Médicaments de substitution

Délivrance en pharmacie

Dernière mise à jour : 20-10-2014

En raison de sa nature et à l’inverse de la plupart des traitements longue durée, le traitement par Suboxone® n’est pas tacitement reconductible. Dans le principe, le médecin ne « renouvelle » pas la prescription antérieure, il en établit une nouvelle. Obligation est donc faite au patient de se présenter chaque mois à une nouvelle consultation médicale.

En théorie, un pharmacien ne peut vous délivrer de Suboxone® sur présentation d’une prescription périmée, même si vous êtes sous substitution depuis des mois.

En dehors de quelques refus imputables à une mauvaise volonté délibérée, il faut savoir que la marge de manœuvre des pharmaciens est étroite : les pouvoirs publics contrôlent minutieusement leurs actes concernant la délivrance et la gestion des produits de tableau B (« stupéfiants »). Astreints au respect stricto sensu de la réglementation, ils s’exposent à de graves sanctions (pénales) en y dérogeant.

Prenez le temps de bien vérifier avec votre médecin la rédaction de l’ordonnance. Pour votre confort, plusieurs mentions doivent nécessairement y figurer : elles vous préserveront de tracasseries éventuelles au moment de retirer vos médicaments en pharmacie. La réglementation régissant la délivrance de ces médicaments et les contrôles auxquels ils sont soumis incitent parfois les pharmaciens à une prudence zélée.

Veillez donc à ce que le médecin stipule sur l’ordonnance le nom de la pharmacie de délivrance et à ce qu’il inscrive la mention « à délivrer en une fois », si vous vous sentez capable de contrôler votre consommation. À défaut, le pharmacien devra refuser de délivrer la totalité de la prescription mensuelle et vous contraindre à venir chaque semaine retirer vos médicaments.

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En théorie, un pharmacien ne peut vous délivrer de BHD sur présentation d’une prescription périmée, même si vous êtes sous substitution depuis des mois.

En dehors de quelques refus imputables à une mauvaise volonté délibérée, il faut savoir que la marge de manœuvre des pharmaciens est étroite : les pouvoirs publics contrôlent minutieusement leurs actes concernant la délivrance et la gestion des produits de tableau B (« stupéfiants »). Astreints au respect stricto sensu de la réglementation, ils s’exposent à de graves sanctions (pénales) en y dérogeant.

Prenez le temps de bien vérifier avec votre médecin la rédaction de l’ordonnance. Pour votre confort, plusieurs mentions doivent nécessairement y figurer : elles vous préserveront de tracasseries éventuelles au moment de retirer vos médicaments en pharmacie. La réglementation régissant la délivrance de ces médicaments et les contrôles auxquels ils sont soumis incitent parfois les pharmaciens à une prudence zélée.

Veillez donc à ce que le médecin stipule sur l’ordonnance le nom de la pharmacie de délivrance et à ce qu’il inscrive la mention « à délivrer en une fois ». À défaut, le pharmacien devra refuser de délivrer la totalité de la prescription mensuelle et vous contraindre à venir chaque semaine retirer vos médicaments.

La buprénorphine fait partie des molécules qui ne sont pas soumises à l’objectif de remplacement par un générique (Arrêté du 7 novembre 2013 relatif à la fixation d’objectifs de délivrance de spécialités génériques).

Par conséquent, si vous préférez le princeps aux génériques, demandez impérativement à votre médecin de faire figurer la mention « non‑substituable » ( ! ). En l’absence de ces deux mots, le pharmacien vous délivrera d’autorité le médicament générique plutôt que le princeps, se conformant scrupuleusement à la législation. Dans certains cas et en insistant, vous pourrez malgré tout obtenir le princeps, au risque de constater que la télétransmission avec la CPAM sera refusée. Il vous faudra alors régler vos médicaments et transmettre ensuite à votre caisse primaire votre feuille complétée par vos soins.

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Lors de la primo-prescription, il est fréquent de prescrire pour 7 jours, avec une délivrance journalière ou bihebdomadaire soit au centre, soit dans une pharmacie d’officine. Cependant, si vous êtes salarié par exemple, vous pouvez argumenter en faveur d’une délivrance en une seule fois. Pour cela, le prescripteur doit expressément inscrire la mention « à délivrer en une seule fois » sur l’ordonnance. C’est généralement sur demande des usagers que le choix est fait. Dans tous les cas, ce choix doit faire l’objet d’une discussion préalable pour déboucher sur un consensus.

Par la suite la méthadone peut vous être délivrée au centre (CSAPA) ou dans une officine. Si vous ne souhaitez pas recevoir votre traitement sur place vous êtes libre de l’exprimer. Évidemment si vous êtes passé en relais en médecine de ville la question ne se pose plus.

Choisir une pharmacie est entièrement de la responsabilité du patient. Néanmoins, dans un souci de prévention des conflits, une disposition réglementaire oblige les médecins à inscrire le nom d’une officine sur l’ordonnance. Vous devez donc indiquer le nom d’une pharmacie à votre médecin. Si cet endroit ne vous convient plus, vous êtes parfaitement en droit de mentionner une autre officine lors du renouvellement de votre ordonnance.

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