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LA TECHNO : Entre libéralisation, repression et instutitionnalisation

La guerre à la drogue, une maladie systémique du contrôle social du jeudi 12 mars 2020

Lieu = EHESS, Salle Lombard, 96 bd. Raspail, 75006 Paris

Horaires = 17h-20h / gratuit et sans inscription

Laissons place au bricolage sonore, à la danse libre et à la transe collective !
Il y a près de 30 ans que la techno est arrivée en France pour bouleverser les pratiques festives des jeunes générations des campagnes et des villes. Et pourtant, certaines de ces pratiques continuent à être incomprises, stigmatisées et réprimées. En effet, des clubs aux raves et aux free parties, le mouvement techno s’est progressivement décliné en une multiplicité de formes qui se distinguent, non seulement par leur façon de faire la fête, mais aussi par leur rapport à la légalité et aux dogmes moraux dominants de la société. Une question se pose : En quoi consistent ces pratiques festives et pourquoi les autorités publiques prennent-elles des dispositions stratégiques à leur sujet ? Nous tenterons d’y répondre en accordant une attention particulière aux free parties – projets de fête libre, gratuite et clandestine – sans délaisser pour autant une vision globale du mouvement techno. Ainsi, cette séance sera l’occasion de rendre compte du lien qu’entretiennent la fête, les drogues et les mouvements contestataires tout en interrogeant la dimension politique du recours à l’art, au rêve et à l’imagination.

Vincent Benso : sociologue, membre de Techno +, d’ASUD et observateur pour TREND Île de France. Acteur de terrain engagé dans le champ de la réduction des risques depuis près de 15 ans, il a mené des recherche-actions sur le trafic, les « nouvelles » drogues, les consommations en espace festif techno et les usages d’Internet liés aux drogues.

« Renard » : membre du Collectif de Soundsystems des « Insoumis » et de Techno + depuis plus de 10 ans. Teufeur de longue date, compositeur tekno, Renard est aussi militant pour la revendication de l’autogestion au travers de la confrontation festive.

Nathan Gimenez : masterant d’Etudes Politiques à l’EHESS et volontaire à Techno +. Amateur de free party et de musique techno, il consacre ses recherches aux enjeux politiques et militants du mouvement en France tout en s’engageant dans la réduction des risques liés à la consommation de drogues en milieu festif.

Organisateurs

Vincent Benso, membre de Techno +
Béchir Bouderlaba, juriste, Directeur Exécutif de NORML France
Mariana Broglia de Moura, anthropologue, doctorante à l’EHESS
Christian Chapiron (Kiki Picasso), artiste
Renaud Colson, juriste, MC à l’Université de Nantes
Anne Coppel, sociologue, présidente honoraire d’ASUD
Bertrand Lebeau Leibovici, médecin addictologue
Julia Monge, anthropologue, doctorante à l’EHESS
Fabrice Olivet, directeur de l’Auto Support des Usagers de Drogues (ASUD)
Alessandro Stella, historien, directeur de recherche au CNRS



Fabrice Olivet

rédacteur en chef Asud Journal

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