepreneur)
– Thomassin Frank – ASUD CIRC CSF (informaticien)
– Guiguet Caroline – LOIREADD (LOIRE) (COORDINATRICE RESEAU ADDICTIONS)
– Déris Christine (intervenante de prévention santé)
– Hennion Mathilde (saisonniére)
– Le Vacon Capucine (chomage)
– Denoix Xavier (maçon)
– Mermin Hugo (étudiant)
– Lestage Boris (ouvrier)
– K Sarah (Etudiante en sexologie)
– Oro Emeline (étudiante en psychologie)
– Buisson Charlotte – CAARUD le Semaphore/ANPAA07 (conseillère ESF)
– Vallat Emily
– Lecroq Nathalie (médecin addictologue)
– Sarr Marème
– Genestier Vanessa
– LaÏ Melanie – CSAPA LOGOS (educatrice)
– Garcia Manuel – PROSES (éduc)
– Petit Guillaume (militaire)
– Deret Swann – Resaad72 (animateur en prevention et RdR en festif )
– Lenfant Claude (chef d’entreprise)
– Delhomme Manon – MDA 13 nord (Monitrice educatrice)
– Van Vliet François – ADDICQ (Association de drogués du Québec) (Chargé de projet)
– Gervasi Gregory – GERVASI Gregory (électromécanicien)
– Guerra Ohan (Ouvrier)
– Roux Perrine – Columbia University (chercheur sante publique)
– Sassine Marie-laurence – Itinérances (Assistante Sociale)
– Lesauvage Marion – CAARUD EMERGENCES 77 (Educatrice spécialisée)
– Arrouet Emmanuelle (Etudiante (Droit))
– Enjalbert Clement – caarud AIDEA 11 (animateur de prévention)
– Morillon Charles (marin)
– Rostane Olivier (Educateur spécialisé)
– Pinsan Lesly (en train de sen sortir!!!!)
– Menin Benoit
– Sommer Guillaume
– Lebègue Xavier (maçon/couvreur)
– Riondel Agnes – drogues et societé (infirmiere)
– Gressard Jérôme
– Bardot Isabelle – ehpad (infirmière)
– Canonne Tiphaine – pharmacie d’officine (pharmacien)
– Ernst Olivier (cuisinier)
– Paul Gabriel
– Lecomte Julie – caarud vrs (éducatrice)
– Debeer Delphine (éducatrice spécialisée)
– Baudais Martin (sdf)
– Von Honenfells Diane – von honenfells corporate
– Covo Rafael (étudiant)
– Quazzo Claude
– Merteuil Morgane
– Chamard Nadine (Infodoc)
– Pommereul Justin – CAARUD 27 / Asud 276 (Moniteur Educateur)
– Breton Héloïse – I.R.T.S Montrouge (formation educateur spécialisé)
– Sartori Malou (Présidente Assoc Argile 68000)
– Hallab Vanina
– Verger Christian – Association Argile (Directeur d’association)
– Ambal Valérie – centre de formation (secétaire)
– Montcenis Louise – CAARUD Aides 38 (Volontaire)
– Gautier Lili – particulier/consomateur (responsable de boutique Vintage dans Paris)
– Giorgiantonio Katia – CHRS/UVT/ATHENES (57) (Educatrice Spécialisée)
– Ryon Anne-cécile – CAARUD 16 Kay Chalon-sur-Saone (assistante sociale et Bénévole CAARUD)
– Lovera Mathieu – CAARUD STEP (Espoir Goutte d’Or)
– Lefeuvre Béatrice – CSAPA – Monte Cristo
– Guerin Fanny (palefreniere)
– Mahiout Medhi (Tatoueur)
– Lefevre Clement – aucune (chomeur drogué)
– Fernandez Isabelle – Visa94 (Directrice du CAARUD Visa94)
– Budet Olivier (A.M.P.)
– Mourat Marie
– Bowen Jean-françois
– Herve Maud (ide)
– Thiery Pauline – TIPI (bénévol) (educateur spé)
– Botschi Celine – CHRS (Conseillère ESF)
– Botschi Celine – CHRS (Conseillère ESF)
– Crociati Aurélia (travailleur social)
– Alain-merval Sophie – ithaque
– Merval Sophie – pas de structure (mosaïste-vitrailliste)
– Dermody Aoife – Non profit (drugs worker)
– Zurawski Jonathan (Vendeur)
– Nidai Ahmed – visa (educateur specialise)
– Nidai Ahmed (educateur specialise)
– Holubowicz Bryan – ifsi (étudiant)
– Sartori Malou – ARGILE
– Colin Brigitte (maman au foyer)
– Louchart Frederique – CSAPA ARGILE (éducatrice spécialisée)
– Nguyen Yann – spiritek (animateur prévention nouveaux usages)
– Labouré Océane (Etudiant)
– Marcos Denis (educateur spécialisé)
– Cintrat Nathan (Etudiant IDE)
– Muller Camille (assistante sociale)
– Naveau Nicolas (citoyen…)
– Pfleger Sabrina
– Engel David
