Médicaments de substitution

Interactions avec d’autres traitements

Dernière mise à jour : 04-07-2013

Traitements divers

Informez impérativement votre médecin avant de débuter un nouveau traitement temporaire ou non, quel que soit le mode d’administration (y compris les crèmes contenant des anti-inflammatoires locaux ou en cas d’injections intramusculaires d’un médicament). Il sera en mesure de déterminer si ces traitements sont compatibles avec le Suboxone®. C’est très généralement le cas, mais un avis médical et quelques informations supplémentaires ne sont jamais superflus.

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Vous pouvez posez des questions et échangez dans la section consacrée aux Interactions avec d’autres traitements.

Anesthésies et soins dentaires

Tout ce qui implique une ou plusieurs anesthésies (locales ou générales), qui relève des soins dentaires ou concerne une intervention chirurgicale (même bénigne) doit être signalé. Il vous faut absolument, d’une part expliquer à votre médecin prescripteur la nature de ces actes médicaux et d’autre part, informer votre dentiste, anesthésiste ou chirurgien de votre traitement par Suboxone®. Apportez la notice du Suboxone® pour la montrer à votre interlocuteur. Le cas échéant, invitez-le à se mettre en rapport avec votre médecin traitant (la plupart du temps, ils vous le demanderont eux-mêmes). Nombre de dentistes connaissent par exemple très mal la buprénorphine, ignorent tout de ses effets et affichent une réserve pas vraiment justifiée, quand ce ne sont pas des a priori à ce sujet. D’où leur réticence parfois à soigner des patients sous Suboxone®. Faites le lien entre les professionnels de santé qui vous suivent. N’hésitez pas à demander à votre dentiste d’entrer rapidement en contact avec votre médecin qui l’éclairera (un courrier de ce dernier peut aussi être utile).

Cette démarche est impérative : ainsi informés, anesthésiste ou dentiste peuvent utiliser un produit anesthésiant compatible avec votre traitement – en réalité, il n’y a pas vraiment de difficulté majeure ni de contre-indication rédhibitoire. Soyez clair également sur votre posologie quotidienne afin que le dosage d’anesthésiant soit correctement ajusté. Votre seuil de tolérance à la douleur est altéré ou azimuté par Suboxone®, il faudra bien souvent que vous receviez une dose supérieure à la normale pour insensibiliser votre dent ou pour vous endormir convenablement.

Traitements divers

Informez impérativement votre médecin avant de débuter un nouveau traitement temporaire ou non, quel que soit le mode d’administration (y compris les crèmes contenant des anti-inflammatoires locales ou en cas d’injections intramusculaires d’un médicament). Il sera en mesure de déterminer si ces traitements sont compatibles avec la buprénorphine. C’est très généralement le cas, mais un avis médical et quelques informations supplémentaires ne sont jamais superflus.

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Vous pouvez posez des questions et échangez dans la section consacrée aux Interactions avec d’autres traitements.

Anesthésies et soins dentaires

Tout ce qui implique une ou plusieurs anesthésies (locales ou générales), qui relève des soins dentaires ou concerne une intervention chirurgicale (même bénigne) doit, en revanche, être signalé. Il vous faut absolument, d’une part expliquer à votre médecin prescripteur la nature de ces actes médicaux et d’autre part, informer votre dentiste, anesthésiste ou chirurgien de votre traitement à la BHD. Apportez la notice de la BHD pour la montrer à votre interlocuteur. Le cas échéant, invitez-le à se mettre en rapport avec votre médecin traitant (la plupart du temps, ils vous le demanderont eux-mêmes). Nombre de dentistes connaissent par exemple très mal la buprénorphine, ignorent tout de ses effets et affichent une réserve pas vraiment justifiée, quand ce ne sont pas des a priori à ce sujet. D’où leur réticence parfois à soigner des patients sous BHD. Faites le lien entre les professionnels de santé qui vous suivent. N’hésitez pas à demander à votre dentiste d’entrer rapidement en contact avec votre médecin qui l’éclairera (un courrier de ce dernier peut aussi être utile).

Cette démarche est impérative : ainsi informés, anesthésiste ou dentiste peuvent utiliser un produit anesthésiant compatible avec votre traitement – en réalité, il n’y a pas vraiment de difficulté majeure ni de contre-indication rédhibitoire. Soyez clair également sur votre posologie quotidienne afin que le dosage d’anesthésiant soit correctement ajusté. Votre seuil de tolérance à la douleur est altéré ou azimuté par la BHD, il faudra bien souvent que vous receviez une dose supérieure à la normale pour insensibiliser votre dent ou pour vous endormir convenablement.

Il faut garder à l’esprit que le corps est complexe et changeant : alimentation hormones, peuvent affecter l’effet de la méthadone sur votre organisme (variations de poids, stress…). La méthadone n’est donc pas responsable de toutes les nouvelles sensations que vous éprouvez.

En règle générale, la méthadone peut être prise avec la plupart des médicaments. Cependant certaines molécules peuvent interagirent avec le chlorhydrate de méthadone avec des conséquences à la hausse ou à la baisse soit sur votre substitution soit sur les traitements médicamenteux.

Traitement du VIH et des Hépatites

Les gens souffrant d’hépatite, de sévères déficiences rénales et autres maladies du genre peuvent donc prendre de la méthadone en toute sécurité. Elle ne représente en la circonstance aucun danger. Pas plus d’ailleurs qu’elle ne menace le système immunitaire. Les études montrent que les patients séropositifs (HIV) prenant de la méthadone sont en vérité en meilleure santé et vivent plus longtemps que les usagers qui ne sont pas sous méthadone. Certains travaux vont plus loin et suggèrent même que la méthadone a potentiellement une action bénéfique puisqu’on a noté chez certains sujets séropositifs prenant de la méthadone une amélioration de leur état de santé général.

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Il existe des interactions connues dans le cas de traitements anti-rétroviraux pour combattre le VIH :

  • Carbamazepin (Tegretol®)
  • Phenytoin (Dilantin®)
  • Neverapine (Virammune®)
  • Efavirenz (Sustiva®)
  • Amprenavir (Agenerase) : la méthadone diminue de façon signifiante les effets de l’Amprenavir
  • Ritonavir (Norvir®, Kaletra®) : cette molécule atténue considérablement la biodisponibilité de la méthadone.

Les bloqueurs d’opiacés

Attention également à tous les « opioid blockers », les médicaments qui bloquent les effets des opiacés en général et de la méthadone en particulier. Ce sont toutes les spécialités pharmaceutiques qui contiennent des antagonistes des opiacées (Naloxone, Naltrexone)  :

  • Le Suboxone.
  • Le Révia®, utilisé dans la prise en charge de l’alcoolisme chronique.
  • Certaines préparations conçues pour une anesthésie générale peuvent causer un brutal sevrage. Demander à votre médecin de se mettre en contact avec le chirurgien qui va vous opérer ou à défaut vous même votre anesthésiste.
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