logo asud
Les blogs d'Asud
Drugs dream
le blog de bighorsse
Asud Loiret
le blog d'Asud Loiret
Lloigor-note
le blog de lloigor
ADHaine
le blog d'un ancien SDF
Annuaire des dispositifs de réduction des risques
 Entrer un numéro de département :

Archives des articles du site

2011-06-10
Réagir
Nora Berra & la dépénalisation de l’usage de drogues : A une question complexe, mieux vaut éviter d’apporter des réponses simplistes

Communiqué de presse Aides-Asud
« A l’aube de nouvelles échéances électorales, les chantres de la dépénalisation donnent de nouveau de la voix » nous explique Nora Berra.
On pourrait aussi dire : « A l’aube de nouvelles échéances électorales, certains politiques sont contraints de donner de la voix, y compris sur des sujets dont ils n’ont visiblement pas la maîtrise ».

Le débat sur la dépénalisation de l’usage du cannabis et plus largement la question historique de la prohibition des drogues dépasse de très loin la petite cuisine électorale française. Il s’agit d’un débat planétaire, déclaré « légitime », par le président Obama lui- même lors d’une célèbre conférence de presse donnée à la Maison Blanche. La France n’est pas le centre du monde, et en matière de drogues elle gagnerait à jouer la modestie, vu le retard criminel pris par notre pays dans les années...
Lire la suite...



2011-06-01
Réagir
Appel pour une véritable politique de réduction des risques infectieux liés à l’usage de drogues en milieu carcéral

Communiqué de presse du Réseau Français de Réduction des Risques, avec l'Observatoire International des Prisons, la Ligue des Droits de l"Homme, le Syndicat de la Magistrature, Fédération Addiction, Asud, Act Up - Paris, Sos Hépatites Fédération, Aides, Prévention et Soin des Addictions, ANPAA, Safe, Sidaction, Mouvement des Jeunes Socialistes, Jeunes Radicaux de Gauche, Jeunes Ecologistes, Collectif Hypertension, mais aussi First, Acces, Le Tipi, Gaia Paris, salledeconsommation.fr, La Trev
Une nouvelle étude Pri2De(1) (ANRS), publiée vendredi, fait un état des lieux des mesures de réduction des risques (RdR) liés à l'usage de drogue dans les prisons françaises. Cet état des lieux montre que la France se situe bien en-deçà du standard minimal de l'OMS, alors que les prévalences de l'hépatite C et du VIH sont anormalement élevées(2), et les consommations de drogues avérées.
Cette étude vient appuyer l'expertise collective de l'Inserm de 2010(3), qui recommande la mise en place d'une véritable politique de réduction des risques en milieu carcéral, et l'avis du Conseil National du Sida(4), demandant la mise en place d'échange de seringues en prison.

L’accès aux droits


Depuis 1994, la loi française, en conformité avec les principes internationaux, a sacralisé le principe d’équivalence de prise en charge médicale entre prison et milieu libre, réaffirmé dans la loi pénitentiaire de 2009. La prison est une mesure de privation de liberté d’aller et venir, elle n’a pas vocation à porter atteinte au droit à la santé. Pourtant, parmi le panel de mesures de RdR, en particulier celles liées à l’usage de drogues, quasiment aucune n’est mise
...
Lire la suite...



2011-04-20
Réagir
Les salles de consommation sont utiles et souhaitables

Communiqué de presse du Réseau Français de Réduction des Risques, avec Asud, Fédération Addictions, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Fédération, salledeconsommation.fr, SOS DI, Aides, Collectif Hypertension, Jeunes Ecologistes, Jeunes Radicaux de Gauche, Mouvement des Jeunes Socialistes, Elus Santé publique & Territoires
Le journal scientifique « Lancet » a publié dimanche une étude sur la salle de consommation de Vancouver, qui démontre que son installation a réduit de manière drastique les overdoses mortelles dans la ville(1).
Cette publication a relancé le débat en France et certain, parmi les opposants aux salles de consommation ont répondu que la France à la taux d'overdose mortelles le plus bas d'Europe(2) :
Oui, si on s'en réfère au chiffre de l'enquête Drames, qui souligne néanmoins une augmentation de plus de 30% des overdoses mortelles depuis 5 ans(3).
Oui,mais E.  Jannsenn, de l'OFDT, a montré en 2009, que ces chiffres étaient sous-estimés d'au moins 30%(4) et qu'il n'y avait pas de définition commune entr
...
Lire la suite...