– Augey Emmanuel – ANPAA 2B (éducateur spécialisé)
– Maillard Emmanuel – CSF
– Husson Eric – Projet lama (Travailleur social)
– Gilibert Olivier (educateur spécialisé et juriste )
– Escarabajal Lili (employé)
– Teissier Fabien – Mass de Bruxelles (Infirmier)
– Ferreira Nacim (secrétaire assistante)
– Fonteneau Jérome (agent d’entretien)
– Chaillard Célia – csapa prévention soins des addictions (infirmière)
– Chardon Bertrand – ifsi chambery (étudiant infirmier)
– Vanbever François – fonction publique (salarié)
– Ratel Rébecca – La CASE (Chargée de projets)
– Blin Ole
– Latève Claire – aucune
– Latève Claire – aucune
– Lacroix Alexandre – AIDeS/ASUD
– Felbacq Jean-philippe – Midi-partage (educateur)
– Felbacq Virginie
– Grollimund Leila – ANPAA (secrétaire médico sociale)
– Macédo Da Silva Paquito
– Jomain Sébastien – indépendant
– Bonnet Catherine – Espace du Possible (adnsea) (infirmière)
– Sallet Helene
– Therouin Isabelle – education nationale (enseignante)
– G Leslie (citoyenne)
– Warembourg Franck – CSAPA Lac d’Argent (74) (Chef de service CSAPA)
– Desloovere Heidy (éducatrice spécialisée)
– Grzelka Justyna – IFSI Bichat (étudiante infirmière)
– Bokassa Nathalie – Mairie
– Salgado Ophélie – Horizons (Educatrice Stagiaire)
– Beck Emmanuelle – ALT à Troyes(10) (rmiste)
– Cornillon Romain
– Flaut Alysée (assistante chef de production)
– Colin Brigitte
– Uhr Marina
– Legrand Camille (Infirmière)
– Kajaj Khalid – ITHAQUE (Docteur en sociologie)
– Martinole Alain – libéral (médecin généraliste)
– Louchart Frederique – CAARUD/CSAPA ARGILE (EDUCATRICE SPECIALISEE)
– Saint-hilaire Michel
– François Anne – Première Ligne (médecin)
– Lemerle Simon
– Chevenier Jean-patrick
– Pharo Patrick – CNRS (directeur de recherche)
– Pataut Dominique (médecin)
– Lenoir Maud
– Olaizola Florence
– Pigeat Katy – demandeuse d’emploi
– Kreiss Aurélie – CSAPA/CAARUD Ithaque (Infirmière)
– Hirn Anne-laure – université de Tours (inifirmière et étudiante en master 2 prévention, é)
– Chappard Antoine
– El Laffi Thea (Etudiante en psychologie)
– Odobet Krystel (Etudiante)
– Dupelicz Patrick – CSAPA de Cluses (74) (educ’ à la base)
– Diot François – Caarud Beaurepaire (chef de service)
– Stefani Bernard (PRATICIEN HOSPITALIER centre ADDICTOLOGIE)
– Ricarrere Vincent – ANPAA 65 (Educateur spécialisé)
– Mercier Julien (Jardinier)
– Jedrzejewski Thibaut – Gaïa Paris (Etudiant en médecine / bénévole)
– Nguyen Yann – spiritek (moniteur éduc prévention rdr)
– Damoiseau Sébastien (Artiste jongleur.Trésorier.)
– Dias Katia
– Le Moal Eric – CENTRE METHADONE RENNES (35) (INFIRMIER)
– Doré Matthieu (Etudiant)
– Adam Emmanuelle (infirmière en milieu carceral)
– Le Coz Yann – militant ASUD (sans)
– Le Coz Yann (sans)
– Kitzinger Frédérik – La Corde Raide Paris (Psychothérapeute)
– Sdoud Sabrina – AIDES (animatrice médico sociale)
– Hautot Noel (mecanicien)
– Autant-parcot Marie-hélène – CSAPA/ANPAA63 (Infirmière)
– Cousin Geoffrey – AIDES Marseille (Chargé de Projets communautaires)
– Rouanet Christine – csapa (médecin addictologue)
– Kirzin Marine – La Pièce et Transit asbl (psychologue)
– Mathias Alice (Educatrice spécialisée)
– Saby Dorian – Maavar Marseille (Educateur spécialisé)
– Luciani Marie – La Terrasse (Assistante Sociale Stagiaire)
– Féard Yannick – CSAPA Clémenceau AURORE (Educateur spécialisé)
– Pfluger Sullivan (sans)
– Canavesi Romain (technicien)
– Mouche Valentine (sérigraphe)
– Perreaut Lola – Keep Smiling (travailleuse du sexe)
– Galvan Valérie – KEEP SMILING (Coordinatrice)
– Boyer Stéphane – keep smiling (administrateur)
– B. Violette (étudiante)
– Bizart Sylvie (EDUCATRICE)
– Dehee Anne-lise (Artiste, Animatrice de prévention.)
– Millan Carole – caarud (educatrice specialisée)
– Chatel Bruno – csapa
