Droits des Usagers

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Commentaires (2)

  • danger constant

    Tous les jours on peut voir des faits divers qui, hélas sont souvent dramatiques et qui sont liés à la consommation de drogues « dites douces ». « Non à la drogue, oui à la vie » en France « Légaliser la drogue n’est pas une solution contre la drogue, c’est une fuite en avant irresponsable qui ne bénéficie qu’à ses marchands. La seule véritable voie pour résoudre le problème de la drogue est l’éducation. »
    source http://www.clopinette.fr/blog/

    • Mieux vaut tard que jamais, je me fend d’une réponse deux ans plus tard.

      Non à la drogue, oui à la vie!!!! C’est fort comme slogan non? Vous trouvez pas, un peu comme « la drogue c’est le la merde!!! ». ah ouais très bon ça!!! .
      Donc,  » légaliser les drogues c’est enrichir ses marchands » .
      Bah oui, c’est le principe. Sauf que dans le système actuel, les marchands ne payent ni taxes, ni amendes lorsque les produits sont frelatés, et encore moins d’impôts. La prohibition est en fait un système où le libéralisme sauvage s’épanouit jusqu’à l’absurde. Le système est faussé par une offre qui est nécessairement inférieure à la demande pour cause de pression policière. La concurrence lorsqu’elle existe ne profite pas au client comme dans le système libéral normal. La violence policière confine le commerce des drogues dans un non droit qui autorise l’exercice d’une violence symétrique. Cette violence peut ensuite s’exercer envers les concurrents ou les clients trop regardants. Tous les systèmes de contrôles qui existent dans un processus commercial classique sont faussés par cette imperium de la violence physique inhérent aux mondes parallèles de l’exclusion légale. Cette règle vaut également pour d’autres commerces voués à la clandestinité pour cause de violence policière comme la prostitution. Ce point est trop souvent ignoré ou trop rapidement abordé. Lorsque l’on dénonce les dérives liées à la prohibition, on pense spontanément aux taxes qui échappent à l’Etat et aux profits nets d’impôts des dealers, mais le processus capillaire qui littéralement distille la violence dans tous les rapports sociaux – rapports commerciaux, amoureux, amicaux, voire familiaux- à l’oeuvre dans ces mondes diffractés dits « de la drogue et de la prostitution » , ce poison là n’est jamais dénoncé avec clarté. Grâce à la prohibition le libéralisme sauvage porte bien son nom.

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