2011-04-14
Réagir
Éviction du directeur de l'OFDT : Etienne Apaire fait l'unanimité... contre lui

Pétition du Réseau Français de Réduction des Risques. Si vous souhaitez vous associer à cet appel, merci d'écrire un mail à contact@reductiondesrisques.fr précisant que vous voulez signer la pétition et en détaillant votre nom, prénom, profession.
Après les communiqués de presse d'Act Up Paris (Etienne Apaire, 20 ans en arrière) et de la Fédération Française d'Addictologie (La mise au pas de la science) vendredi 8 avril, cette semaine, c'est au tour de la Fédération Addiction, de Jean-Marie Le Guen (député de Paris) et de l'ancien conseil scientifique de l'OFDT (Observatoire des Drogues et Toxicomanies), de réagir à l'éviction du directeur de l'OFDT par Etienne Apaire, le président de la MILDT.

La Fédération Addiction titre son communiqué de presse "Une simple mesure technique...", et dit "craindre une instrumentalisation des données scientifiques au nom d’une culture du chiffre réduite à faire l’affichage d’une politique."
Jean-Marie Le Guen demande la réintégration de Jean-Michel Costes dans une lettre adressée au Premier Ministre. L'évictio
...
Lire la suite...



2011-04-14
Réagir
ASUD appelle à la Marche mondiale du cannabis, samedi 7 mai 2011

La criminalisation du cannabis ne sert à rien. La loi n’influence pas la décision de consommer ou pas. La répression professionnalise le trafic sans le résorber. La réponse pénale est inhumaine pour les usagers thérapeutiques. Elle est inefficace pour inciter à une gestion socialement acceptable de la consommation récréative et protéger les mineurs. Par contre, cette politique a des conséquences très négatives pour la société. Les organisations criminelles prospèrent sur ce marché noir, régentent de nombreux territoires et gangrènent l’économie et la vie quotidienne. La prohibition du cannabis est une source majeure d’insécurité.

Des revendications citoyennes

Les consommateurs de cannabis partagent le besoin de sécurité exprimé par l’ensemble de la population. Ils sont à la fois victimes de la répression et de la violence générée par le marché noir. Usagers et riverains subissent l’occupation de territoires par des gangs violents, ils sont conscients du grave péril que constituent le blanchiment et la corruption.

Afin de protéger efficacement toute la population, nous demandons une réforme de la loi de 70
...
Lire la suite...



2011-04-12
Réagir
Commentaires sur le "lien" entre débat sur les SCMR et l'accès à la méthadone dans les CAARUD

Le 19 janvier, lors de son audition à la mission d'information sur les toxicomanie, Etienne Apaire, le président de la MILDT, disait "vouloir autoriser la prescription du traitement de substitution aux opiacés méthadone dans les Caarud" pour remplacer les salles de consommation à moindre risque (SCMR) (Cf dépêche APM en lien).
Voici un commentaire de Thierry Kin, spécialiste de la méthadone, pour éclairer ce débat.

Le débat sur les SCMR qui a opposé différentes parties au cours des derniers mois ne semble pas avancer beaucoup, en tous cas du côté des prises de position par les pouvoirs publics. Il semble même que la position de "refus de ce dispositif" soit désormais dans le marbre et on perçoit aisément qu'en période pré-électorale, le débat ne puisse avancer et les positions s'inverser en faveur d'une expérimentation de ces lieux de re-socialisation, si ce n'est de Réduction des Risques.

A titre perso
...
Lire la suite...



2011-03-14
Réagir
Création du comité scientifique du Réseau Français de Réduction des Risques

Le bureau du Réseau Français de Réduction des risques vous annonce la création de son Comité scientifique pluridisciplinaire et indépendant.

L'objectif principal de ce comité scientifique est de contribuer à l'amplification, la structuration, la diffusion et la visibilité de la recherche en Réductions des Risques liés à l'usage de drogues (et dans le domaine des addictions), en intégrant les besoins des acteurs de terrain.