– Kaczalski Virginie (étudiante)
– Delcourt Eric – associationn Charonne (Educateur/soignant)
– Helloco Claire – dopamine, Passages à montreal (travailleuse sociale)
– Delalandre Julien (moniteur éducateur)
– Hueber Diane – CIRDD Rhône-Alpes (stagiaire)
– Hazard Tiphaine (étudiante)
– Guerin Aurélia – Clinique (Infirmière)
– Vanhee Isabelle – vanhee isabelle (ouvriuère paysagiste)
– Seurin Laure – CSAPA (Psychologue)
– Pouzac Anna
– Pithioud Agnes
– Minne Marie jo (educatrice spécialisée)
– Jacusse Mélanie (auxiliaire de vie)
– Le Coz Yann (sans)
– Hqfcbtbnnuu Hqfcbtbnnuu – http://bfflwvhpomwe.com/
– Desloovere Heidy (éducatrice spécialisée)
– Husson Eric – Projet lama (Coordinateur)
– Bertard Marie-cécile (recherche en réduction des risques)
– Rumenova Iliyana (Etudiante)
– Benjamin Lanusse – EstudioAureoFotoArte (fb) (Photgraph)
– Marcoux Nathalie
– Martins Sabrina
– Bertard Hortense
– Gauthier Emmanuelle (intervenante)
– Mouniama Solène – IRTS de LOOS (Assistante de service social en formation)
– G Guillaume
– Chevallier Eleonore (demandeuse d’emploi)
– Ricci José – bio-métallique (Sans activité)
– Martelli Paolo (Membre associatif)
– Wernert Melanie – MASS de Bruxelles (Infirmière)
– Pantalacci Elisabeth – CHAjaccio (Psychologue)
– Chuzeville Pauline
– Delorme Gabrielle (employée)
– Jackowski Marie-hélène – CTR KAIROS (Infirmière)
– Tordjman Sebastien
– Mush Ema (photographe)
– Pesci Elsa (educatrice spécialisée)
– Petit Guillaume (toxicomane)
– Lière Guillaume – association à vocation sociale (animateur social)
– Vecchi Fabrice – La Trev’ (Intervenant social)
– Harmand Marie laure (chargée de prévention des addictions)
– Bureau Florian
– Pimond Ombline (INFIRMIERE)
– Vyqhjdnwrizsumuop Eywrbbjz – gobEoOZQHY
– Tghixejbbvww Yfhxlyhsxe – mNXAZgIfRKd
– Camino Ortega Juanjose – SIS association (écoutant)
– Fauveau Aurélia – CHU Danube -SOS Habitat et Soins (Educatrice spécialisée)
– Priem Audrey – CSAPA POINT MARSEILLE (EDUCATRICE SPECIALISEE)
– Girardin Caroline – Université paris 8 (Educatrice spécialisée)
– Roberts Sarah-lane – Avenir Santé (Volontaire Service Civique)
– Drancourt Jade (infographiste)
– Le Hegarat Guillaume – www.Rienquepourlui.com (rédacteur)
– Fabre Guilhem (Chef d’entreprise)
– Champagnat Julie – Médecins du Monde (interne)
– Collot Emilie (aide soignante)
– Boumediene Brice (Etudiant)
– Rocchia Typhen (éducatrice spécialisée)
– Luhmann Niklas – Médecins du Monde (Médecin)
– Philipps Aurélie – Médecins du Monde (sage-femme)
– Ligou Cyprien (Etudiant)
– Strang Alex – unhcr
– Michelitz Cecile (educatrice )
– Lussier Marie – Médecins du Monde
– Malafronte Emmanuelle
– Benjamin Fleurisson (Polyvalent )
– Margeault Philippe – no way inc. (photographe)
– Chandelier Jeanne (éducatrice spécialisée)
– Urien Sarah (Educatrice spécialisée)
– Saïdi David
– Dol Marion (ASSISTANTE SOCIALE CSAPA)
– Desille Sébastien – Jeunes Radicaux de Gauche (Interne en médecine générale)
– Mathias Alice (Educatrice spécialisée)
– Viau David – Cabinet Médical (Médecin Généraliste)
– Plantegenet Claude – CSAPA 52
– Philippot Jo
– Ajzenfisz David (MEDECIN)
– Leclercq Alexandre – Atypik (Moniteur-Educateur en formation)
– Delaunay Sabine (Infirmière )
– Boissonnot Marc (Etudiant)
– Bearez Jeremy (Educateur spécialisé)
– Lebrun Fanny (étudiante éducateur spécialisé)
– Olivo Alain
– Gauthier Regine (artisan)
– Diederich Paty – substitution bas seuil rdr Bxl (assistante sociale)
– Carbeti C�cilie – ACTES Nice
– Di Toro Gianni – Comptoir déchange de seringues pour usagers de drogue (Belgique) (Educateur)
– Rolland Marie – Hôpital Marmottan
– Oarnweomb Oarnweomb – http://ejxbifknbyid.com/
– Lavie Charline – Charline lavie (Ecole educ spé)
– Moon Paname
