Droits des Usagers

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En te familiarisant avec ces informations, tu pourras revendiquer tes droits face aux professionnels de santé et porter plainte si ceux-ci te sont refusés.

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Commentaires (7)

  • partager les compétences

    ce que m’inspire ce texte, c’est qu’en définitive le savoir médical devrait se compléter du savoir faire acquis des ex-usagers, substitués ou non;là on pourrait développer une véritable « clinique des toxicomanes », non plus centré sur le sevrage, mais sur un accompagnement dans le temps du vécu de la substitution,des difficultés liées à la sortie de la toxicomanie, qui passe par des multiples sentiers encore mal explorés;les CAARUD auraient pu être ces lieux privilégiés d’accompagnement par des « pairs »..malheureusement la tendance observée va plutot vers un professionnalisme qui nous oublie volontiers…

  • Mon mari et moi avons suivi un traitement de substitution dès 1999.
    Après des passages quotidiens en centre, mon mari est passé en médecin de ville ce qui a été un fiasco total pour lui: incompétence, jugements de valeur, incompréhension.Après plusieurs clashs entre eux deux, mon mari a pris la décision de se sevrer de la métha. Aujourd’hui, il recommence à se shooter de plus en plus souvent.
    La rigidité du centre de soins, l’incompétence des médecins de ville (il en a eu 2 !) l’ont dégoûtés de ce système.
    Quant à moi, je récupère mon ordonnance tous les 15 jours au centre et je trouve cela très contraignant pour un simple papier.
    Nous ne serons jamais guéri définitivement de cette dépendance ; malgré mes 10 ans d’abstinence, je sais que je pourrais replonger mais j’essaies de tenir le cap car j’ai deux enfants.
    Tout ça pour vous dire que les médecins, centres et nous anciens toxicomanes, devrions travailler ensemble afin de mettre en place un système qui soit plus à l’écoute du malade.

  • je trouve le sujet fort interressant et à vous lire et si j ai bien compris, on peut se faire delivrer de la morphine style Skenan ou autres, par un simple géneraliste ..ci-joint le  » copier -coller » du texte :Pour la morphine, qui peut être prescrite par les médecins généralistes, principalement sous forme de Skénan, c’est très différent. Ce sont des usagers, qui ne trouvent pas leur compte ni dans la buprénorphine, qui n’est pas assez « forte » pour eux, ni dans la méthadone, dont le cadre est trop stricte…

    Donc quand on lit çà on se dit , bingo, la metha . c’est pas trop çà avec moi , le subu, je vais , me connaissant arriver par me le faire en shoot, par conséquent, je m’en vais demander du Skénan à mon Doc . de ville ! Or je crois que contrairement à ce qui est dit, c’est pas gagné et surtout c’est une sacrée bataille que d’essayer de se faire prescrire cette morphine là …alors ASUD ,est ce bien vrai, cette possibilité de prescription ? merci de votre reponse .

  • Je suis dépendant de Neocodion sirop sa fait presque une Anne que je prends d une dose moyenne une bouteille de 180ml avec 0.1722g de codeine que me conseilles vous pour arrêter j ai 56 ans merci

    • Bonjour,
      récemment quelqu’un me posait la question des consommations de Neo-Codion en supposant qu’elles étaient en régression importantes. Visiblement, il existe encore au moins un amateur du produit-phare des laboratoires Boucharra-Récordati.
      Pour sortir de l’addiction au Néo, je conseillerais de passer d’abord par une prescription de codéinés, par exemple la Dhydro Codéïne, commercialisée sous le nom Dicodin puis de passer en mode dégressif. Certains médecins acceptent cette solution si vous leur exposer franchement votre problème. Sinon il y a également le traitement de substitution classique, buprénorphine ou méthadone, pour sortir d’une consommation quotidienne de sirop toxique pour l’organisme. C’est une solution pour réduire les risque mais qui risque de vous faire basculer dans une autre dépendance. Sinon il faut procéder à un sevrage classique soit en ambulatoire avec une prescription de médicaments pour le sommeil et la douleur, soit en hospitalisation comme à l’hôpital Marmottan par exemple. Si vous souhaitez une orientation vers un centre reportez vous à la page adresse du journal d’ASUD ou contactez directement l’association.

    • Bonjour David

      La prise de Buprénorphine haut dosage(BHD / subutex) s’inscrit dans le cadre d’une collaboration entre vous, le médecin qui réalise la prescription, et, le pharmacien qui délivre le médicament.

      La BHD peut être prescrite dès la 1ère fois par tous les détenteurs d’un diplôme de docteur en médecine, donc également par les médecins généralistes.

      Le médecin et le pharmacien ne sont pas là pour vous juger ou vous contraindre, mais pour vous assister. Tenus au secret professionnel, ces deux professionnels de santé sont vos premiers interlocuteurs. En particulier votre médecin. Il est un vecteur, sinon déterminant du moins très important, dans le processus du traitement. D’où la nécessité de le choisir avec soin.

      Le médecin est habilité à établir des ordonnances d’une durée maximale de 28 jours dite « non-renouvelable », ce qui signifie simplement qu’au terme des 28 jours, il vous faudra retourner le voir pour obtenir une nouvelle ordonnance.

      retrouvez toute les infos sur notre plateforme substitution : http://www.asud.org/substitution/conseils-generaux/

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