Sa création vient du constat du rôle majeur qu'a pu jouer l'expertise scientifique dans le débat sur les politiques de réduction des risques au niveau international, et sur l’importance de fonder les politiques de santé publique, sur des arguments fondés sur la science et non sur la morale, dans la lignée de la Déclaration de Vienne de 2010. Dans le cadre du réseau, l'élargissement de ses missions est cohérent avec le constat de l'expertise collective Inserm sur la réduction des risques : « les ...
Lire la suite...



2011-03-09
Réagir
Crack en Ile-De-France : l'échec du tout répressif

Communiqué de presse du Réseau Français de Réduction des Risques, avec le soutien de : Asud, Fédération Addiction, Act Up – Paris, Aides, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Fédération, salledeconsommation.fr, SOS Drogues International, Elus Santé Publique & Territoires, Elus Locaux contre le sida, Association Charonne, Hôpital Marmottan,Oppélia, Union des Familles Laïques, Angrehc, SOS Addictions, Jeunes Ecologistes, Jeunes Radicaux de Gauche, Mouvement des Jeunes Socialistes,Collectif Hypertension, ...
Aujourd'hui, de nombreux médias(1) alertent sur « le retour du crack dans la capitale ». Or, loin d'être un phénomène nouveau, la course-poursuite policière contre les scènes ouvertes de crack n'a jamais cessé entre le nord-est parisien et la Seine-Saint-Denis. Malgré son échec, cette stratégie répressive continue à être conduite au mépris de la santé des consommateurs et de la tranquillité des riverains.

Ce scénario absurde et cynique se répète, depuis l'apparition du crack en 1991aux alentours de la place Stalingrad : création d'une scène ouverte de consommation, plaintes des habitants et commerçants, alerte donnée par un coup de projecteur médiatique et réaction des décideurs pour montrer qu’ils font ce qu’il faut,  envoi de cars de CRS pour une dispersion du lieu de consommation... qui se reforme un peu plus loin avant de revenir, évacuation après évacuation, à son point de départ ! Cet ef...
Lire la suite...



2011-02-15
4 reactions

Création du Réseau Français de Réduction des risques

Depuis 2009, le collectif du 19 mai (Asud, Fédération Addiction, Act Up – Paris, Gaïa, Safe, Sos Hépatites, SOS Drogues International, salledeconsommation.fr) a mené le débat sur les salles de consommation à moindre risque qui a contribué à relancer celui sur la réduction des risques liès à l'usage de drogues. Cet été, suite aux déclarations du premier ministre, de la ministre de la santé et du président de la MILDT, vous avez été très nombreux à nous aider en relayant l'information et nous rejoindre.
Nous venons aujourd'hui vous proposer de le faire sous une forme nouvelle, qui correspond à une évolution nécessaire.

Les blocages révélés par ce débat ont montré l'intérêt de disposer d'un outil d'échange entre organisations et personnes intéressées, et permettant la communication en direction des médias et du grand public.

Pour garder la dynamique amorcée, la partager et la mettre à la disposition de toutes et tous sans instaurer un fonctionnement trop contraignant, nous vous proposons de rejoindre le Réseau Français de Réduction des Risques dont vous trouverez la présentation et les modalités de fonction
...
Lire la suite...



2011-01-26
Réagir
Les conventions internationales sur les stupéfiants n'interdisent pas les salles d’injection supervisées (SIS) !

Asud, Fédération Addiction, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr,  SOS Drogue International
Ce mercredi à 18h15, la mission d'information parlementaire sur la toxicomanies auditionne Marc Moinard, expert auprès de l’Organisation Internationale de Contrôle des Stupéfiants (OICS). A cette occasion, le collectif du 19 mai tient à clarifier la position négative de l'OICS sur les centres d'injection supervisée, principal argument contre les centres d'injection supervisée avancé par la MILDT(1) et l'Académie de médecine(2)
.

Établi en 1968, l’Organe International de Contrôle des Stupéfiants (OICS) est un organe de contrôle indépendant chargé de surveiller l'application des traités internationaux relatifs au contrôle des drogues. C’est une unité administrative du Programme des Nations Unies pour le Contrôle International des Drogues (PNUCID). Composé de 13 membres dont seulement trois sont des professionnels du soin, et d’autres viennent de pays encore éloignés de la démocratie, dont l’Iran, la Chine, la Thaïlande, l...
Lire la suite...