– Moreau Nicolas – CSAPA CAET – BOURGES (éducateur spécialisé)
– Gissat Karen – csapa entr’acte 34 (étudiante infirmière)
– Dorso Aurélien – val d’aurelle 34 (étudiant aide soignant)
– Bertard Marie-c�cile
– Captier-valette Sophie (addictologue )
– Delemazure Antoine (Etudiant)
– Carles Melanie – epsm (assistante sociale)
– Legros J�r�me – Plantes � Parfums, Aromatiques et M�dicinales
– Haccart Patrick (Exploitation systèmes/réseaux Unix/Linux)
– Tittel Audrey (etudiante infirmière)
– Mouchard Christine (intermittente du spectacle)
– El Laffi Thea (Etudiante)
– Alluchon Marine (activiste)
– Chaume Wennael (éducateur spécialisé)
– Terpin Cassandre (Etudiante)
– Moulius Franck (educateur)
– Mangin Floréale
– Branchu Fiona – Caarud (chargée de projet)
– Lair Mandy (étudiante)
– Nefau Thomas – Université Paris-Sud (Pharmacien)
– Zeddoun Fethi – Fethi Zeddoun (Formateur relation client)
– Auriault Sophie (employée administration Allemagne)
– Quazzo Claude
– Favé-caille Clarisse (contractuelle)
– Joussellin Elie (Etudiant)
– Lesueur Stephanie
– Benatti Pascale – Cabinet Dentaire (Receptionniste)
– Jory Océane – CSAPA EQUINOXE (éducatrice spécialisée)
– Augey Emmaneul – ANPAA 2B (educateur spécialisé)
– Granier Marie egle (exploitante agricole retraitée)
– Cardoso Romain (architecte)
– Jose Gilbert
– Chiapello Marc
– Collet Renaud – Internet (Programmeur)
– Andreo Christian – AIDES
– Leroy Xavier – LEROY (sans emploi)
– Martet Christophe (Journaliste)
– Mattei Valérie – compagnie les caganis (Comédienne clowne)
– Girard Guillaume – l’orange bleue (coordinateur)
– Halais Clémence
– Lecompte Lolita (en recherche)
– Engel Paul – ARC EN CIEL (EDUCATEUR)
– Gagnon Mario – Point de repères Québec (Directeur général)
– Monmarqué Justine (enquêtrice-assistante d’étude)
– Duclo Romain
– Matenot Nicolas (Psychologue)
– Pradeilles Rodolphe – FNDSA (ebeniste)
– Lafargue Yannick – composants electroniques (technicien electronique)
– Bonnin Olivier
– Rocher Jean yves (cadre de santé)
– Landas Maud (Aide soignante)
– Galéa Mathieu (Chargé de projet santé)
– Krastev Kaloyan (musicien)
– Derlique Michel (plasticien intervenant)
– Vandeginste Brice
– Monnot Annie (éducatrice spécialisée)
– Bannwarth Elodie – I Care
– Granier Jean-maxence (consultant)
– Sevellec Philippe (en invalidité)
– Nicolas André – Ministere de l’éducation (Directeur commercial)
– Jones Nelly
– Sueur Christian – CHPF Service pédopsychiatrie Tahiti (psychiatre)
– Tymen Nathalie – AIDES (volontaire )
– Welter Victoria (Sociologue de la santé)
– Marin Emilie – ESC Toulouse
– Plaisant Brian (Monde canin)
– Lallement Pierre (educateur social)
– Pierre Girard – Consultant Independant (Expert en Supply CHain)
– Cauchy Delphine (educatrice spécialisée en CSAPA)
– Les Verts
– MJS – Mouvements des Jeunes Socialistes
– Elus Locaux Contre le Sida
– AFR (Association Française de Réduction des risques)
– Emergences Caarud 77 Nord
– Caarud/CSST Nova Dona
– Autrement RDR
– Asud Nimes
– CAARUD/ ACT YOZ : SOS hépatites Champagne Ardenne
– SidaParoles – Caarud
– Asud Marseille Yeah
– SOS Drogues Internationnal
– CIRC Paris
– Association FRISSE
– Circ Paris
– Prev’En Teuf
– sos hépatites
– l’Oasis
– Espace indépendance (Strasbourg)
– Solidarité Enfants Sida
– La CASE
– caarud Le Patio, Avignon
– Association RUPTURES
– Collectif « ensemble limitons les risques », Besanç
– Coordination Toxicomanie
– Association Turbulences
– Association First
– Réseau PASS Ile de France
– STRASS (Syndicat du Travail Sexuel)
– Observatoire addicto 93
– cannabis sans frontières
– Modus Vivendi Bruxelles
– Association Charonne
– csapa équinoxe montbéliard
– Association Prévention et Soins en Addictologie (APSA)
– Association APSA 30
– Keep Smiling
– aides alsace

Il y a pour l’instant 1577 personnes physiques et 38 personnes morales qui soutiennent l’expérimentation de salle de consommation à moindre risque en France’

Revue de presse de la salle de consommation à moindre risques à Paris ?

La revue de presse

Presses écrites

AFP, 17 mai 2009 : Hépatite C: des associations alertent sur l’épidémie chez les usagers de drogue
Libération, 19 mai 2009 : des shoots médicalement encadrés
20 minutes, 19 mai 2009 : les toxicos en premières lignes
LeMonde.fr, 20 mai 2009 : La prévention de l’hépatite C a 20 ans de retard sur le sida »
Metro, 20 mai 2009 : des toxicos en lieux surs
Le Parisien, 20 mai 2009 : Une « salle de shoot » testée à Belleville
L’Humanité, 20 mai 2009 : Prévention contre répression
Actualités Sociales Hebdomadaires, 22 mai 2009 : Une opération symbolique à Belleville pour une « consommation de drogues à moindre risque »
Politis, 27 mai 2009 : Une salle pour se shooter propre
AgoraVox, 18 juin 2009 : Injection à moindre risque les 11 et 12 juin à la Vilette
Swaps, 1 septembre 2009 : Salle de consommation, le débat s’étend
AFP, 16 septembre 2009 : Propos d’Hortefeux sur la drogue: « la répression ne résoudra rien »
Journal du sida, 21 septembre 2009 : Les salles de consommation en débat
Alter Ego, Eté 2009 : une salle de shoot à Paris
APM, Le 5 novembre 2009 : salle d’injection de drogues : Bachelot attend l’expertise de l’Inserm
Le Parisien/Aujourd’hui en Frnace, le 14 décembre 2009 : Drogues :bientot des salles de shoot en France
20Minutes, le 14 décembre 2009 : Jean-Marie Le Guen: «On ne peut pas continuer à laisser ces personnes se droguer dans la rue»
AFP, le 14 décembre 2009 : le député PS Le Guen pour la création de salles de shoot
LeMonde.fr, le 14 décembre 2009 : Le gouvernement ne veut pas de salle de shoot
Libération.fr, le 14 décembre 2009 : Interview Patricia Carieri (Inserm)
Libération.fr, le 14 décembre 2009 : L’ouverture des salles de shoot en question
20Minutes.fr, le 14 décembre 2009 : Un point de repère et de contact pour les usagers de drogues
Figaro.fr, le 14 décembre 2009 : Des salles de shoot en_france
LExpress.fr, le 14 décembre 2009: Des salles de shoot contre les ghettos de toxicos
LExpress.fr, le 14 décembre 2009 : 80 salles de shoot en Europe
20Minutes, le 15 décembre 2009 : 2009-12-15 Des salles pour les drogués
20Minutes, le 15 décembre 2009 : Les «salles de shoot», c’est «faire une croix surle destin des gens» pour Etienne Apaire
AFP, le 15 décembre 2009 : Paris vote une subvention d’étude pour des salles de consommation de drogues
JDD.fr, le 15 décembre 2009 : Salles de shoot « Nous sommes en retard »
AFP, le 15 décembre 2009 : Salles de consommation drogues: « une des pistes de solution » pour Duflot