2011-01-20
2 reactions

Salle de consommation pour usagers de crack : le collectif du 19 mai visite une des quatre SCMR de Rotterdam

Si l’utilité des salles d’injection n’est plus à prouver, notamment grâce au rapport de l’Inserm, les salles d’inhalation pour usagers de crack posent encore question en France. Afin d’essayer d’y voir plus clair, le collectif s’est rendu à Rotterdam dans le centre « BoumanGGZ » , qui possède une salle de consommation à moindre risque pour usagers de crack.

De la gare ferroviaire de Rotterdam, 15 mn de marche sont nécessaire pour arriver devant le centre « BoumanGGZ ». Il est situé dans un quartier résidentiel calme aux maisons hollandaises classiques. Rien ne le distingue des autres bâtiments.

Léo Thomassen , le directeur, nous accueille avec un café en nous dressant un panorama de sa structure.
Elle est ouverte de 10h à 18h, 7 jours sur 7, avec 5 salariés travaillant en même temps. Elle coute 500 000 euros par an. C’est la ville de Rotterda
...
Lire la suite...



2011-01-19
Réagir
Le spray nasal de cocaïne

http://www.asud.org/asud_journal/article-225-Le-spray-nasal-de-cocaine.html
Lire la suite...



2010-11-08
Réagir
EGUS 6 : Drogues, économie et sécurité, que doit-on attendre de la loi ?

http://www.asud.org/egus/index.php
Lire la suite...



2010-09-26
1 reaction

Centre de consommation supervisée : des politiques s’engagent !

Communiqué de presse « Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr,  SOS Drogue International »
La synthèse (ci-jointe) de l’étude conduite par l’association Elus Santé Publique et Territoires a permis une réelle avancée sur un dossier qui révèle la difficulté persistante de certains politiques à traiter les questions d’addiction.

Les travaux des élus UMP, Modem, Verts, PS et PC réunis par ESPT ont montré l’intérêt de ce dispositif qui encadre l’usage. Conçu comme un nouvel accès au soin, destiné à des publics particulièrement vulnérables, il est une première prise de distance avec l’emprise de la drogue. Il s’inscrit dans le cadre des évolutions préconisées par l’INSERM pour adapter les politiques de soins aux publics spécifiques qui en sont encore exclus. Questions de santé, questions juridiques, notamment la possibilit...
Lire la suite...



2010-09-12
7 reactions

Un pas en avant, vingt ans en arrière

Rares sont les moments de débats nationaux sur la réduction des risques et la politique des drogues. Le mois d'août a été de ceux-là. Et comme d'habitude quand il s'agit de réduction des risques, on est vite sorti du cadre de la santé publique pour virer à la polémique et à l’idéologie. Pourtant, ça avait bien commencé...

Suite au rapport de l'Inserm confirmant l'intérêt des Centres d'injection supervisée et à la Déclaration de Vienne demandant aux gouvernements d'adopter une approche de santé publique basée sur des données scientifiques, Roselyne Bachelot annonce en juillet à la Conférence mondiale sur le sida « une concertation, notamment avec les collectivités locales, pour aboutir à des projets concrets de centres de consommation supervisée, pour répondre à des enjeux sanitaires cruciaux ». Mais début août,
...
Lire la suite...



2010-09-08
Réagir
Centre de consommation supervisée : une mission parlementaire !

Communiqué de presse "Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr, Aides, AFR, Elus Santé Publique et Territoires, Elus Locaux contre le sida, Sidaction"
L'Assemblée nationale et le Sénat ont décidé mardi de créer une mission d'information parlementaire qui réfléchira sur les questions de toxicomanies et notamment à la question de l'ouverture en France de centres de consommation supervisée[1].

Nous ne pouvons que nous réjouir  du fait que la représentation nationale s'empare du sujet après la déclaration des services du Premier Ministre[2]. L’organisation d’un débat sur ce sujet,  à travers une mission d’information parlementaire permettra une
...
Lire la suite...