DirectMatin, le 15 décembre 2009 : Des salles pour consommer?
LeFigarro.fr, le 15 décembre 2009 : Paris reflechit à des lieux pour se droguer
Doctissimo.fr, le 15 décembre 2009 : Toxicomanie : bientôt des salles de consommationcontrôlée à Paris ?
LeMonde.fr, le 21 décembre 2009 : Jean-François Lamour : « Le raisonnement par l’absurde de la mairie de Paris »
AFP, le 8 janvier 2010 : Frederic Lefevre et Chantal Jouanno
APM, le 12 janvier 2010 : La commission addiction pour les salles d’injection
Seronet, le 13 janvier 2010 : Salle de shoot, 2eme couche
LeMonde.fr, le 21 janvier 2010 : Appel pour l’expérimentation de salles d’accueil et de consommation de drogues à moindres risques à Paris
Infirmière Libérale Magazine, le 1 Mars 2010 : Les salles d’injection contribuent elle à une réduction des risques ?
AFP, le 11 mars 2010 : « Salle de consommation »/régionales : Act up veut une réponse « claire » des candidats en IdF
APM, le 15 mars 2010 : La Fédération française d’addictologie soutient l’ouverture de salles d’injection de drogues
AFP, le 9 juin 2010 : Le PRG demande des salles de consommation
Le Parisien, le 9 juin 2010 : Le PRG demande des salles de consommation
AFP, le 10 juin 2010 : L’UMP dénonce l’irresponsabilité du PRG
Le Monde, le 22 juin 2010 : Drogues : débat autour des salles de consommation
Le Monde, le 22 juin 2010 : Au Quai 9 à Genève, accompagnement social et shoot propre
Backchich Info, le 23 juin 2010 : A quand des salles d’accueil pour se droguer ?
Direct Matin, le 28 juin 2010 : Vers des salles de consommation ?
Hépatites Info Service, le 28 juin 2010 : Des centres d’injection supervisés bientôt en France ?
Liberation, le 6 juillet 2010 : Bachelot priée de tester des salles de shoot
Journal International de Médecine, le 7 juillet 2010 : L’inserm juge favorablement les salles de shoot
Yahoo Actualités, le 7 juillet 2010 : Salle de shoot les conclusions de l’Inserm

Radios / Audios

France Info, 19 mai 2009 : Actualités
France Culture, 19 mai 2009 : Reportage
France Inter, 19 mai 2009 : Le téléphone sonne
RMC, 19 mai 2009 : 10H-11H
Libe Labo Audio in Vivo, 20 mai 2009 : « quand tu te shootes, la mort te tourne autour »
– France Bleu ile de France, le 19 mai à 18h.
– France Inter, le 19 mai à 7H : La chronique de Danièle Messager
France Info, 14 décembre 2009 : Une proposition choc pour les drogués
Europe1, 14 décembre 2009 : Jean-Marie Le Guen
RMC, 14 décembre 2009 : Jean-Marie Le Guen et Etienne Apairechez Bourdin&Co
RTL, 14 décembre 2009 : Jean-Marie Le Guen
RTL, 14 decembre 2009 : Cécile Duflot et William Lovenstein
France Info, 15 decembre 2009 : Reportage
LCI Radio, 15 decembre 2009 : Jean-Pierre Lhomme, président de Gaïa Paris
– France Inter, 26 juin 2010 : Interview de Pierre Chappard