2010-07-20
6 reactions

Roselyne Bachelot « veut aboutir sur les projets de centres de consommation supervisées »

Communiqué de presse des associations « Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr »
A la conférence mondiale sur le sida de Vienne, la ministre de la santé Roselyne Bachelot-Narquin s'est exprimée sur les centres de consommation de drogues supervisés
Prenant acte que l'Inserm et la communauté scientifique ont émis un avis favorable sur ces centres, elle a décidé d'engager le processus d’expérimentation en ouvrant la concertation avec les collectivités locales concernées, précisant que Paris et Marseille avaient déjà amorcé la réflexion sur ce sujet. Ces mairies travaillent sur ces centres de consommation supervisés (faisabilité, mise en place, intégration dans le dispositif), dans le cadre du séminaire organisé par l'association Elus, Santé...
Lire la suite...



2010-07-11
Réagir
La déclaration de Vienne

Le 28 juin, en prélude à la conférence mondiale sur le sida, 3 organisations scientifiques majeures (International AIDS Society, International Centre for Science in Drug Policy, BC Centre for Excellence in HIV/AIDS) lancaient un appel pour la réforme mondiale des politiques des drogues. Constatant que la « guerre à la drogue » avait des effets dévastateurs sur la santé et la sécurité des populations, elles appellent dans « la déclaration de Vienne » les gouvernements à réorienter leur politique ...
Lire la suite...



2010-07-05
3 reactions

Après le rapport de l'Inserm, Mme Bachelot, Ministre de la Santé, doit lancer l'expérimentation des salles de consommation de drogues à moindre risque

Communiqué des associations Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr, Aides, AFR, Elus Santé Publique et Territoires, Elus Locaux Contre le Sida
Suite à l'installation le 19 mai 2009 d'une salle de consommation de drogues à moindre risque (1), Mme Bachelot avait annoncé à l'Assemblée Nationale qu'elle attendait les résultats d’une expertise collective sur la réduction des risques confiée à l'Inserm pour se prononcer sur leur expérimentation. C'est chose faite depuis vendredi, l'Inserm ayant mis en ligne sa synthèse (2).

Le rapport prend acte que la réduction des risques est à un tournant. Si elle a pu réduire les risques de contamination VIH, les overdoses et améliorer l'accès aux soins, elle a aussi atteint certaines limites : elle ne touche pas forcément les populations les plus marginalisées, elle a du mal à prendre en compte les nouvelles pratiques des consommateurs de psychostimulants et injecteurs de cocaïne, et peine à réduire les contaminations par l'hépatite C....

Le rapport de l'Inserm recommande
...
Lire la suite...



2010-06-15
Réagir
Y a t-il encore une Ministre de la santé ?

Communiqué de presse du collectif "Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaïa Paris, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr"
Le 19 mai 2009, à l'occasion de la Journée Mondiale contre les hépatites, un collectif d'associations « Asud, Anitea, Act Up – Paris, Gaia, Safe, Sos Hépatites Paris, salledeconsommation.fr » installait pour quelques heures une salle de consommation à moindre risque.

A l'automne, des hommes et femmes politiques de tous bords s’emparaient de cette question.
Le 4 novembre 2009, questionnée par un député de l’UMP, Roselyne Bachelot annonçait à l'assemblée nationale «qu'elle attendait les résul
...
Lire la suite...



Lire la suite des archives



Retourner à la page d'accueil

SONDAGE

Comment faites vous pour partir en vacances avec votre traitement de substitution ? (Questionnaire à choix multiple)
9 votes 6%
Je ne peux pas partir en vacances à cause de ce traitement
28 votes 18.8%
Je ne pars pas plus de 15 jours
11 votes 7.4%
Je trouve des relais dans les villes françaises ou étrangères
23 votes 15.4%
Le médecin augmente temporairement ma prescription
24 votes 16.1%
Le médecin me délivre une ordonnance pré-datée à utiliser pendant mes vacances
29 votes 19.5%
Je fais des reserves pour pouvoir partir
19 votes 12.8%
Je complète avec des produits de substitution ou illicites, obtenu au marché noir
6 votes 4%
Je fais un sevrage ou je diminue fortement
149 votes Archives

MOTS-CLÉS

Histoire des droguesRéduction des risques par produitsParoles d'usagersCommuniqué de presseSevrageMILDTSalle de consommation à moindre risqueLe cannabis thérapeutique

ARCHIVE DES ARTICLES

Lire les articles des archives

login failed