Télévisions

France 3 , 18 mai 2009 : le journal régional
France 3 , 18 mai 2009 : Salles de consommation de drogues: pour ou contre?
France 5 , 19 mai 2009 : le magazine de la santé
France 3, 19 mai 2009 : le journal national
France 3, 16 octobre 2009 : le journal regional – THS9
LCI, 14 décembre 2009 : Bientot des salles de consommation en France
BfmTV, 15 décembre 2009 : Ouverture de salles de consommation
France 3 Paris Ile de France, 15 décembre 2009 : Le 19-20
Public Senat, le 14 décembre 2009, debat entre Jean-Pierre Couteron (Anitea) et Julien Emmanuelli (MILDT)
France 5, Revu et corrigé, 19 décembre 2009 : Des centres pour drogués ?
M6, le 28 décembre 2009, le journal de 19h45
France 2, le 6 avril 2010, le journal de 20h
Bakchich Info, le 23 juin 2010, A quand des salles pour se droguer
Arte Journal de 19h, le 28 juin 2010, Dossier Salle de consommation

Blogosphère

Salle de shoot virtuelle chez ASUD : pavé dans la mare de la prohibition ou coup de seringue dans l’eau ?
Tatun Info, 18 mai 2009 :Ce que pourrait être une “salle de consommation” de drogues à Paris
Paris.eVous, 20 mai 2009 : Drogue : salle de consommation à Paris ?
Romandie.com, 18 mai 2009 (d’après AFP): Des associations montrent ce que pourrait être une « salle de consommation » de drogues à Paris
Ménilmontant, mais oui madame…, 18 mai 2009 : VHC : une salle de consommation de drogues dans l’Est parisien
A l’asso.net, 20 mai 2009 : SCMR…?
Les Verts au conseil de Paris, 8 juin 2009 : Vœu relatif à la création d’une salle de consommation sécurisée pour les usagers de drogues
Alain Lhostis, 8 juin 2009 : Une salle de consommation à moindre risque à Paris
Elus socialistes et apparentées à la mairie du 2ème arrondissement de Paris, 11 juin 2009 : Des salles d’injection pour une vraie politique de prévention active
Paris.fr, Le 17 decembre 2009, Une « salle de consommation » pour toxicomanes bientôt à Paris ?
Seronet.info, Le 27 janvier 2010, Salle d’injection, un appel pour changer
Les jeunes socialistes, Le 21 janvier 2010, Salle de consommation de drogues à moindre risques : une exigence de santé publique
Le blog de Jean-Luc Roméro, Le 25 mars 2010, Communiqué à l’occasion du Sidaction

Salle de consommation, Roselyne Bachelot dit oui, si….

Communiqué d’Asud, Anitea, Act Up Paris, Gaïa, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr

A l’occasion du projet de loi de finance 2010, la commission des finances et la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale étaient réunie en commission élargie, le 4 octobre 2009, pour poser des questions et entendre Roselyne Bachelot sur les crédits de la mission « santé ».

Pendant cette séance, Michel Heinrich, député UMP et maire d’Epinal a posé une question à la Ministre de la santé sur l’expérimentation de salles de consommation :

« Mon rapport de 2007 sur la mission « Santé » suggérait, dans le cadre de la lutte contre les drogues illicites, la mise en place de lieux publics de consommation. La plupart des usagers aux pratiques à risques ne sont jamais en contact avec des soignants. La Suisse, après l’expérience désastreuse des scènes ouvertes, comme de très nombreux autres pays de l’Europe ainsi que le Canada ou l’Australie, ont ouvert des salles de consommation au fonctionnement strictement réglementé. Après quinze ans, différentes études ont fait apparaître une réduction des overdoses et de la mortalité, une baisse des comportements à risques, une augmentation des démarches de sevrage et une réduction des nuisances dues à l’usage de la drogue dans l’espace public. Il est établi que ces salles n’ont aucun effet d’incitation à la consommation : à Vancouver, par exemple, on a constaté une hausse de 30 % des demandes de médicaments de substitution ou de sevrage. Et il est bien clair qu’aucune drogue n’est fournie dans ces salles. Êtes-vous prête à tenter une expérimentation ?»

La réponse de Roselyne Bachelot a été plutôt positive, envisageant une expérimentation de salles de consommation à moindre risque, si les conclusions de l’expertise collective conduite par l’INSERM sur la réduction des risques chez les usagers de drogues étaient favorables. :

« Monsieur Heinrich, vous m’avez interrogée sur l’ouverture expérimentale d’une salle de consommation pour usagers de drogues par injection et consommateurs de crack.
À l’occasion de la journée mondiale contre les hépatites, le 19 mai, les associations ont réclamé l’ouverture, dans le cadre du programme de réduction des risques liés aux hépatites, d’une salle de consommation à Paris. Une telle salle serait destinée avant tout à une population très précarisée, souvent sans domicile fixe. Son ouverture, à titre expérimental, s’accompagnerait d’une évaluation de son impact sur la santé publique.
L’enquête collective que conduit l’INSERM sur la réduction des risques chez les usagers de drogues traitera, à ma demande, des salles de consommation. La décision d’ouvrir ou non, à titre expérimental, une salle de consommation sera prise au vu de ses conclusions, qui sont attendues pour la fin du premier trimestre de 2010. Au cas où celles-ci se révéleraient favorables, des porteurs de projets devront être trouvés. Deux associations, dont ASUD, ont déjà été reçues à cette fin.»

Une salle de consommation de drogue à  moindre risque à Biarritz !

Communiqué de presse d’Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr

A l’occasion du colloque THS9, les associations Asud, Anitea, Act Up Paris, Safe, Gaïa, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr, installent une salle de consommation de drogues à moindre risque au Casino Bellevue de Biarritz, le 15 et le 16 octobre. Ils organisent le jeudi 15 octobre à 17h30 une conférence de presse avec la participation des intervenants de la salle de consommation de Bilbao (Espagne), qui présenteront leur structure, et les scientifiques qui ont évalué la salle de Vancouver.

Le collectif a déjà installé des salles de  consommation le 19 mai dernier à Paris lors de la journée mondiale hépatites,  puis le 11 et 12 juin dernier lors des 30eme journées de l’Anitea. Ces  actions ont eu un impact médiatique et politique.  Des élus de tout bord politique, locaux ou nationaux nous ont témoigné leur soutien.

Encadrées par des professionnels du soin et de la réduction des risques, les salles de  consommation sont des espaces qui offrent un cadre d’usage sécurisé, aux  conditions d’hygiène optimales et proposent des services  d’accès aux soins et aux droits sociaux. Elles ne  fournissent pas de produits illicites, mais ceux-ci sont amené par les  consommateurs.

Si pour les éditions  précédentes, nous avions souligné les apports de ce dispositif en terme de  santé publique (lutte contre le VIH/VIH, accès au soins,…) nous souhaitons  attirer l’attention aujourd’hui sur ce qu’il peut apporter dans les villes  dans le domaine de l’écologie et de la tranquillité  urbaine, ou pour le dire autrement sur « le comment mieux vivre  ensemble ».

En effet, malgré une répression toujours plus  forte, la consommation et le deal de drogues perdurent depuis plus de vingt ans  dans Paris, en Saint-Denis(93), mais aussi dans d’autres villes de France. La  répression a été inefficace pour endiguer le phénomène des scène ouvertes  (consommations de rue). Les mesures d’ordre publique ne peuvent être utiles  que si elles sont complétées et articulées avec une offre sanitaire et sociale  allant des centres de soins jusqu’aux salles de consommation à moindre risque !  Ce dispositif encore inconnu en France mais utilisé dans d’autres pays  d’Europe comme à Bilbao en Espagne, mais aussi en Allemagne et en Suisse, a  pourtant réussi à mettre un terme aux scènes ouvertes et à un grand nombre de  nuisances occasionnées par celles-ci.

La salle de consommation à moindre risque à THS et au Forum SOS Hépatites

Communiqué du collectif « Une salle de consommation à Paris » (Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa, Sos Hépatites Paris, Safe, salledeconsommation.fr)

Depuis la rentrée, le collectif « une salle de consommation à moindre risque à Paris » (Asud, Anitea, Act Up Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, Gaïa, salledeconsommation.fr) a rencontré différentes personnalités, tant de la région, de la ville de Paris, de l’assemblée nationale que des tutelles concernées. Il a aussi rencontré l’association Médecins du Monde qui avait communiqué sur l’éducation aux risques liés à l’injection lors de la journée mondiale des hépatites. De nouveaux articles ont abordé ces thèmes (Swaps, Journal du Sida)

Les associations continuent de soutenir ce projet dans le respect de leur spécificité (réduction des risques, auto-support, accès aux soins, prévention, sevrage) convaincues de la complémentarité de leurs approches.
Cette mise en commun des conceptions et pratiques contribue à la réflexion sur la réduction des risques d’autant plus nécessaire que se poursuit la mise en place de l’addictologie sur fond de réorganisation du système de santé (loi HPST et la mise en place des ARS).

Les prochaines étapes seront l’installation d’une salle de consommation lors du colloque THS à Biarritz du 13 au 16 octobre, avec une particpation des collègues de la salle de Bilbao, et sa présentation au Forum SOS hépatites à Strabourg le 19 novembre. Nous espérons vous y retrouver à chaque fois nombreux.

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